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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'arrêté de transfert étant légal, l'assignation à résidence, qui en découlait, était également fondée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par M. B A pour demander la suspension de l'arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, du fait de la perte de son emploi et de son basculement en situation irrégulière, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation concernant l'application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le comportement de M. A (violences conjugales) étant de nature à renverser la présomption d'urgence. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SAS E B C pour demander la suspension de l'arrêté du 3 février 2025 du président du département de Tarn-et-Garonne ordonnant la fermeture immédiate et définitive de sa micro-crèche. La société invoquait l'urgence, liée à la cessation imminente de son activité et à ses difficultés financières, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, irrégularité de la procédure (absence d'injonction préalable) et erreurs de fait. Le département a contesté l'urgence, arguant que la société faisait partie d'un groupe et que les parents avaient trouvé d'autres solutions de garde. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, qui contestait des amendes forfaitaires majorées liées à une infraction au code de la route et demandait diverses injonctions. La juridiction a estimé que le litige relatif au recouvrement de ces amendes est indissociable de la procédure pénale et ne relève donc pas de la compétence du juge administratif, en application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions tendant à des injonctions ont été jugées manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles mesures à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du même code.
Refus de carte professionnelle d'agent de sécurité – Tribunal administratif de Toulouse – Requête rejetée pour irrecevabilité manifeste faute de production de la décision attaquée après mise en demeure restée sans suite (articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille nigériane avec trois enfants mineurs, dont un bébé de 11 mois, se trouvant à la rue et sans solution d'hébergement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence et à la dignité humaine, en raison de la carence du préfet de la Haute-Garonne. Après avoir admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, le juge a examiné la condition d'urgence et l'atteinte aux libertés fondamentales au regard des articles L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision complète devrait préciser si l'injonction demandée a été accordée ou refusée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de Mme A, qui demandait la révision de ses notes à l'épreuve d'entretien du concours d'entrée en institut de formation en soins infirmiers. Le juge a rappelé que l'appréciation des mérites d'un candidat relève de la compétence souveraine du jury et qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler cette appréciation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été considérées comme manifestement irrecevables et rejetées sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié le 27 juin 2024, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 9 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de ses fonctions par un EHPAD. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022. En cours d'instance, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le bien-fondé de la taxe.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) dans le litige l'opposant à l'administration fiscale au sujet de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2022. L'association demandait la décharge d'une imposition de 973 euros pour un établissement situé à Toulouse. En l'absence d'opposition, le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société américaine Insmed Incorporated d’une demande de provision, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement de factures impayées par le centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe dans le cadre d’un marché public de fourniture de médicaments sous autorisation temporaire d’utilisation. Le CHU a soulevé l’irrecevabilité de la requête, arguant que le mémoire en réclamation préalable était insuffisant, et a contesté le caractère non sérieusement contestable de la créance, faute de preuves de livraison conformes au cahier des clauses administratives particulières (CCAP). Par une ordonnance du 28 février 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, le CHU ayant indiqué un non-lieu à statuer, et a donc rejeté les conclusions à fin de provision ainsi que les demandes accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande en décharge de cotisations de taxe d'habitation pour deux appartements à Albi au titre de 2022. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 24 octobre 2024. Par ordonnance du 13 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) pour contester une taxe d'habitation de 2 815 euros due en 2022 pour un appartement à Toulouse. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire du 7 novembre 2024, désistement pur et simple. Par ordonnance du 13 mars 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune application des textes fiscaux (code général des impôts) n'a été nécessaire, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Taxe d'habitation – Désistement – Tribunal Administratif de Toulouse – Ordonnance du 13 mars 2025. L'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) avait demandé la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour 2022. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de l'association, intervenu après que l'administration a conclu au non-lieu à statuer. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de cotisations de taxe d'habitation pour l'année 2021. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 octobre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d'une demande en décharge de cotisations de taxe d'habitation pour un montant de 563 euros au titre de l'année 2021. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 octobre 2024. Par ordonnance du 13 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant conclue par un désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association Union Cépière Robert Monnier (UCRM) d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2021. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Taxe d'habitation – Désistement – Tribunal Administratif de Toulouse. L'association Union Cépière Robert Monnier contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un appartement à Toulouse. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de l'association, intervenu après que l'administration a conclu au non-lieu à statuer. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association Union Cépière Robert Monnier d'une demande de décharge de taxe d'habitation pour un appartement situé à Toulouse, au titre de l'année 2021. En cours d'instance, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 13 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.