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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

1 082

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2014Effacer tout
Jurisprudence CJUE62012TA0495

Affaires T-495/12 à T-497/12: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2014 — European Drinks/OHMI — Alexandrion Grup Romania (Dracula Bite et DRACULA BITE) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marques communautaires figuratives Dracula Bite et DRACULA BITE — Marque nationale figurative antérieure Dracula — Absence d’usage sérieux de la marque antérieure — Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n ° 207/2009» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'OHMI (EUIPO) qui avait rejeté l'opposition formée par Alexandrion Grup Romania contre les demandes de marques "Dracula Bite" et "DRACULA BITE". L'arrêt précise que l'OHMI avait commis une erreur en exigeant la preuve de l'usage sérieux de la marque antérieure "Dracula" pour l'ensemble des produits couverts par l'enregistrement, alors que l'opposition était fondée sur une partie seulement de ces produits. Cette décision rappelle l'importance de l'article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement (CE) n° 207/2009, qui impose à l'opposant de prouver l'usage sérieux de sa marque antérieure uniquement pour les produits ou services sur lesquels l'opposition est fondée.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0360

Affaire C-360/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof — Allemagne) — Coty Germany GmbH, anciennement Coty Prestige Lancaster Group GmbH/First Note Perfumes NV (Coopération judiciaire en matière civile — Règlements (CE) nos 40/94 et 44/2001 — Marque communautaire — Article 93, paragraphe 5, du règlement (CE) n ° 40/94 — Compétence internationale en matière de contrefaçon — Détermination du lieu où le fait dommageable s’est produit — Participation transfrontalière de plusieurs personnes à un même acte illicite)

L'arrêt Coty Germany c. First Note Perfumes (C-360/12) précise la compétence internationale en matière de contrefaçon de marque communautaire. La Cour juge que, pour déterminer le lieu du fait dommageable au sens de l'article 93, paragraphe 5, du règlement n° 40/94, il faut identifier l'acte à l'origine du préjudice, et non le simple lieu de commercialisation des produits contrefaits. Ainsi, en cas de participation transfrontalière de plusieurs personnes à un même acte illicite, le titulaire de la marque peut attraire le contrefacteur présumé devant la juridiction du lieu où ce dernier a accompli l'acte de contrefaçon initial, même si les effets de cet acte se produisent dans un autre État membre.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0198

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0198

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0398

Affaire C-398/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Fermo — Italie) — procédure pénale contre M (Convention d’application de l’accord de Schengen — Article 54 — Principe «ne bis in idem»  — Champ d’application — Ordonnance de non-lieu à renvoi devant une juridiction de jugement en raison de l’insuffisance de charges rendue par une juridiction d’un État contractant — Possibilité de réouverture de l’instruction judiciaire en cas de survenance de nouvelles charges — Notion de personne ayant été «définitivement jugée»  — Poursuites pénales dans un autre État contractant contre la même personne et à raison des mêmes faits — Extinction de l’action publique et application du principe ne bis in idem)

L'arrêt de la CJUE précise qu'une ordonnance de non-lieu à renvoi devant une juridiction de jugement, rendue par une juridiction d'un État membre en raison de l'insuffisance de charges, constitue une décision définitive au sens de l'article 54 de la convention d'application de l'accord de Schengen, même si cet État permet la réouverture de l'instruction en cas de nouvelles charges. En conséquence, le principe ne bis in idem s'oppose à ce que des poursuites pénales soient engagées dans un autre État contractant contre la même personne et pour les mêmes faits, dès lors que l'action publique est définitivement éteinte dans le premier État.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0198

Affaire C-198/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 juin 2014 — Commission européenne/République de Bulgarie (Manquement d’État — Marché intérieur de l’énergie — Transport du gaz — Règlement (CE) n ° 715/2009 — Articles 14, paragraphe 1, et 16, paragraphes 1 et 2, sous b) — Obligation de garantir une capacité maximale — Capacité virtuelle de transport à rebours de gaz — Recevabilité)

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Bulgarie pour manquement à ses obligations découlant du règlement (CE) n° 715/2009 concernant le transport du gaz. L'État membre n'a pas garanti une capacité maximale de transport à rebours sur son réseau, en violation des articles 14 et 16 du règlement. Cet arrêt précise l'obligation des États membres de mettre en œuvre des capacités virtuelles de transport à rebours pour assurer le bon fonctionnement du marché intérieur de l'énergie.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0557

