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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus de l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année scolaire 2024-2025, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la scolarisation imminente ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à l’intérêt supérieur de l’enfant. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, sans s'estimer lié par la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour dans son pays d'origine, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la CESDH.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, qui contestait le refus du ministre des armées d’agréer sa demande de résiliation de contrat. La demande a été jugée manifestement irrecevable car, contrairement aux exigences de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, M. B n’avait introduit aucune requête au fond en annulation de la décision contestée. En l’absence de cette requête préalable, la condition de recevabilité du référé-suspension prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A, un couple de demandeurs d'asile dont l'un est paraplégique, qui sollicitaient une mesure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, une précédente ordonnance du 8 août 2024 ayant déjà enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur proposer un hébergement adapté sous astreinte. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet du Tarn obligeait M. D, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. D, notamment en raison de sa relation avec une compagne enceinte et en cours de demande d'asile, ce qui rendait la décision disproportionnée. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 mettant en demeure Mme C de quitter les lieux qu'elle occupe. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a rappelé que la suspension de la décision de refus de titre de séjour, ordonnée le 19 juin 2024, impose à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour, mais ne l'oblige pas à reconstituer rétroactivement la situation administrative du demandeur. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 11 janvier 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord constaté que la décision de refus de séjour était inexistante, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Il a ensuite écarté les moyens de légalité soulevés contre les autres décisions, notamment ceux tirés d'un défaut de base légale. En application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. Il a également jugé que ce refus était conforme à l'article 20 de la directive 2013/33/UE, dès lors qu'il était pris au cas par cas et ne méconnaissait pas le principe de proportionnalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans titre installés depuis le 28 juillet 2024 sur le domaine public communal, au sein du complexe sportif de Gironis. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par l'absence d'équipements sanitaires, les risques pour la sécurité liés à des branchements illégaux, et l'obstacle à la tenue de manifestations sportives. Aucune contestation sérieuse n'ayant été soulevée, le juge a autorisé le recours à la force publique en cas de non-exécution.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à annuler une délibération du conseil municipal de Viala-du-Pas-de-Jaux prolongeant un marché public de travaux. En cours d’instance, la commune a retiré la délibération contestée, et les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution reposant uniquement sur le désistement des parties.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Par un mémoire, M. A a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 août 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches familiales en Algérie. Enfin, le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire a été confirmé, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme D E, mineure, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait que sa demande d'asile constituait une nouvelle demande et non un réexamen, suite à un arrêt de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) du 26 février 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants étant toujours hébergés, et a écarté les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, un défaut de motivation et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La décision confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise à l'encontre de M. C.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A, qui contestait la décision du maire de Toulouse fixant la consolidation de son état de santé. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.