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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le défaut de motivation, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.
Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de l'Aude du 4 août 2024 obligeant M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le préfet, bien que tenu de produire l'arrêté en litige en application des articles L. 614-2 et R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne l'a pas fait, empêchant le contrôle de sa motivation et de la compétence de son auteur. Cette illégalité prive de base légale l'ensemble des décisions contenues dans l'arrêté. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH retirant la prime MaPrimeRénov’ pour des travaux sur un immeuble situé à Roubaix, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de l’immeuble pour les litiges relatifs à l’habitation, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lille.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, père d'un enfant handicapé, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée, le requérant et son fils de onze ans, atteint d'une cécité quasi totale, vivant dans un véhicule en panne sur un parking insécure. Il a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par le code de l'action sociale et des familles, et à l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A et à son fils, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une personne souffrant de troubles psychiatriques et se retrouvant sans hébergement à la rue. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée par la vulnérabilité de la requérante et l'incompatibilité de sa pathologie avec la vie à la rue. Il a estimé que l'absence d'hébergement d'urgence portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme A, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Verniolle pour un projet de maison individuelle. Le requérant soutenait que ce certificat exprès était illégal car intervenu après l'expiration du délai d'instruction, lui conférant un certificat tacite. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car le certificat négatif ne se fondait pas sur des règles d'urbanisme nouvelles postérieures à la naissance du certificat tacite, mais sur l'article R. 111-14 du code de l'urbanisme déjà applicable. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne rejetant sa demande de logement prioritaire. En défense, le préfet a fait valoir que la requérante avait obtenu un logement social adapté et était entrée dans les lieux le 18 avril 2023, ce que Mme B n’a pas contesté. Constatant que cette situation privait d’objet les conclusions de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas une exception. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit liée à la demande d'asile, en application des articles L. 521-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association One Voice visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 autorisant des effarouchements de l'ours brun sur une estive en Ariège. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt public ou à ses intérêts collectifs. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit de vivre dans un environnement équilibré, n'était caractérisée, les mesures d'effarouchement étant limitées, proportionnées et encadrées par l'arrêté ministériel du 4 mai 2023 pris en application du code de l'environnement et de la directive 92/43/CEE.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne mettait en demeure Mme C de quitter les lieux qu'elle occupe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint l'acte attaqué, se contentant de produire un arrêté antérieur du 15 juillet 2024 déjà suspendu. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait l'article 28 du règlement intérieur du conseil municipal de Cazères réduisant l'espace d'expression de son groupe d'opposition dans le bulletin municipal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'atteinte à la liberté d'expression et l'inégalité de traitement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération du 4 juin 2024. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant rwandais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure de reconduite à la frontière a été validée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de suspension de M. B, brigadier-chef de police municipale, concernant le retrait de son agrément par le procureur de la République de Foix (12 avril 2024), le préfet de l'Ariège (24 mai 2024) et sa radiation des cadres par le maire de Mazères (17 juin 2024). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B pouvait bénéficier de l'aide au retour à l'emploi, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé précontractuel de la SARL MCC contre la communauté d’agglomération du Grand Montauban, relative à la passation d’un marché de travaux de restauration de l’écluse de Sapiacou. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment l’absence de mention des modalités de financement dans l’avis d’appel public à la concurrence et des erreurs dans la notation de son offre. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de mention du financement, constatant que l’avis litigieux précisait bien les sources de financement (fonds propres et subventions). Il a également rejeté les autres griefs relatifs à la notation, sans les examiner en détail dans cet extrait, et a appliqué les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de trois enfants dont l'un est gravement malade, afin d'obtenir un hébergement d'urgence après la fin de sa prise en charge dans le dispositif pour demandeurs d'asile. Le juge a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car à la date de l'audience, la requérante occupait encore son logement sans titre, sans qu'un risque d'expulsion immédiate soit établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative, sans faire droit aux moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le principe du contradictoire, ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, notamment par voie d'exception d'illégalité, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille sans abri, dont la mère est enceinte, pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la carence de l'État à mettre en œuvre le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 500 euros par jour de retard.