Affaire C-557/12: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 juin 2014 (demande de décision préjudicielle du Oberster Gerichtshof — Autriche) — KONE AG, Otis GmbH, Schindler Aufzüge und Fahrtreppen GmbH, Schindler Liegenschaftsverwaltung GmbH, ThyssenKrupp Aufzüge GmbH/ÖBB Infrastruktur AG (Article 101 TFUE — Réparation des dommages causés par une entente interdite par cet article — Dommages résultant du prix plus élevé appliqué par une entreprise en conséquence d’une entente interdite, à laquelle elle ne participe pas ( «Umbrella pricing» ) — Lien de causalité)

L'arrêt KONE (C-557/12) établit que le droit de l'Union, et en particulier l'article 101 TFUE, impose aux États membres de garantir aux victimes la possibilité de demander réparation pour les dommages subis en raison d'un prix d'ombre (umbrella pricing). Cela signifie qu'une victime peut obtenir réparation non seulement auprès des membres de l'entente, mais aussi auprès d'une entreprise non-cartellisée qui a profité de la hausse artificielle des prix pour augmenter les siens, dès lors qu'un lien de causalité direct est établi. La Cour précise que le droit national ne peut pas exclure systématiquement ce type de préjudice de la réparation.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0024

Affaires jointes C-24/12 et C-27/12: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 juin 2014 (demandes de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — X BV (C-24/12), TBG Limited (C-27/12)/Staatssecretaris van Financiën (Libre circulation des capitaux — Restrictions — Paiement des dividendes d’un État membre vers un territoire d’outre-mer du même État — Champ d’application du droit de l’Union — Régime spécial UE-PTOM)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) du 5 juin 2014 dans les affaires jointes C-24/12 et C-27/12 précise le champ d'application du droit de l'Union en matière de libre circulation des capitaux entre un État membre (les Pays-Bas) et ses propres territoires d'outre-mer (PTOM). La Cour juge que le régime spécial d'association UE-PTOM prévu par le traité exclut l'application des libertés fondamentales du marché intérieur, de sorte qu'un État membre peut imposer une retenue à la source sur les dividendes versés à une société établie dans un PTOM, même si une telle retenue serait prohibée au sein de l'Union.

5 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62010TB0337

Affaire T-337/10: Ordonnance du Tribunal du 4 juin 2014 — Seatech International e.a./Conseil et Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en indemnité introduit par Seatech International et d'autres sociétés contre le Conseil et la Commission, visant à obtenir réparation du préjudice prétendument subi en raison de l'adoption de mesures restrictives à l'encontre de l'Iran. La décision se fonde sur l'absence de lien de causalité direct entre le comportement reproché aux institutions et le dommage allégué, ainsi que sur le non-respect des conditions de recevabilité prévues à l'article 340 TFUE. Cette ordonnance confirme la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie la recevabilité des actions en responsabilité extracontractuelle.

4 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TB0526

Affaire T-526/12: Ordonnance du Tribunal du 4 juin 2014 — Axa Versicherung/Commission [ «Accès aux documents — Règlement (CE) n ° 1049/2001 — Refus implicite d’accès — Décision explicite adoptée après l’introduction du recours — Disparition de l’intérêt à agir — Non-lieu à statuer» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours d'Axa Versicherung contre la Commission, car l'intérêt à agir avait disparu. En effet, la Commission avait adopté une décision explicite d'accès aux documents après l'introduction du recours, rendant le recours initial contre un refus implicite sans objet. Cette ordonnance rappelle que le recours contre un refus implicite devient caduc si une décision explicite est prise en cours d'instance.

4 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0066

Affaire T-66/12: Arrêt du Tribunal du 4 juin 2014 — Sedghi et Azizi/Conseil ( «Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Retrait de la liste des personnes et entités concernées — Recours en annulation — Intérêt à agir — Recevabilité — Obligation de motivation — Erreur d’appréciation» )

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les mesures de gel des fonds concernant les requérants, retirés de la liste des personnes visées par les mesures restrictives contre l'Iran, en reconnaissant leur intérêt à agir malgré ce retrait. L'arrêt précise les conditions de la motivation des actes et sanctionne une erreur d'appréciation du Conseil, rappelant l'exigence d'une base factuelle solide pour justifier l'inscription sur la liste. Cette décision renforce la protection juridictionnelle des personnes physiques dans le cadre de la PESC.

