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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 548/1254

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2404980(TA31-2404980)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, ressortissante sénégalaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 août 2024 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré sa décision et rétabli rétroactivement ces conditions, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction, ce dont le tribunal a pris acte en prononçant un non-lieu à statuer. Le tribunal a également admis Mme A à l’aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l’OFII le versement des frais d’instance à son avocat, sous réserve des conditions légales.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2404966(TA31-2404966)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de La Salvetat-Saint-Gilles du 28 février 2024, qui appelait à un cessez-le-feu à Gaza. Saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge des référés a estimé que cette motion, relative à un conflit international, ne présentait pas d'intérêt local ou communal au sens de l'article L. 2121-29 du même code. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant la suspension.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405173(TA31-2405173)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association One Voice qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Ariège du 23 août 2024 autorisant des effarouchements renforcés de l'ours brun. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à l'intérêt public qu'elle défend, et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'arrêté ministériel du 4 mai 2023 et du défaut de consultation du public, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et de l'arrêté du 4 mai 2023.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2403864(TA31-2403864)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le principe du contradictoire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403860(TA31-2403860)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre pour ce type de mesure. Il a également jugé que le droit d'être entendu avait été respecté, M. B ayant pu faire valoir ses observations dans le cadre de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de l'Union européenne relative aux droits de la défense.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403863(TA31-2403863)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut de motivation devait être écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2403862(TA31-2403862)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur la base des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

27 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403861(TA31-2403861)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence, de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La décision confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour pour deux ans, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405089(TA31-2405089)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne sans hébergement avec ses trois enfants mineurs. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une carence manifeste de l'administration dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405017(TA31-2405017)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C, demandeurs d'asile, qui sollicitaient un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants bénéficiaient déjà de l'allocation pour demandeur d'asile et qu'un hébergement adapté à l'état de santé de M. C était en cours d'attribution par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au principe de dignité humaine n'était caractérisée, compte tenu de la saturation structurelle du dispositif d'accueil. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405095(TA31-2405095)

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Toulouse statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, est introduite par Mme C, ressortissante marocaine sans hébergement avec ses deux enfants mineurs. La requérante soutient que la fin de sa prise en charge par le conseil départemental constitue une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence. Le juge des référés rappelle que seule une carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre de ce droit, prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, peut justifier l'usage de ses pouvoirs. En l'espèce, il constate que la requérante a bénéficié d'aides et d'un hébergement jusqu'à une date récente, sans que la fin de ce dispositif ne démontre, en l'état, une carence caractérisée de l'administration. Par conséquent, la demande est rejetée.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405039(TA31-2405039)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet du Tarn du 12 août 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait M. B, défavorablement connu des services de police pour des faits de violence, notamment commis le jour même de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403660(TA31-2403660)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) protégeant la vie privée et familiale. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, car la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie, pays d'origine de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2405068(TA31-2405068)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté la décision du préfet de la Haute-Garonne déclarant irrecevable sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué en préfecture et avoir obtenu un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404958(TA31-2404958)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, adjudant-chef de la Légion étrangère, d'une demande de suspension de la décision du ministre des armées refusant d'agréer sa demande de résiliation de contrat d'engagement. En cours d'instance, le ministre a fait droit à la demande de l'intéressé en annulant la décision contestée et en agréant la résiliation. Le tribunal a donné acte du désistement de M. B sur ses conclusions principales et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2403653(TA31-2403653)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation familiale et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2403669(TA31-2403669)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une vie familiale ancienne et stable avec son compagnon. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de départ volontaire et à la fixation du pays de renvoi, ont également été écartés. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403683(TA31-2403683)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2403688(TA31-2403688)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale de Mme A, notamment sa relation avec un ressortissant ivoirien titulaire d'un titre de séjour et la présence de leur enfant né en France. Cette solution a été retenue au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403692(TA31-2403692)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que les règles de procédure spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévalent sur les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés par le requérant.

26 août 2024Résumé IA
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