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Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). Le juge a constaté que la requête était irrecevable car M. A n'avait pas produit la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 134-2 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 18 juillet 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré 3 points du permis de conduire de M. B et constaté sa perte de validité. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa profession et à un entretien d'embauche, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'un délai de notification jugé excessif. Le juge a estimé que le moyen tiré du dépassement d'un "délai raisonnable" n'était manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contre un refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) opposé par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Tarn. Statuant par ordonnance, le magistrat désigné a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 27 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de l'Aveyron de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement pour juin 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B, malgré une demande de régularisation du tribunal, n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le juge a donc rejeté la requête sans examiner le fond, qui portait sur l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active de 897,30 euros. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas suffisamment motivée, malgré une demande de régularisation adressée à la requérante le 30 mai 2024, restée sans suite. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (7°), R. 772-6 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 11 juillet 2024 limitant la validité de son permis de conduire aux horaires de 7h à 20h en semaine. Le juge des référés a constaté que la demande était irrecevable, car M. B n'avait pas joint à sa requête en suspension une requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, après quoi M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s'être désisté, ce dont le tribunal a donné acte par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme C contestant le refus de la carte mobilité inclusion stationnement (CMI-S) et de l’allocation adulte handicapé (AAH). Concernant la CMI-S, le recours est irrecevable car Mme C n’a pas produit la décision prise sur recours préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation restée sans suite (articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative). Pour l’AAH, le tribunal se déclare incompétent, ce litige relevant des juridictions judiciaires en vertu de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour contester le refus de la carte mobilité inclusion, de l'allocation adulte handicapé (AAH) et de l'affiliation à l'assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF). Le juge a constaté que ces litiges relèvent du contentieux de la sécurité sociale et de l'action sociale, dont la compétence appartient à l'autorité judiciaire en vertu des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 381-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision prise sur recours préalable obligatoire, pourtant exigée par les articles L. 134-2 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme B n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise à l'issue du recours administratif préalable obligatoire, pourtant exigée par les articles R. 412-1 et L. 134-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le magistrat désigné a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 31 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). Le juge a constaté que M. B n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire, ni la preuve de l’exercice de ce recours, conformément aux articles L. 134-2 et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision implicite du président de la communauté de communes du Lautrecois Pays d'Agout refusant de réviser le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise. La requérante invoquait un unique moyen de légalité externe, tiré d'un défaut d'information préalable sur l'impact d'un complément de traitement indiciaire. Le juge a estimé ce moyen manifestement infondé, car les décrets n° 2014-513 et n° 2014-1513 applicables n'imposent aucune obligation d'information en la matière. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 15 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de M. B, agent territorial, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication de documents relatifs à son contrat de prévoyance. Le juge a estimé que faire droit à cette demande reviendrait à faire obstacle à la décision de refus implicite de la commune, sans que soit établi un péril grave justifiant une telle mesure. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour contester un titre exécutoire émis par le département de Tarn-et-Garonne visant à recouvrer un indu de revenu de solidarité active de 2 022,96 euros pour la période d'octobre à décembre 2016. En défense, le département a indiqué avoir retiré ce titre le 2 juillet 2024, ce qui a conduit Mme B à reconnaître un non-lieu à statuer sur ses conclusions principales. Par une ordonnance du 4 septembre 2024, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et de décharge, le titre ayant été retiré. Il a également rejeté la demande de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d'une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 7 827,52 euros. En cours d'instance, France Travail a retiré la contrainte et abandonné le recouvrement. Par une ordonnance du 4 septembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision relative à ses droits en matière de handicap, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et n’a pas retiré le courrier recommandé l’invitant à le faire. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans examen au fond.