4 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0161

Affaire T-161/12: Arrêt du Tribunal du 4 juin 2014 — Free/OHMI — Conradi + Kaiser (FreeLounge) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale FreeLounge — Marque figurative nationale antérieure free LA LIBERTÉ N’A PAS DE PRIX, marque verbale nationale antérieure FREE, dénomination sociale FREE et nom de domaine FREE.FR — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009 — Pouvoir de réformation» ]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Free contre la décision de l'OHMI (EUIPO) refusant l'enregistrement de la marque verbale "FreeLounge" pour des services de télécommunications. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures "FREE" et "free LA LIBERTÉ N’A PAS DE PRIX" d'une société concurrente, en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de la similarité des services. L'arrêt rappelle que le pouvoir de réformation de l'OHMI ne permet pas de substituer une nouvelle décision à celle de la chambre de recours sans respecter la procédure d'opposition.

4 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0068

Affaire T-68/12: Arrêt du Tribunal du 4 juin 2014 — Hemmati/Conseil ( «Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Interdiction d’entrée ou de passage en transit — Recours en annulation — Intérêt à agir — Recevabilité — Obligation de motivation» )

L'arrêt T-68/12 (Hemmati/Conseil) précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre des mesures restrictives individuelles (gel des fonds et interdiction de transit) prises à l'encontre de l'Iran. Il rappelle que l'intérêt à agir du requérant doit être apprécié au jour de l'introduction du recours et que l'obligation de motivation du Conseil doit être suffisamment précise pour permettre à l'intéressé de comprendre les raisons de son inscription sur la liste.

4 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012TA0067

Affaire T-67/12: Arrêt du Tribunal du 4 juin 2014 — Sina Bank/Conseil ( «Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran dans le but d’empêcher la prolifération nucléaire — Gel des fonds — Recours en annulation — Actes non susceptibles de recours — Irrecevabilité — Droits de la défense» )

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les mesures de gel des fonds imposées à Sina Bank par le Conseil, au motif que ses droits de la défense avaient été violés. L'arrêt précise que les actes modifiant la motivation des inscriptions sur les listes de sanctions ne sont pas susceptibles de recours s'ils ne produisent pas d'effets juridiques autonomes. Cette décision rappelle l'importance du respect des garanties procédurales dans le cadre des mesures restrictives liées à la prolifération nucléaire iranienne.

4 juin 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0553

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 23 mai 2014.#European Dynamics Luxembourg SA contre Banque centrale européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Prestation de services en matière d’infrastructure et d’applications informatiques au profit de la BCE – Rejet de la candidature – Recours en annulation – Acte attaquable – Recevabilité – Critères de sélection – Conformité d’une candidature avec les conditions prévues par l’appel à candidatures – Obligation de motivation – Défaut d’exercice du pouvoir de demander des précisions concernant une candidature – Erreurs manifestes d’appréciation – Détournement de pouvoir – Recours en indemnité.#Affaire T-553/11.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE de rejeter la candidature d'European Dynamics dans un appel d'offres pour des services informatiques. Il précise que l'institution doit motiver le rejet d'une candidature et ne peut pas écarter un soumissionnaire sans vérifier si sa proposition respecte les critères de sélection, même en cas de doute. Cette décision rappelle aux acheteurs publics leur obligation de motivation et leur interdit de se substituer au pouvoir d'appréciation du comité d'évaluation.

23 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TA0553

Affaire T-553/11: Arrêt du Tribunal du 23 mai 2014 — European Dynamics Luxembourg/BCE ( «Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres — Prestation de services en matière d’infrastructure et d’applications informatiques au profit de la BCE — Rejet de la candidature — Recours en annulation — Acte attaquable — Recevabilité — Critères de sélection — Conformité d’une candidature avec les conditions prévues par l’appel à candidatures — Obligation de motivation — Défaut d’exercice du pouvoir de demander des précisions concernant une candidature — Erreurs manifestes d’appréciation — Détournement de pouvoir — Recours en indemnité» )

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Banque centrale européenne (BCE) rejetant la candidature d'European Dynamics Luxembourg dans le cadre d'un appel d'offres pour des services informatiques. L'arrêt précise les obligations de l'autorité adjudicatrice en matière de motivation du rejet, de vérification de la conformité des candidatures avec les critères de sélection, et de son pouvoir de demander des précisions. Il rappelle également que le pouvoir d'appréciation de l'acheteur public ne le dispense pas de son devoir de motivation et que l'absence de demande d'éclaircissements sur une candidature ambiguë peut constituer une erreur manifeste d'appréciation.

