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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS DHL Services Logistiques d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail refusant le licenciement de Mme B A. La société s’est désistée de son instance et de son action par un acte enregistré le 8 juillet 2024. Par ordonnance du 6 septembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une requête en annulation de cinq titres exécutoires émis par le CHU de Toulouse pour un montant total de 194,31 euros, relatifs à des soins de procréation médicalement assistée. Le CHU a annulé ces titres le 28 mars 2024, rendant la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé la décision du 19 août 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme C, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en qualifiant la demande d'asile présentée par Mme C pour sa fille mineure de demande de réexamen, au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à Mme C dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 août 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. B et Mme C le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Les requérants, de nationalité ivoirienne, contestaient ce refus en invoquant notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 522-2 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII, estimant que le refus était entaché d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation des requérants, en méconnaissance des dispositions des articles L. 551-9 et L. 551-15 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris par le préfet de la Haute-Garonne. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n°604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 20 août 2024 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A, ressortissant nigérian demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, l'OFII n'ayant pas précisé le fondement textuel de son refus. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours et de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 6 août 2024, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C D, ressortissant albanais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013, ainsi que du défaut de motivation et d’examen de la situation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, le juge considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les règlements européens précités.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision du 28 août 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que cette décision relevait de la procédure spéciale prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, laquelle est exclusive de la procédure de référé suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de rehaussements d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2020. Les requérants se sont désistés de leur action par un mémoire enregistré le 23 juillet 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 5 septembre 2024. La solution retenue est donc la clôture de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant surinamais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 août 2024 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de la défense. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association France nature environnement Midi-Pyrénées d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Tarn-et-Garonne de lui communiquer des documents relatifs aux espèces protégées, aux installations classées et aux défrichements dans le périmètre de la ZAC de "Bas-Pays" à Montauban. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2024, l'association s'est désistée de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 5 septembre 2024, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de saisie à tiers détenteur émis pour un trop-perçu de rémunération. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T1-T2 à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre conforme n'avait été faite dans le délai de six mois, le juge a ordonné l'exécution de cette obligation de résultat dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation garantissant le droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Maya d’une demande de décharge de la taxe sur les logements vacants pour 2023. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l’imposition, conduisant la société à se désister de sa requête. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une taxe sur les logements vacants de 415 euros pour 2023. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de cette imposition en cours d’instance. M. C s’est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une taxe sur les logements vacants de 469 euros pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total de l’imposition en litige, le requérant s’est désisté de son action. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une taxe d’habitation de 800 euros pour 2023. L’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition le 4 juin 2024, conduisant les requérants à se désister de leur action. Par une ordonnance du 5 septembre 2024, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Caso Patrimoine d’une demande en décharge d’une contribution sociale additionnelle à l’impôt sur les sociétés de 113 981 euros. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de cette imposition le 16 mai 2024, conduisant la société requérante à se désister de sa requête. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Boncocap d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la direction générale des finances publiques lui refusant le bénéfice d’une subvention prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022. Par un mémoire enregistré le 16 juillet 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait la décharge totale de rehaussements d'impôt sur le revenu d'un montant de 75 214 euros pour les années 2017 et 2018. Cette décision a été rendue par ordonnance le 5 septembre 2024, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.