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Le Tribunal administratif de Toulouse, par une ordonnance du 17 mars 2025, a donné acte du désistement d'office de la requête de M. B A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du maire de Muret de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 12 mai 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute de moyens juridiques, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires et celles relatives à la protection fonctionnelle ont également été rejetées, cette dernière relevant d’une irrecevabilité manifeste. La commune de Muret n’a pas obtenu la condamnation de la requérante aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A B contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour de 18 mois, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions du préfet du Tarn étaient légalement fondées, notamment au regard des articles L. 423-23, L. 612-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête visant à contester un titre de perception de 20 565,49 euros émis par la direction régionale des finances publiques. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et condamne l'État à verser 800 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux de 2020. Le juge a constaté que le requérant se bornait à demander une aide générale et à alléguer une "erreur" ou un "harcèlement" sans fournir de précisions suffisantes. Ces conclusions ne constituaient ni un recours pour excès de pouvoir ni une action indemnitaire, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été fondée sur les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de l'association Union Cépière Robert Monnier, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2021. L'association n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande de régularisation, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission sociale d'examen du plan départemental d'action pour le logement des personnes défavorisées refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, la requérante n'a fourni que des pièces sans argumentation juridique dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc prononcé le rejet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté du 30 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. A.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SELAS EGIDE, mandataire liquidateur de l'EIRL "chez Annie Casagrande", d'une demande de condamnation de la commune de Saint-Mamet à lui verser 14 000 euros en réparation d'un préjudice. La commune a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contrat en litige était un contrat de droit privé. Le tribunal a fait droit à cette exception, rappelant que les litiges entre un locataire et son bailleur relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B A d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire algérien contre un permis français. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte de son droit de conduire, nécessaire à son activité professionnelle, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d’appréciation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation ne présentant pas un caractère de gravité suffisante pour justifier une suspension. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012 relatif à l’échange des permis de conduire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Manfré d’une requête visant à obtenir le paiement de factures dans le cadre d’un marché public avec le centre hospitalier universitaire de Toulouse. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 26 février 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 14 mars 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du CHU de Toulouse de lui communiquer des documents médicaux et administratifs. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Il a également relevé que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 1111-7 du code de la santé publique et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. La décision applique les critères stricts du référé-suspension, sans se prononcer sur le fond du droit d’accès aux documents.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B A, ressortissant de Hong-Kong, contestant le refus du préfet du Tarn du 2 décembre 2024 de lui délivrer une carte de résident de dix ans " résident de longue durée - UE ". Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a estimé que M. A, qui avait quitté la France et y était revenu le 8 février 2025, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il bénéficiait d'une exemption de visa pour un séjour de 90 jours. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises et une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision de remise ne méconnaissait pas l'article L. 722-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer sa volonté de retourner volontairement au Portugal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète du Lot. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, et que le droit d'être entendu n'avait pas été violé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Mutation d’un militaire dans l’intérêt du service – Tribunal administratif de Toulouse – Rejet pour irrecevabilité – Recours administratif préalable obligatoire non épuisé. Le tribunal a rejeté la requête de M. B, adjudant, contestant sa mutation, car elle était prématurée : il n’avait pas attendu la décision de la commission des recours des militaires, conformément aux articles R. 4125-1 et suivants du code de la défense. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions du 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'illégalité de la décision de refus de délai de départ volontaire et à l'erreur d'appréciation de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association ATTAC Tarn contestant le décret du 19 juillet 2018 déclarant d'utilité publique la liaison autoroutière Castres-Verfeil et l'arrêté préfectoral du 1er mars 2023 autorisant les travaux. Les conclusions dirigées contre le décret ont été jugées tardives, le recours ayant été introduit plus de six ans après sa publication au Journal officiel, en méconnaissance du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. De même, les conclusions contre l'arrêté ont été rejetées comme irrecevables, l'association en ayant eu connaissance au plus tard le 21 juin 2023, soit plus de quatre mois avant l'introduction de sa requête, en violation de l'article R. 181-50 du code de l'environnement. Enfin, les conclusions à fin de suspension des travaux ont été rejetées car relevant de la compétence exclusive du juge des référés et non du juge du fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant son transfert du centre pénitentiaire de Seysses à celui de Troyes. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 9 janvier 2025, M. B n'a pas fourni le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, ressortissante géorgienne, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté du recours, la décision ayant été notifiée le 20 janvier 2025 et le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.