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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Sajuchauss, qui contestait le refus implicite du ministre du travail de valider sa demande d’indemnisation au titre de l’activité partielle. La société invoquait un simple problème de formalisme lié à la fermeture administrative de son établissement. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucun moyen de droit précis, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours, la demande a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Pompes Funèbres Bely Fabrice d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 28 février 2023 de l’inspecteur du travail refusant d’autoriser le licenciement d’une salariée protégée. La société Funecap Sud-Ouest, venant aux droits de la requérante, s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a constaté l’extinction de l’instance.
Requête de M. B, ancien agent hospitalier ayant démissionné pour créer une entreprise, rejetée par le Tribunal Administratif de Toulouse. Le juge a constaté que la requête, qui sollicitait un "point sur ses droits", ne contenait aucune conclusion précise tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation, et ne constituait pas un recours contentieux recevable. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande comme manifestement irrecevable, le tribunal n'ayant pas à délivrer de conseils juridiques.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait le remboursement des semestres de formation dentaire durant lesquels il avait servi de patient pour des étudiants. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion précise, ne visait aucune décision administrative et n'invoquait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T3-T4 à M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement conforme n'avait été faite dans le délai de six mois imparti, le juge a ordonné l'attribution sous un mois, sans que l'urgence ait disparu. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SELAS Eurofins Interlab de deux requêtes : l'une demandant l'organisation d'une mission de médiation administrative, l'autre visant l'annulation d'un refus de transfert de site par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie. La société s'est désistée de ses deux instances par des mémoires enregistrés en février et mars 2024. Le tribunal, constatant que ces désistements étaient purs et simples, en a donné acte par ordonnance du 19 août 2024, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de l'association CRIC, qui contestait un arrêté de l'Agence régionale de santé Occitanie plaçant ses établissements sous administration provisoire. La requête en annulation n'a pas été maintenue dans le délai d'un mois suivant le rejet de la demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, considéré comme pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A D d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Aveyron du 14 novembre 2023 lui refusant le bénéfice du regroupement familial pour sa fille. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial sollicité par une décision du 29 février 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. C, qui contestait un avis d’opposition à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une créance non fiscale due à un EHPAD. Le juge estime que cette contestation, portant sur l’obligation de payer, relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester un titre exécutoire émis par le CHU de Toulouse, ainsi que pour demander le remboursement de sommes et le versement d’un complément de traitement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 août 2024, la présidente de la 2ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme A, réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Les conclusions reconventionnelles du CHU de Toulouse au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Suspension d'une aide-soignante du CHU de Toulouse pour défaut de vaccination obligatoire. Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en excès de pouvoir par ordonnance. La solution retenue est que les moyens invoqués (absence d'avis défavorable de la médecine du travail, souhait de réintégration) sont inopérants, la décision étant fondée sur l'absence de justificatif vaccinal. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation de 3 622 euros pour préjudices matériel et moral, résultant de la délivrance tardive d’un permis d’inhumer pour sa mère. Le tribunal constate que le Tribunal Administratif de Montpellier, par un jugement définitif du 18 septembre 2023, a déjà statué sur les mêmes préjudices en déchargeant partiellement la requérante du paiement des frais de conservation et en rejetant sa demande pour préjudice moral. En l’absence de préjudices distincts, les conclusions indemnitaires et accessoires de Mme A sont devenues sans objet. Par ordonnance, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour des troubles auditifs imputés à la vaccination contre la Covid-19, a estimé que le dommage relevait d’un fait administratif. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu où le fait générateur s’est produit, soit le lieu de résidence du requérant lors de la vaccination. Constatant que M. B résidait dans le ressort du Tribunal Administratif de Versailles, le tribunal toulousain a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucun moyen de droit précis, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. M. B s’était borné à invoquer des faits (absence de réception de courriers et convocation à un examen) sans soulever de violation de dispositions législatives ou réglementaires. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation possible après l’expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Viamédis d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des titres de recette émis par le centre hospitalier de Castres-Mazamet pour un montant de 24 639,65 euros. Par un mémoire du 8 avril 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2024. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Refus de renouvellement de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Toulouse. Donne acte du désistement pur et simple de M. A. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'Eurl Popolo 82 d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la DDETS de Tarn-et-Garonne de lui verser un complément d'allocations d'activité partielle pour la période de mars 2020 à février 2021. Par un mémoire du 4 avril 2024, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 août 2024, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester un avis de somme à payer émis par le centre hospitalier Comminges-Pyrénées. M. A s'est désisté de sa requête, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La solution retenue est donc le rejet de l'instance sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, conformément à l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens soulevés, notamment l’absence de prise en compte d’une enquête pénale en cours, ont été écartés faute d’éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par la société Jinjiang Immobilier France contre un permis d’aménager délivré le 28 mai 2024 par le maire de Tarascon-sur-Ariège à la société CONUCA pour la construction d’une station-service et de lavage. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance d’une servitude de passage et des risques pour la sécurité. En défense, la commune et la société bénéficiaire ont contesté l’intérêt à agir de la requérante et le bien-fondé des moyens. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les règles du code de l’urbanisme.