25 077 décisions disponibles — page 559/1254
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. E, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 17 juillet 2024 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil après le réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et du défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l’OFII.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, sans abri et souffrant d'asthme sévère, demandait à être hébergé d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, de nationalité algérienne et sans titre de séjour, ne justifiait pas d'une situation de détresse médicale, psychique ou sociale particulière nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus, sans qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant) ne soit retenu.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 19 juillet 2024 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d’un motif légitime pour avoir sollicité l’asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme B C, fonctionnaire stagiaire, pour contester son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le président de la communauté d'agglomération Gaillac-Graulhet. La requérante invoquait l'urgence, la perte de son traitement et de sa qualité de fonctionnaire, ainsi que plusieurs moyens de légalité, notamment l'absence de signature électronique fiable, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure devant la commission administrative paritaire et l'erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relative à son orientation professionnelle. Le tribunal lui avait demandé de produire la décision attaquée, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative, mais elle n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Tarn de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 977,56 euros. La requête, enregistrée le 21 août 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision du 22 mai 2023, intervenue le 27 mai 2023. Le juge a fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. Il a précisé que Mme B pouvait former une nouvelle demande de remise gracieuse auprès du département.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la remise totale d’une dette de prime d’activité de 2 835,65 euros, pour irrecevabilité manifeste. La décision attaquée de la CAF de la Haute-Garonne, notifiée le 16 octobre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n’a été enregistrée que le 24 janvier 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’argument de Mme B concernant une erreur de date n’a pas été retenu. Les conclusions de la CAF tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Opposition à contrainte de Pôle emploi pour un indu d’allocation de solidarité spécifique. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La contrainte, notifiée le 20 juillet 2023, n’a pas fait l’objet d’une opposition dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 5426-22 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 juillet 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que l'exécution de la décision de transfert demeurait une perspective raisonnable, l'accord implicite des autorités espagnoles étant toujours valable, conformément à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et au règlement (UE) n°604/2013.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, arguant que cette mesure l'empêchait d'exercer son droit de visite auprès de ses enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les visites étant espacées d'un mois et la première n'ayant lieu que le 28 septembre 2024, et que l'arrêté, non assorti d'une interdiction de retour, ne fait pas obstacle à un retour sous visa. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de France Travail de lui accorder l’allocation de retour à l’emploi (ARE) après sa démission, au motif qu’elle poursuivait un projet de reconversion professionnelle. Le juge a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, en application des articles L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail, le litige portait sur une prestation gérée par France Travail pour le compte de l’organisme gestionnaire du régime d’assurance chômage, et non pour le compte de l’État. Par conséquent, le contentieux relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). Le juge a constaté que M. B n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, ni la preuve de l'exercice de ce recours, conformément aux articles L. 134-2 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 4 206,43 euros. La CAF du Tarn a opposé un non-lieu à statuer, ayant accordé une remise totale de la dette à la requérante par courrier du 11 janvier 2024. Constatant que la dette litigieuse avait été effacée, le tribunal a estimé que les conclusions de Mme C A avaient perdu leur objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 1er août 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte de l'URSSAF pour le recouvrement de cotisations sociales. Le juge a constaté que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au seul juge judiciaire (tribunal judiciaire spécialement désigné) en application des articles L. 142-1 et L. 244-9 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande d’attribution de l’allocation adulte handicapé. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce litige relève, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, après un recours préalable obligatoire devant la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, avec indication pour Mme A de saisir le pôle social du tribunal judiciaire d’Albi.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par des riverains contestant un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Belmont-Bretenoux à la société TDF pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment l’absence d’autorisation de défrichement, la méconnaissance des règles relatives aux espaces boisés classés et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, eu égard à l’intérêt public de couverture des zones blanches, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.