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Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance du 18 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B. Ce dernier contestait une décision de la région Occitanie lui demandant le remboursement d'une aide de 400 euros au titre du dispositif "Eco-chèque mobilité". Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commune de Pousthomy de lui fournir une citerne d'eau potable et d'en assurer l'approvisionnement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, relevant d'une mesure gracieuse, ne méconnaissait pas le principe d'égalité, car M. A n'avait pas démontré être dans une situation identique à d'autres administrés et avait eu accès à l'eau potable via d'autres dispositifs municipaux. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit fondamental d'accès à l'eau, faute pour le requérant d'établir en avoir été privé. La solution s'appuie sur les articles L. 2224-7-1, L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange pour contester l'arrêté du maire de Buzet-sur-Tarn du 16 janvier 2024 s'opposant à la construction d'une antenne-relais. En cours d'instance, la commune a délivré un arrêté de non-opposition le 17 avril 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 18 mars 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des requérantes au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête visant à contester le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant l’octroi de la prime de transition énergétique. L’ANAH a toutefois notifié une décision rectificative d’octroi le 15 mars 2024, acceptant le recours de M. B. Ce dernier s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCCV l'Ecrin Prescillia contestant des titres de perception et une mise en demeure relatifs à la taxe d'aménagement. La société invoquait des vices de forme et l'illégalité des délibérations fixant le taux intercommunal de la taxe. Le tribunal a admis l'intervention de Toulouse Métropole, auteur des délibérations contestées. Il a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, et du V de l'article 55 de la loi de finances rectificative pour 2010.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "vie privée et familiale". Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes par ordonnance du 18 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Tarn le 3 janvier 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 26 janvier 2025, bien après le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 221-1 du code de justice administrative, rejette la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D E, qui demandait l'annulation de la délibération du 7 juin 2022 du SMECTOM instituant une part incitative à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Le tribunal a jugé que l'irrégularité alléguée du scrutin (découverte de trois bulletins après le dépouillement) n'était pas établie, le recomptage ayant confirmé les résultats initiaux. Par ailleurs, les conclusions de M. E visant à faire prononcer l'inéligibilité de M. C ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant statuer sur une telle demande en dehors des cas prévus par le code électoral. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 5211-1 et L. 2121-20 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur la loi n° 2020-1379.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du 27 janvier 2022 par lequel le maire de Rebigue ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation à l'adjoint était suffisamment précise et régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté de non-opposition n'avait pas à être motivé, contrairement à un refus, et a rejeté les autres moyens soulevés par le requérant. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande en décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 novembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 mars 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête visant à contester un titre de perception de 20 565,49 euros émis par la direction régionale des finances publiques. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et condamne l'État à verser 800 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Tarn. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'affaire sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 novembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 mars 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association Union Cépière Robert Monnier d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour un montant de 1 963 euros au titre de l’année 2023. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 novembre 2024. Par ordonnance du 17 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes fiscaux n’a été nécessaire, la procédure s’étant achevée par le désistement de la requérante.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire un atelier agricole et une écloserie à Grazac. La requête a été jugée irrecevable car les moyens soulevés dans le délai de recours étaient inopérants ou insuffisamment précis, et les nouveaux moyens présentés ultérieurement étaient tardifs. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont été rejetées pour les deux parties.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) dans le litige l'opposant à l'administration fiscale au sujet de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. La requérante demandait initialement la décharge d'une imposition de 1 002 euros pour un établissement situé à Toulouse. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était sans réserve et a ordonné qu'il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant l'arrêté du 12 août 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car enregistrée le 7 octobre 2024, soit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 16 août 2024, conformément aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait "l'annulation de son projet" de construction après un refus d'autorisation de l'architecte des bâtiments de France. La juridiction a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion recevable, comme une demande d'annulation d'une décision administrative ou une action indemnitaire. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2023. En cours d'instance, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, l'affaire étant close sans examen des textes fiscaux invoqués.