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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnelle au logement mis à sa charge par la CAF de la Haute-Garonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par un étudiant contestant le rejet de sa candidature en Master 1 Psychologie (parcours Neuropsychologie clinique de l'adulte) par l'université de Toulouse II Jean Jaurès. L'étudiant invoquait un défaut de publication des capacités d'accueil et une méconnaissance de sa compétence par la présidente de l'université. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a pris acte de ce désistement et a admis l'étudiant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 lui retirant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, et lui interdisant le retour pour six mois, ainsi qu'un arrêté du 2 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la rupture de la vie commune était établie et que la fraude était caractérisée, justifiant le retrait du titre de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Var du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Tarn-et-Garonne de lui accorder le complément de ressources associé à l’allocation adulte handicapé. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A est invitée à saisir le pôle social du tribunal judiciaire d’Albi après un recours préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sous astreinte. Le tribunal a constaté que le préfet de la Haute-Garonne avait proposé un hébergement à M. B et sa famille dans une résidence hôtelière à vocation sociale le 8 juillet 2024, exécutant ainsi la décision de la commission. En conséquence, le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder l’allocation adulte handicapé. Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite de la SNCF de lui délivrer une carte Sénior gratuite. Le juge a constaté que cette carte relève d’une proposition commerciale de la SNCF, société anonyme, et non d’une prestation d’aide sociale publique. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 février 2024, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a démontré que M. A et sa famille étaient hébergés depuis le 8 juillet 2024 dans une résidence hôtelière à vocation sociale, exécutant ainsi la décision de la commission. Par une ordonnance fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également accordé à M. A le bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus du département de Tarn-et-Garonne d’accorder l’aide sociale à l’hébergement (ASH) à son épouse décédée. Après avoir formé un recours administratif, le département a finalement admis l’intéressée à l’ASH du 1er décembre 2023 à son décès. M. A s’est alors désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 21 août 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention stationnement (CMI-S). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 134-2 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, le juge a constaté que le recours préalable obligatoire n'avait pas été exercé, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 246,14 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée lui refusant la remise de dette, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne de l'orienter vers un dispositif d'emploi accompagné. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision prise sur recours préalable obligatoire, comme l'exige l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 551-8 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. C.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 17 août 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de compétence, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Tarn. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet du Var a fixé le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que les conséquences sur la vie privée et familiale de l'intéressé découlaient de l'interdiction judiciaire elle-même, et non de la décision attaquée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme F, ressortissante marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 4 août 2024 par lequel le préfet du Tarn avait assigné à résidence M. B, ressortissant tunisien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal retient que cette assignation méconnaît les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle se fonde sur une obligation de quitter le territoire français dont le délai de départ volontaire, annulé par un précédent jugement, n'avait pas été fixé de nouveau par le préfet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour défaut de base légale.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme D B d’un litige portant sur le montant de son allocation adulte handicapé (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce type de contentieux relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.