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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme A, qui contestait le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction de sens interdit commise le 29 décembre 2021. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification de l'avis de contravention était inopérant, cette contestation relevant de la compétence du juge pénal. Il a également estimé que la réalité de l'infraction était établie, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, par le caractère définitif de l'amende forfaitaire, inscrite au système national des permis de conduire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel la préfète du Lot a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard des articles L. 412-5 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ayant été accordée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques en cas de retour), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 avril 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la non-prise en compte de points reconstitués, le jugeant non assorti de faits susceptibles de le soutenir, et a rejeté comme inopérant le moyen relatif au défaut de notification d’un retrait de points. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après application des articles L. 223-1, L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de quatre points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant soutenait que le paiement de 90 euros correspondait à une consignation dans le cadre de sa contestation et non à une reconnaissance de l'infraction. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de réponse de l'officier du ministère public et la contestation de la réalité de l'infraction, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 223-1 du code de la route, et 529-2 et 529-10 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant la décision « 48 SI » du 19 avril 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions, les points correspondants ayant été réattribués avant l'introduction du recours. Pour le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des avis de contravention a été écarté comme inopérant, car l'administration n'est pas tenue de notifier ces avis pour procéder au retrait de points. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du recteur de l'académie de Toulouse du 13 juin 2024 refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour deux enfants. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la proximité de la rentrée scolaire ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les requêtes ont été jointes et rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 15 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de méconnaissance du contradictoire, estimant l'arrêté suffisamment motivé et la procédure régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier de sa résidence en Espagne ou de l'absence d'attaches au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-3, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Var du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 lui retirant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, et lui interdisant le retour pour six mois, ainsi qu'un arrêté du 2 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la rupture de la vie commune était établie et que la fraude était caractérisée, justifiant le retrait du titre de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par un étudiant contestant le rejet de sa candidature en Master 1 Psychologie (parcours Neuropsychologie clinique de l'adulte) par l'université de Toulouse II Jean Jaurès. L'étudiant invoquait un défaut de publication des capacités d'accueil et une méconnaissance de sa compétence par la présidente de l'université. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a pris acte de ce désistement et a admis l'étudiant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Tarn-et-Garonne de lui accorder le complément de ressources associé à l’allocation adulte handicapé. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A est invitée à saisir le pôle social du tribunal judiciaire d’Albi après un recours préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sous astreinte. Le tribunal a constaté que le préfet de la Haute-Garonne avait proposé un hébergement à M. B et sa famille dans une résidence hôtelière à vocation sociale le 8 juillet 2024, exécutant ainsi la décision de la commission. En conséquence, le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder l’allocation adulte handicapé. Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite de la SNCF de lui délivrer une carte Sénior gratuite. Le juge a constaté que cette carte relève d’une proposition commerciale de la SNCF, société anonyme, et non d’une prestation d’aide sociale publique. En conséquence, le litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 février 2024, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sous astreinte. Le préfet de la Haute-Garonne a démontré que M. A et sa famille étaient hébergés depuis le 8 juillet 2024 dans une résidence hôtelière à vocation sociale, exécutant ainsi la décision de la commission. Par une ordonnance fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également accordé à M. A le bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus du département de Tarn-et-Garonne d’accorder l’aide sociale à l’hébergement (ASH) à son épouse décédée. Après avoir formé un recours administratif, le département a finalement admis l’intéressée à l’ASH du 1er décembre 2023 à son décès. M. A s’est alors désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 21 août 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention stationnement (CMI-S). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 134-2 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, le juge a constaté que le recours préalable obligatoire n'avait pas été exercé, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 246,14 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée lui refusant la remise de dette, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.