25 077 décisions disponibles — page 537/1254
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le retrait de son certificat de résidence de 10 ans et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Reclassement d'une secrétaire administrative de l'éducation nationale contesté devant le Tribunal Administratif de Toulouse. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir après qu'un arrêté rectificatif a régularisé sa situation administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Les quatre saisons du Fousseret d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du centre communal d'action sociale du Fousseret révoquant la mise à disposition d'un local. L'association s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre communal d'action sociale à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais d'instance, tout en rejetant la demande relative aux dépens.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension de la décision de la commission académique de l'académie de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant des requérants. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du refus d'autorisation au regard des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de zone de défense et de sécurité sud l'admettant à la retraite pour limite d'âge. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle n'a pas confirmé le maintien de son recours pour excès de pouvoir dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’une demande visant à obtenir une réponse à ses plaintes, notamment adressées à des juridictions judiciaires. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a jugé que les conclusions de M. A, relatives à des plaintes pénales, ressortissent de l’ordre judiciaire en application de l’article 40 du code de procédure pénale. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CNRACL de réviser son taux d'invalidité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 26 juin 2024, la requérante n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Helio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser une indemnité de 4 000 euros pour absence de versement de la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que la société n’avait pas produit de décision administrative préalable ni justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires ont été jugées manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de dérogation scolaire pour son fils atteint de diabète de type 1. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience, en raison de cette irrecevabilité non régularisable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une demande d’indemnité pour préjudice subi lors de son expulsion, intervenue avant la date prévue pour le concours de la force publique. L’ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que l’expulsion a été réalisée par un huissier sans intervention de l’État. Le litige oppose M. A à l’huissier et au créancier, relevant ainsi des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article R. 442-1 du code des procédures civiles d’exécution.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Pyredial et Les Portes du Val d'Aran d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Montréjeau à la SCI Noahlicia pour un magasin alimentaire "Netto". En cours d’instance, le maire a retiré ces arrêtés le 14 mai 2024, rendant définitif ce retrait. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 11 septembre 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par toutes les parties ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montréjeau à la SCI Noahlicia pour un magasin alimentaire. En cours d’instance, le maire a retiré le permis attaqué le 14 mai 2024, rendant ce retrait définitif. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les demandes de frais de justice présentées par toutes les parties ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui demandait l’annulation des avis de l’architecte des bâtiments de France sur son projet d’installation de panneaux solaires. Le tribunal a jugé que ces avis ne constituent pas des décisions susceptibles de recours direct, car ils ne peuvent être contestés qu’à l’appui d’un recours contre la décision de refus de permis de construire. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 424-14 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé de trois ans et demi afin d'obtenir l'affectation d'un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) individuel à temps plein. Les requérants soutenaient que l'absence d'accompagnement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de leur fils, dont la scolarisation était obligatoire et dont les besoins avaient été reconnus par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le recteur de l'académie de Toulouse a opposé une fin de non-recevoir et un non-lieu à statuer, arguant que des moyens humains suffisants étaient alloués à l'établissement scolaire privé sous contrat. Le tribunal a rejeté ces exceptions, constatant que l'enfant ne bénéficiait d'aucun accompagnement et ne pouvait être scolarisé que le matin dans des conditions ne lui permettant pas d'accéder aux activités d'apprentissage.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré par le maire de Causse-et-Diège. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Promologis d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de prorogation de permis d’aménager. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune de Longages. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Architecture Bruno Calmes d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices liés à des modifications de programme et à des fautes contractuelles dans le cadre d’un marché public de réaménagement d’un bâtiment communal en pôle culturel pour la commune de Saint-Jory. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Helio Finance Réunion, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser une indemnité de 4 000 euros pour absence de versement de la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que la société n’avait pas produit de décision préalable de l’administration sur une demande indemnitaire, ni justifié du dépôt d’une telle demande, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires ont été jugées manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 1er juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen de sa situation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir de la commune de Labastide-Beauvoir le versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi suite à la rupture conventionnelle de son contrat. En cours d’instance, un protocole transactionnel a été conclu entre les parties, ce qui a conduit le tribunal à s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait pour le requérant. Invité à confirmer expressément le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.