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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d'une opposition à une contrainte émise par la CAF du Tarn pour le recouvrement de deux indus de revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, la CAF a abandonné le recouvrement de la somme litigieuse. Par une ordonnance du 4 septembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de France Travail de l'inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d'emploi. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir effectué une tentative de médiation préalable obligatoire auprès du médiateur régional de France Travail, conformément aux articles L. 213-11 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, M. B n'a pas produit cette preuve dans le délai imparti. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le dossier étant transmis au médiateur compétent.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, visant à contester un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de six mois et une fixation du pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Portet-sur-Garonne d'une demande d'expulsion d'occupants illégaux du domaine public. La commune s'est désistée de sa demande après avoir constaté le départ volontaire des occupants le 2 septembre 2024. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Aucune somme n'a été mise à la charge des défendeurs au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de l'Aude du 31 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'attaches familiales ou d'intégration suffisantes en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Enfin, la fixation du pays de renvoi a été validée, les risques allégués par M. B n'étant pas établis.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 27 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté, qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de sa situation et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 15 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence, de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légal, considérant que la situation personnelle et familiale de M. F ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 31 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 13 août 2024 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français du 21 mars 2023, dont la légalité avait déjà été confirmée par un jugement du 15 mars 2024. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, etc.) ne soient jugés fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet de l'Hérault ordonnait le transfert de M. A, ressortissant algérien, aux autorités allemandes. La décision a été censurée pour méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour le préfet d'avoir organisé un entretien individuel avec le demandeur d'asile. Le tribunal a également relevé une erreur de fait dans l'arrêté, qui mentionnait à tort la situation familiale de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 juillet 2024 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle et que la procédure contradictoire avait été respectée, M. B ayant été invité à présenter ses observations. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Calcaires du Plantaurel, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une station-service délivré par le maire de Tarascon-sur-Ariège. Le juge a constaté que la société requérante n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter à une nouvelle régularisation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, par une ordonnance du 3 septembre 2024, a constaté que le préfet de la Haute-Garonne avait exécuté l'injonction prononcée par un jugement du 4 mars 2024, lequel lui ordonnait d'héberger M. A. Le préfet a justifié de l'accueil de l'intéressé dans une structure d'hébergement à compter du 23 mai 2024. En raison de la brièveté de l'inexécution après le délai imparti, le tribunal a décidé, sur le fondement de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 40 euros par jour de retard initialement prévue.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. D C, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Toulouse de lui accorder le bénéfice de l'instruction en famille pour son enfant. Le tribunal constate que la requête enregistrée sous le n° 2405038 est un double de celle déjà enregistrée sous le n° 2405034. En application des principes généraux de procédure, il ordonne la radiation de la requête double du registre du greffe. La décision ne se prononce pas sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Hansco d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder le bénéfice de l’activité partielle pour certaines périodes de 2021. Par une ordonnance du 2 septembre 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, sans examen au fond du litige.