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Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des parents contestant le refus de la commission académique de l'académie de Toulouse de leur délivrer une autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. Les requérants invoquaient notamment l'urgence liée à l'impréparation de l'enfant à une scolarisation en établissement et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation, d'un vice de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et que la condition d'urgence n'était pas remplie. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles L. 131-5 et D. 131-11-11.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, qui contestait le rejet de sa candidature en Master 1 de psychologie à l’université Toulouse II Jean Jaurès. Elle invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de publication des critères d’admission. Le juge des référés a rejeté sa demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son parcours universitaire était définitivement compromis. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité de la décision d'éloignement, du défaut d'examen de la situation au regard de l'article L.424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'absence de menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme B, qui contestait le refus de l'université de Toulouse II Jean Jaurès de l’admettre en Master 1 de psychologie clinique. Elle invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de publication des capacités d’accueil et des critères de sélection. Le juge des référés a rejeté sa requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée n’établissait pas que son parcours universitaire était définitivement compromis. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Tournefeuille pour la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants, Mme F et M. E, n’avaient pas joint à leur requête la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Boudou Récupération. Celle-ci contestait la procédure de passation de marchés de traitement de déchets lancée par le syndicat départemental des ordures ménagères de l'Aveyron, en invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement des candidats (article L. 3 du code de la commande publique) dans l'évaluation du sous-critère relatif aux modalités d'indexation. Le tribunal a estimé que la méthode d'analyse contestée n'était pas irrégulière et que la requérante ne justifiait pas d'une lésion de ses chances, sa propre offre étant entachée d'irrégularités. La demande de la société Boudou Récupération a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Mulhouse, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Strasbourg en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL 2C Blagnac d’un recours en plein contentieux contestant le refus de la DDETS de Haute-Garonne de lui verser un complément d’allocations d’activité partielle pour la période de mars 2020 à février 2021. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 19 août 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, conformément à l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens soulevés, notamment l’absence de prise en compte d’une enquête pénale en cours, ont été écartés faute d’éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par la société Jinjiang Immobilier France contre un permis d’aménager délivré le 28 mai 2024 par le maire de Tarascon-sur-Ariège à la société CONUCA pour la construction d’une station-service et de lavage. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance d’une servitude de passage et des risques pour la sécurité. En défense, la commune et la société bénéficiaire ont contesté l’intérêt à agir de la requérante et le bien-fondé des moyens. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les règles du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, au nom des brancardiers du CHU de Toulouse, l’application du décret n° 2019-1343 du 11 décembre 2019 et le paiement des primes correspondantes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait pas à l’annulation d’une décision administrative, mais constituait une demande d’injonction à titre principal, ce qui n’entre pas dans les attributions du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation de la commune d’Aiguefonde à leur verser 36 722,52 euros pour les préjudices causés à leur propriété par l’artificialisation du ruisseau Le Cabannat. Les requérants ont renoncé à toute action ayant le même objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui sollicitait l’aide du tribunal suite à l’annulation de son recrutement par la résidence Paul Ané. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion précise (annulation d’une décision ou demande indemnitaire) et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Refus d’allocation d’activité partielle – Tribunal administratif de Toulouse – Désistement de la requérante – Donné acte du désistement. La SARL 2C2S a demandé l’annulation d’une décision de la DDETS de Haute-Garonne refusant un complément d’allocation d’activité partielle. Par un mémoire du 23 février 2024, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du CHU de Toulouse refusant de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de son recours gracieux contestant sa suspension et la prorogation de son stage par le centre hospitalier de Montauban. Par un mémoire du 26 février 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Il rejette également la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme A aux frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL G2C d’un recours en plein contentieux contestant le refus de la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS) de Haute-Garonne de lui verser un complément d’allocations d’activité partielle pour la période de mars 2020 à février 2021. Par un mémoire du 23 février 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Le Pyla d’un recours en plein contentieux contestant le refus de la DDETS de Haute-Garonne de lui verser un complément d’allocations d’activité partielle pour la période de mars 2020 à février 2021. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 19 août 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté attaqué du 30 septembre 2022, notifié par pli recommandé présenté le 4 octobre 2022, n'a été contesté que le 5 janvier 2023, soit au-delà du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que la seconde notification de l'arrêté en décembre 2022 n'avait pas rouvert ce délai. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une agente du centre hospitalier Gérard Marchant contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et son placement en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire du 22 février 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application des articles L. 761-1 et R. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais ou dépens.