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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 538/1254

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405496(TA31-2405496)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée en droit, en visant les dispositions pertinentes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404140(TA31-2404140)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes distinctes, mais jointes, par Mme B C et M. A D, demandant l’annulation des arrêtés du 25 juin 2024 par lesquels le préfet de l’Aveyron leur a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de renvoi. Les requérants invoquent notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d’être entendu, un défaut d’examen sérieux de leur situation, et une violation des articles L. 613-1, R. 521-4 et R. 521-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). À titre subsidiaire, ils sollicitent la suspension de l’exécution de la décision d’éloignement dans l’attente de la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les arrêtés étaient suffisamment motivés et réguliers au regard des textes applicables, notamment le CESEDA et la charte des droits fondamentaux de l

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2405053(TA31-2405053)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision du 4 août 2024 par laquelle le préfet du Tarn a refusé de renouveler son attestation de demande d’asile. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée et lui a délivré une nouvelle attestation, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a rejeté les conclusions de Mme B tendant à ce que l’État soit condamné au titre des frais d’instance, au motif que la délivrance de l’attestation en cours de procédure ne constitue pas une circonstance justifiant une telle condamnation.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405497(TA31-2405497)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C G, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404070(TA31-2404070)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405521(TA31-2405521)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant gambien, contestant un arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de compétence, de motivation, et une erreur de fait sur sa minorité. Le tribunal a fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire et a annulé l'arrêté, en application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des mineurs. La solution retenue repose sur la constatation que M. B, déclaré né le 5 janvier 2009, était mineur à la date de la décision.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405191(TA31-2405191)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, professeur d’espagnol, d’une demande de suspension de l’arrêté du recteur de l’académie de Toulouse prolongeant sa suspension administrative pour quatre mois à compter du 5 juillet 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat lié à cette prolongation, alors qu’il conserve l’intégralité de son traitement. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens de légalité soulevés.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405460(TA31-2405460)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405495(TA31-2405495)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 6 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de la famille de l'intéressé (son épouse et ses enfants) et de son intégration depuis l'enfance. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405458(TA31-2405458)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, n'ayant pas été présentée dans le délai de sept jours à compter de la notification de la décision, conformément aux articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405494(TA31-2405494)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2405233(TA31-2405233)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme D d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un refus d’affectation dérogatoire d’un collège hors carte scolaire pour rapprochement de fratrie. La requérante s’est désistée de sa requête après que le recteur a informé le tribunal qu’une issue favorable avait été donnée à sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 septembre 2024, constatant ainsi le non-lieu à statuer.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405493(TA31-2405493)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'université Toulouse III d'informer diverses autorités de ses manquements présumés, invoquant des atteintes à plusieurs libertés fondamentales (traitements inhumains, droit à la santé, travail forcé). Le juge a estimé que les arguments du requérant ne permettaient pas de caractériser une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte aux libertés.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2305382(TA31-2305382)

Requête en indemnisation contre le centre hospitalier d’Albi pour une faute lors de sa prise en charge aux urgences. Le tribunal administratif de Toulouse rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir chiffré son préjudice ou sollicité une expertise dans le délai de recours. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA31-2305129(TA31-2305129)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne rejetant sa demande de logement prioritaire. Le préfet a fait valoir que l’intéressée avait obtenu un logement social adapté et était entrée dans les lieux le 28 février 2024, ce que Mme B n’a pas contesté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2303613(TA31-2303613)

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire contre la décision initiale de refus du 19 janvier 2023 avait été formé tardivement, rendant cette décision définitive. La décision implicite de rejet née du silence de l'OFII étant purement confirmative, la requête en excès de pouvoir a été jugée irrecevable pour tardiveté. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2303041(TA31-2303041)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Sir Mathis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 avril 2023 ordonnant la fermeture provisoire de sa micro-crèche pour trois mois. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 10 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405367(TA31-2405367)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant l'admission au séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen ou de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2401148(TA31-2401148)

Requête de Mme C E, agent du centre hospitalier de Toulouse, contestant le taux d'incapacité de 8 % fixé après son accident de travail. Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le juge estime que le rapport d'expertise médicale attaqué ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2400557(TA31-2400557)

Requête en excès de pouvoir rejetée par le Tribunal administratif de Toulouse. Mme A contestait son exclusion d’un an de l’IFAS, invoquant sa pathologie chronique et les problèmes de santé de sa mère. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé un moyen juridique au soutien de sa demande, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
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