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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, le législateur ayant fixé des règles spéciales pour les assignations à résidence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 août 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier intercommunal Castres-Mazamet avait suspendu M. A C de ses fonctions à titre conservatoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, les moyens invoqués ont été considérés comme inopérants ou insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la contribution effective à l'entretien et à l'éducation de sa fille sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 427-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'ARS Occitanie du 26 août 2024. Cette décision suspendait pour cinq mois le droit d'exercer la profession de masseur-kinésithérapeute de M. D A C, au motif que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment la perte d'une opportunité d'emploi, ne suffisaient pas à démontrer un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension en référé. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle était fondée sur l'article L. 4113-14 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 17.1 et 17.2 du règlement ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), avait été régulièrement suivie, notamment via l'accord implicite des autorités espagnoles. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement et que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge financière de l'hébergement hôtelier de Mme B C et de ses deux jeunes enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant la requérante et ses enfants à la rue, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 211-5, L. 212-1 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au département de reprendre en charge l'hébergement de Mme C et de ses enfants sans délai, sous astreinte de 250 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une enfant mineure, au motif qu'elle présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la demande d'asile de l'enfant, présentée après le rejet définitif de celle de sa mère, ne constituait pas une demande de réexamen au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 551-15, L. 531-41 et L. 521-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 16 avril 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Cette ordonnance fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 24 juin 2024, lequel l'avait informé de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative pour donner acte du désistement. La solution retenue est donc le désistement d'office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement d'office de la société SNCF Réseau, qui contestait une contravention de grande voirie dressée par Voies navigables de France (VNF) pour des travaux d'abattage d'arbres sans autorisation. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande adressée par l'application Télérecours, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise accompagnée de sa fille mineure française de quatre ans, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. La requérante soutenait que l'absence de solution d'hébergement depuis son arrivée en France portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, à sa dignité et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la demande était manifestement mal fondée. Il a considéré que la carence caractérisée des autorités dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, seule susceptible de constituer une atteinte grave et manifestement illégale, n'était pas établie en l'espèce, au vu des dispositions des articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la SARL TCF Corporation, qui contestait le refus de la commune de Toulouse d'autoriser l'installation d'une terrasse pour son établissement. La requête en référé suspension avait été rejetée le 4 juin 2024, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de sujétion REP+ pour la période de 2019 à 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale dans l'académie de Toulouse depuis le 1er décembre 2022. Mme A n'ayant pas justifié avoir engagé cette procédure malgré une demande de régularisation, le tribunal a rejeté sa requête et transmis son dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le retrait de son certificat de résidence de 10 ans et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Reclassement d'une secrétaire administrative de l'éducation nationale contesté devant le Tribunal Administratif de Toulouse. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir après qu'un arrêté rectificatif a régularisé sa situation administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Les quatre saisons du Fousseret d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du centre communal d'action sociale du Fousseret révoquant la mise à disposition d'un local. L'association s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre communal d'action sociale à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais d'instance, tout en rejetant la demande relative aux dépens.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension de la décision de la commission académique de l'académie de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant des requérants. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du refus d'autorisation au regard des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de zone de défense et de sécurité sud l'admettant à la retraite pour limite d'âge. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle n'a pas confirmé le maintien de son recours pour excès de pouvoir dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’une demande visant à obtenir une réponse à ses plaintes, notamment adressées à des juridictions judiciaires. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a jugé que les conclusions de M. A, relatives à des plaintes pénales, ressortissent de l’ordre judiciaire en application de l’article 40 du code de procédure pénale. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.