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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision du 1er juillet 2024 du directeur du Conseil National des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée à la perte de son emploi et de ses revenus, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont un défaut de motivation, un vice de procédure, et une erreur de droit concernant la consultation de son fichier TAJ. Le juge a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne du 19 août 2024 mettant fin à la prise en charge financière de son hébergement hôtelier. La requérante, mère isolée de deux jeunes enfants sans domicile ni revenus, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une méconnaissance de la procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle. Cependant, il a rejeté la demande de suspension comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire, au motif que l'objet de la demande avait disparu avant même l'introduction de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de transfert était régulière et que les autorités espagnoles étaient compétentes pour examiner la demande d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS FHD LABEGE, exploitant d'un restaurant à Labège. Cette mesure vise à évaluer le préjudice économique que l'entreprise estime subir en raison des travaux de construction de la 3ème ligne de métro menés par Tisséo Ingénierie. L'expert devra analyser l'évolution du chiffre d'affaires entre le 1er mars 2023 et le 31 décembre 2025 pour déterminer l'existence et le montant d'un lien de causalité avec le chantier.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en ce qui concerne les décisions d'éloignement, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir formé un recours préalable obligatoire dans le délai imparti. Sur le fond, les moyens soulevés contre le refus de séjour ont été écartés, le tribunal estimant que la décision était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 24 août 2024 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 25 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juillet 2024 du Garde des sceaux refusant l'intégration de M. A dans le corps des adjoints administratifs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision attaquée, qui le place en disponibilité ou le radie des cadres, le priverait de tout revenu ou de la possibilité de bénéficier d'allocations de remplacement. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été examinés au fond, l'urgence n'étant pas caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La demande a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 juin 2024 du préfet du Tarn refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative et professionnelle invoquée par le requérant, liée à la suspension de son contrat d'apprentissage, résultait de son propre choix de ne pas exécuter un précédent jugement d'annulation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'autorisation environnementale unique délivrée pour la construction de l'autoroute A69 (Verfeil-Castres). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de référé liberté, n'était pas remplie, les effets négatifs allégués sur la santé et l'environnement n'intervenant qu'après la construction de l'ouvrage. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de la Charte de l'environnement et de la convention d'Aarhus, ainsi que des vices dans l'étude d'impact.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SCI SA2I d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Céré pour un projet d’atelier et bureau, au motif d’une perte d’ensoleillement. La société requérante s’est désistée de son recours par un mémoire du 27 août 2024. Par ordonnance du 28 août 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Tournefeuille pour la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants invoquaient un défaut de compétence de l’auteur de l’acte et une méconnaissance de l’article UC 11 du PLU, mais aucun de ces moyens n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur une requête de M. A, a rejeté sa demande de communication des résultats d’un examen de comptable assistant par la DREETS Occitanie. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas démontrée, condition nécessaire pour ordonner une mesure sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant la demande de frais, sans examen du bien-fondé de la communication sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cornebarrieu de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a confirmé que M. A était bien titulaire du permis modificatif sollicité depuis le 27 juillet 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 28 août 2024, le président de la 3ème chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A tendant à la condamnation de la commune aux frais de l’instance, présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, qui contestait le refus d’admission en M2 Droit pénal et sciences criminelles à l’Université Toulouse I - Capitole. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur des résultats insuffisants. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux, sans se prononcer sur l’urgence, et a rejeté la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, demandant l'annulation de la décision du 9 août 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l’arrêté du préfet du Tarn du 23 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d’être entendu de la requérante n’avait pas été méconnu, celle-ci ayant pu faire valoir ses observations lors de sa demande d’asile. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait pas l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuves de risques personnels et actuels en cas de retour en Côte d’Ivoire. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant tchadien, d’une demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour dans le cadre d’un changement de statut. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la décision attaquée ne constituant pas un refus de renouvellement de titre de séjour mais un refus de changement de statut. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur de droit au regard des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'état de santé de l'enfant, bien que nécessitant un suivi, ne démontrant pas une incompatibilité absolue avec une scolarisation en établissement, notamment via un projet d'accueil individualisé. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.