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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 539/1254

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2305382(TA31-2305382)

Requête en indemnisation contre le centre hospitalier d’Albi pour une faute lors de sa prise en charge aux urgences. Le tribunal administratif de Toulouse rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir chiffré son préjudice ou sollicité une expertise dans le délai de recours. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA31-2305129(TA31-2305129)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne rejetant sa demande de logement prioritaire. Le préfet a fait valoir que l’intéressée avait obtenu un logement social adapté et était entrée dans les lieux le 28 février 2024, ce que Mme B n’a pas contesté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405493(TA31-2405493)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'université Toulouse III d'informer diverses autorités de ses manquements présumés, invoquant des atteintes à plusieurs libertés fondamentales (traitements inhumains, droit à la santé, travail forcé). Le juge a estimé que les arguments du requérant ne permettaient pas de caractériser une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte aux libertés.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405460(TA31-2405460)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2405233(TA31-2405233)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme D d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un refus d’affectation dérogatoire d’un collège hors carte scolaire pour rapprochement de fratrie. La requérante s’est désistée de sa requête après que le recteur a informé le tribunal qu’une issue favorable avait été donnée à sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 septembre 2024, constatant ainsi le non-lieu à statuer.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405458(TA31-2405458)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, n'ayant pas été présentée dans le délai de sept jours à compter de la notification de la décision, conformément aux articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405047(TA31-2405047)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision préfectorale préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité de poursuivre ses soins. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2405055(TA31-2405055)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d'instance, le CNAPS a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 500 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2405127(TA31-2405127)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion de Mme et M. A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupent sans droit depuis le rejet définitif de leur demande d'asile. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la requête préfectorale soutient l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif d'accueil, tandis que les défendeurs invoquent leur vulnérabilité médicale et familiale, ainsi que l'absence de solution alternative, pour s'y opposer. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405054(TA31-2405054)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A C, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre l'exécution de deux décisions du président de Toulouse Métropole : le refus d'intégration en qualité d'ingénieur territorial et l'arrêté mettant fin à son détachement. Le requérant invoquait l'urgence, liée à des difficultés financières et personnelles, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence de l'auteur, retrait illégal d'une décision créatrice de droits, erreur manifeste d'appréciation et détournement de pouvoir. La collectivité a contesté l'urgence et l'existence de moyens sérieux, arguant que la décision d'intégration n'était qu'un avis et que la manière de servir de l'agent n'était pas satisfaisante. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405121(TA31-2405121)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les demandes de suspension présentées par M. A C, un inspecteur des impôts, qui contestait le refus d’intégration en tant qu’ingénieur territorial et la fin de son détachement par Toulouse Métropole. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices allégués (perte de revenus, annulation de mariage) étant insuffisamment établis ou imputables à la seule décision contestée. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le retrait illégal d’une décision créatrice de droits (article L.242-1 du code des relations entre le public et l’administration), ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions accessoires aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA31-2404078(TA31-2404078)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la région Occitanie. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble à Foix, présentant des fissures, avant d'y entreprendre des travaux d'aménagement. Le juge a estimé la demande utile pour prévenir un litige futur sur l'imputabilité des désordres. Il a également ordonné l'appel en cause du syndicat des copropriétaires et du maître d'œuvre, jugé nécessaire à la bonne réalisation de l'expertise.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2404890(TA31-2404890)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’abrogation d’une obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 12 août 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2024.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405399(TA31-2405399)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus implicite du recteur de l’académie de Toulouse de lui accorder la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l’annulation de cette décision étaient manifestement irrecevables, car le juge des référés ne peut prononcer que des mesures provisoires et non l’annulation d’un acte administratif. De même, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, car elles relèvent de la compétence du juge du fond et non du juge des référés. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405398(TA31-2405398)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme E et M. D, qui contestaient la décision du maire d'Aulon de supprimer un point d'éclairage public. Les requérants invoquaient une méconnaissance du code général des collectivités territoriales et une rupture d'égalité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2305934(TA31-2305934)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office national des anciens combattants (ONAC) refusant le bénéfice de l’aide aux enfants de harkis. L’ONAC a ensuite attribué à M. A une indemnisation de 5 000 euros, conduisant le tribunal à l’interroger sur le maintien de ses conclusions. Faute de confirmation expresse dans le délai de trente jours imparti, le requérant est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA31-2305438(TA31-2305438)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus implicite du recteur de l’académie de Toulouse de lui verser des indemnités chômage après la fin de son contrat d’enseignant. Le recteur a soutenu que toutes les sommes dues avaient été versées, invitant le tribunal à constater un non-lieu. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de trente jours en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de son désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2405332(TA31-2405332)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Blagnac pour la création d'un restaurant Quick. La requérante, une société voisine, invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance du dossier et des risques pour la sécurité et la circulation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA31-2403427(TA31-2403427)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Pamiers sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative afin de désigner un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant le début des travaux de réhabilitation de l'îlot Sainte-Claire. La commune souhaitait ainsi prévenir d'éventuels litiges liés aux dommages causés par le chantier de construction d'un éco-quartier. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile compte tenu de la nature des travaux, et a désigné un expert avec une mission de constat et de suivi.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA31-2302088(TA31-2302088)

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant la notification du complément indemnitaire annuel 2022 et le rejet implicite de sa demande de réexamen. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 septembre 2024, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

9 septembre 2024Résumé IA
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