25 077 décisions disponibles — page 545/1254
Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Toulouse – Irrecevabilité de la requête en référé suspension. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant l’admission au séjour de M. B, ressortissant algérien, au motif que la requête était manifestement irrecevable faute pour le requérant d’avoir produit une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucun des moyens soulevés (urgence, vice de procédure, erreur de droit) n’a été examiné au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A, qui demandaient au juge de saisir le médiateur de la République (désormais Défenseur des droits) d’un litige les opposant à l’Agence nationale de l’habitat. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions à fin d’annulation ou indemnitaires, et non d’une demande de saisine d’une autorité administrative indépendante. Les requérants ont été invités à saisir directement le Défenseur des droits, conformément à l’article 71-1 de la Constitution et à la loi organique du 29 mars 2011. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne rejetant sa demande de logement prioritaire. En défense, le préfet a fait valoir que Mme A avait obtenu un logement social adapté le 3 juillet 2023, ce que la requérante n’a pas contesté. Constatant que cette attribution privait d’objet les conclusions de la requête, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SNC Le Couvert des Halles d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire de 240 000 euros contre la commune d’Albi, suite au refus de renouvellement d’une convention d’occupation domaniale. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 28 juin 2024. Par ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Albi tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Refus de congé bonifié pour la Martinique – Tribunal Administratif de Toulouse – Désistement de la requérante – Donné acte du désistement pur et simple, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Causses-Cévennes d'action citoyenne d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents relatifs au suivi du Plan régional de prévention et de gestion des déchets d'Occitanie. En cours d'instance, le conseil régional a transmis les indicateurs de suivi demandés, faisant perdre son objet à la requête. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, l'association n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Par ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal a donné acte du désistement de la requête en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par un agent public contestant son évaluation professionnelle, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent exerce ses fonctions dans le département du Gers, il a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Pau, seul compétent. La requête de M. A, qui demandait l’annulation du compte-rendu d’entretien professionnel du 18 mars 2024, n’a donc pas été examinée au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 24 juillet 2024, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Biomanity d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 28 341 euros pour le troisième trimestre 2023. Après que l’administration fiscale a intégralement remboursé la somme en litige, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal spécifique n’est appliqué, la solution reposant uniquement sur le désistement de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une requête en plein contentieux visant à condamner SNCF Réseau pour des atteintes au domaine public fluvial, avec demande d’amende, de remise en état sous astreinte et de frais. VNF s’est désisté purement et simplement de son action par un mémoire du 19 juillet 2024, désistement accepté par SNCF Réseau qui a renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 2 septembre 2024, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, les parties ayant renoncé à leurs demandes respectives au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Requête en indemnisation pour préjudices subis lors d’un quadruple pontage coronarien au CHU de Toulouse. Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exposé des moyens ou évalué son préjudice, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Biomanity d’une demande de remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 2 909 euros au titre du quatrième trimestre 2023. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu le remboursement intégral de la somme en litige. Par ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Fromageries Papillon d’une demande en décharge de la cotisation foncière des entreprises due au titre de 2021. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement sollicité, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 septembre 2024, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Ceou Manoce d’une demande de remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 24 082 euros au titre d’octobre 2023. L’administration fiscale ayant intégralement remboursé la somme en litige, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Carrefour Hypermarchés d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Carmila France d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, à raison de locaux situés à Labège. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal substantiel n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite du centre hospitalier de Castres-Mazamet de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement des rappels correspondants. Après que l’établissement a procédé au paiement des sommes dues, la requérante s’est désistée de son recours, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête, mais a rejeté la demande de condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Refus de cumul d’activité par le centre hospitalier Comminges-Pyrénées – Tribunal administratif de Toulouse – Non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, devenues sans objet après l’autorisation accordée le 13 février 2024 – Condamnation de l’établissement à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative – Application des articles R. 222-1 (3° et 5°) du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. D C, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Toulouse de lui accorder le bénéfice de l'instruction en famille pour son enfant. Le tribunal constate que la requête enregistrée sous le n° 2405038 est un double de celle déjà enregistrée sous le n° 2405034. En application des principes généraux de procédure, il ordonne la radiation de la requête double du registre du greffe. La décision ne se prononce pas sur le fond du litige.