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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de taxe d'habitation pour l'année 2023. Par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024, l'association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 mars 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant la décision du CROUS de Toulouse du 21 octobre 2021 lui retirant le bénéfice de l'aide à la mobilité en master. Le tribunal a relevé que le CROUS se trouvait en situation de compétence liée, car M. B ne remplissait plus les conditions cumulatives prévues par les articles 3 et 4 du décret n° 2017-969 du 10 mai 2017, notamment en raison de son changement de régime d'inscription (passage de la formation initiale à l'alternance). Par conséquent, la décision de retrait était légale et la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par une assistante maternelle demandant la suspension de la suspension de son agrément pour quatre mois, décidée par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne le 18 février 2025. La requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et une erreur d'appréciation. Le département a opposé la nécessité de protéger les enfants, en raison d'une suspicion de violences sexuelles sur un enfant gardé, et a contesté l'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des enfants primant sur les difficultés financières de la requérante, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi au vu des éléments.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour contester un refus de titre de séjour en qualité d'étudiant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs syndicats pour contester la suspension de leurs adresses de messagerie électronique professionnelles décidée le 7 mars 2025 par le département de la Haute-Garonne. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale et à la liberté d'expression, en raison de l'absence de consultation du comité social territorial et du caractère disproportionné de la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la mesure ayant été modifiée le 17 mars 2025 pour rétablir la possibilité d'envoi de courriels, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était démontrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2022, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que l’imposition contestée avait été établie par le service des impôts des particuliers de l’Ouest Hérault, relevant du ressort du tribunal administratif de Montpellier. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, l’affaire a été renvoyée au tribunal administratif de Montpellier.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022, d'un montant de 1 242 euros, concernant un établissement situé à Toulouse. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mars 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024. Par ordonnance du 20 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application du code général des impôts n'a été nécessaire en raison du désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2024. Par ordonnance du 20 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024. Par ordonnance du 20 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B pour contester le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer des cartes professionnelles de conducteur de taxi et de VTC. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré les cartes demandées, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022, d'un montant de 9 059 euros. Par un mémoire du 23 octobre 2024, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes fiscaux (code général des impôts, livre des procédures fiscales) n'a été nécessaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024. Par ordonnance du 20 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n'a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association Union Cépière Robert Monnier d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2022. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, l’affaire étant close sans examen des textes fiscaux invoqués.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2022. L’association s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.