25 077 décisions disponibles — page 557/1254
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A, qui contestait la décision du maire de Toulouse fixant la consolidation de son état de santé. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de l'Aveyron du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant les décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus du maire de Toulouse de reconnaître une rechute d’accident de service et son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l’urgence financière et des moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du maire de Toulouse la plaçant en congé de maladie ordinaire pour la période du 23 mai au 30 novembre 2023. La requérante contestait cette décision, estimant que son arrêt de travail consécutif à une agression constituait une rechute d'un accident de service survenu en 2001. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par un couple de demandeurs d'asile, dont l'un est lourdement handicapé, vivant à la rue. Ils demandaient une injonction à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et au préfet de la Haute-Garonne pour obtenir un hébergement d'urgence adapté. Le juge des référés a rejeté leur requête, considérant que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, car les requérants bénéficiaient déjà d'une allocation pour demandeur d'asile et d'une orientation vers un dispositif d'accueil, et que la saturation structurelle du dispositif national d'accueil ne permettait pas de leur garantir un hébergement. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17.1 du même règlement, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission académique de l'académie de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant des requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas fait preuve de diligence suffisante pour organiser la scolarisation de leur enfant avant la rentrée scolaire. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, d'un vice de procédure ou d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SFR pour contester l'arrêté du maire de Seysses du 16 novembre 2023 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté et délivré une décision de non-opposition le 15 février 2024. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice de SFR au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Promologis pour un ensemble de 45 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI de Campano d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société Promologis pour un ensemble de 45 logements. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action, désistement auquel il a été donné acté par ordonnance du 8 août 2024. Le tribunal a rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence pris par le préfet du Tarn. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation du lot n° 10 (électricité) d’un marché public de construction d’une mairie par la commune de Saïx. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par la commune. La juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, et a ordonné la clôture de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 513-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’ensemble des moyens soulevés ont été écartés et la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le défaut de motivation, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.
Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de l'Aude du 4 août 2024 obligeant M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu que le préfet, bien que tenu de produire l'arrêté en litige en application des articles L. 614-2 et R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne l'a pas fait, empêchant le contrôle de sa motivation et de la compétence de son auteur. Cette illégalité prive de base légale l'ensemble des décisions contenues dans l'arrêté. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH retirant la prime MaPrimeRénov’ pour des travaux sur un immeuble situé à Roubaix, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de l’immeuble pour les litiges relatifs à l’habitation, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lille.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, père d'un enfant handicapé, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée, le requérant et son fils de onze ans, atteint d'une cécité quasi totale, vivant dans un véhicule en panne sur un parking insécure. Il a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par le code de l'action sociale et des familles, et à l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A et à son fils, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une personne souffrant de troubles psychiatriques et se retrouvant sans hébergement à la rue. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée par la vulnérabilité de la requérante et l'incompatibilité de sa pathologie avec la vie à la rue. Il a estimé que l'absence d'hébergement d'urgence portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme A, sans assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Verniolle pour un projet de maison individuelle. Le requérant soutenait que ce certificat exprès était illégal car intervenu après l'expiration du délai d'instruction, lui conférant un certificat tacite. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car le certificat négatif ne se fondait pas sur des règles d'urbanisme nouvelles postérieures à la naissance du certificat tacite, mais sur l'article R. 111-14 du code de l'urbanisme déjà applicable. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté, qu'il n'y avait ni défaut d'examen ni erreur de fait, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridictionnelle.