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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de plusieurs élus d'opposition de la commune de Rodez. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du 2 août 2024 fixant les modalités d'expression des groupes d'élus dans le bulletin municipal, estimant qu'elle créait une rupture d'égalité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge a constaté que la requête était irrecevable car M. A n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, secrétaire de direction, contestant sa mutation d'office prononcée par le recteur de l'académie de Toulouse en raison de tensions avec sa hiérarchie. Le juge a estimé que cette mutation, prise dans l'intérêt du service et sans porter atteinte aux droits statutaires de l'agent ni constituer une sanction déguisée, relevait d'une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait, pour elle et ses deux enfants mineurs, une mise à l'abri au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la demande, identique à une précédente requête rejetée le 1er juillet 2024, ne faisait état d'aucune circonstance nouvelle ou moyen nouveau justifiant une nouvelle intervention. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de Mme C A B contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans, et un arrêté du préfet du Tarn du 29 juillet 2024 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment des moyens tirés du défaut de compétence, de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légales et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rejetant l'ensemble des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant biélorusse, contestant un arrêté du préfet du Tarn du 31 juillet 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Occitanie Toiture. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché de travaux d'extension d'un lycée, estimant que son offre n'était pas anormalement basse. Le tribunal a considéré que la société requérante n'était pas susceptible d'être lésée par les manquements allégués, dès lors que son offre était irrégulière au sens de l'article L. 2152-2 du code de la commande publique. La demande d'annulation de la procédure de passation a donc été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait à être pris en charge dans le cadre de l'hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que M. B, âgé de 40 ans et sans charge de famille, ne se trouvait pas dans une situation de précarité et de vulnérabilité telle qu'elle justifierait une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Tarn refusant la délivrance d'une carte de séjour à M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations (OIP-SF, LDH, etc.) afin de faire cesser des atteintes graves aux libertés fondamentales des détenus de la maison d'arrêt d'Albi. Les requérants dénonçaient des conditions de détention indignes (suroccupation, matelas au sol, problèmes d'hygiène, de sécurité électrique, fouilles excessives) et l'inaccessibilité des locaux pour les avocats à mobilité réduite, invoquant les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que le code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête a été examinée en urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A B pour contester un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du délai de cinq mois entre la notification de la décision et l'introduction du recours. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de la SAS Next Tower, qui contestait l'arrêté du maire de Pibrac du 29 février 2024 portant sursis à statuer sur une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de la couverture mobile déjà assurée sur la commune. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, comme l'incompétence du signataire ou la méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 juillet 2024 par laquelle le préfet du Tarn avait assigné M. A à résidence pour six mois. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, notamment en raison de son défaut de base légale, celle-ci étant fondée sur des décisions portant obligation de quitter le territoire français dont l'exécution avait elle-même été suspendue par une précédente ordonnance du même tribunal. La condition d'urgence a également été considérée comme remplie, l'assignation à résidence portant une atteinte grave et immédiate aux libertés d'aller et venir et de travailler du requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un étudiant de l’INSA Toulouse, M. B, contestant une sanction d’exclusion de deux ans prononcée par la commission de discipline de l’établissement. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue compte tenu de l’impossibilité pour l’étudiant de poursuivre sa scolarité à la rentrée prochaine. Sur le fond, il a relevé plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’irrégularité de la composition de la commission disciplinaire et le non-respect des délais d’instruction prévus par le code de l’éducation. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la sanction d’exclusion jusqu’au jugement au fond, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 août 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la cheffe du pôle éloignement ayant reçu délégation de signature. Il a ensuite annulé la décision de prolongation de l'interdiction de retour, en application de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n'a pas justifié que M. C s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire français après la première obligation de quitter le territoire. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant bosnien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la présence de l'intéressé sur le territoire français n'était pas établie de manière continue depuis 2019. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus de l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année scolaire 2024-2025, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la scolarisation imminente ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à l’intérêt supérieur de l’enfant. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, sans s'estimer lié par la décision de la Cour nationale du droit d'asile. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour dans son pays d'origine, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la CESDH.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.