23 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0035

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 22 mai 2014.#Plasticos Españoles SA (ASPLA) contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché des sacs industriels en plastique – Infraction unique et continue.#Affaire C-35/12 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (sixième chambre) du 22 mai 2014 rejette le pourvoi de Plasticos Españoles SA (ASPLA) contre la décision du Tribunal confirmant l'amende infligée par la Commission européenne pour sa participation à une entente sur le marché des sacs industriels en plastique. La Cour précise les critères permettant de caractériser une infraction unique et continue, notamment la notion d'objectif commun et la connaissance par l'entreprise du comportement infractionnel des autres participants.

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012FA0130

Affaire F-130/12: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (2 e chambre) du 22 mai 2014 — CI/Parlement (Fonction publique — Rémunération — Allocations familiales — Allocation pour enfant à charge — Double allocation pour enfant à charge — Article 67, paragraphe 3, du statut — Conditions d’octroi — Solution à l’amiable entre les parties suite à l’intervention du Médiateur européen — Mise en œuvre — Devoir de sollicitude)

L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 22 mai 2014 (affaire F-130/12) précise les conditions d'octroi de la double allocation pour enfant à charge prévue à l'article 67, paragraphe 3, du statut des fonctionnaires. Il examine la portée du devoir de sollicitude de l'administration dans la mise en œuvre d'une solution à l'amiable intervenue suite à l'intervention du Médiateur européen. Pour le praticien français, cet arrêt rappelle que l'administration doit assurer une exécution loyale et complète des accords transactionnels, et que le juge de l'Union contrôle le respect de cette obligation au regard du principe de bonne administration.

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CJ0356

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 22 mai 2014.#Wolfgang Glatzel contre Freistaat Bayern.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bayerischer Verwaltungsgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Transports – Directive 2006/126/CE – Annexe III, point 6.4 – Validité – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 20, 21, paragraphe 1, et 26 – Convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées – Permis de conduire – Aptitude physique et mentale à la conduite d’un véhicule à moteur – Normes minimales – Acuité visuelle – Égalité de traitement – Absence de possibilité de dérogation – Proportionnalité.#Affaire C-356/12.

La Cour de justice de l'Union européenne valide la norme minimale d'acuité visuelle binoculaire (0,5) exigée par la directive 2006/126 pour l'obtention d'un permis de conduire, en rejetant l'argument d'une discrimination fondée sur le handicap. Elle juge que cette exigence, sans dérogation possible, est proportionnée et justifiée par des objectifs de sécurité routière, et qu'elle ne viole ni le principe d'égalité de traitement ni les droits des personnes handicapées garantis par la Charte des droits fondamentaux.

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62011TJ0633

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 22 mai 2014.#Guangdong Kito Ceramics Co. Ltd e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Dumping – Importations de carreaux en céramique originaires de Chine – Droit antidumping définitif – Défaut de coopération – Informations nécessaires – Délais prévus – Données disponibles – Article 18, paragraphes 1 et 3, du règlement (CE) no 1225/2009.#Affaire T-633/11.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé le règlement imposant des droits antidumping définitifs sur les importations de carreaux en céramique chinois, en raison d'une violation du droit de la défense. La CJUE a jugé que le Conseil avait appliqué de manière erronée l'article 18 du règlement antidumping de base en recourant aux données disponibles, faute d'avoir accordé aux sociétés requérantes un délai suffisant pour fournir les informations nécessaires. Cette décision rappelle l'importance du respect des garanties procédurales dans les enquêtes antidumping.

22 mai 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CA0539

Affaire C-539/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 mai 2014 (demande de décision préjudicielle de l’Employment Tribunal, Leicester — Royaume-Uni) — Z.J.R. Lock/British Gas Trading Limited (Politique sociale — Aménagement du temps de travail — Directive 2003/88/CE — Droit au congé annuel payé — Composition de la rémunération — Salaire de base et commission en fonction du chiffre d’affaires réalisé)

Dans l'arrêt Lock (C-539/12), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les commissions perçues par un travailleur, calculées en fonction du chiffre d'affaires qu'il réalise, doivent être incluses dans la rémunération due au titre du congé annuel payé. Cette décision impose aux employeurs de maintenir, pendant les congés, non seulement le salaire de base, mais aussi la moyenne des commissions, afin de ne pas dissuader le travailleur d'exercer son droit au repos. Pour le praticien français, cet arrêt confirme que la notion de « congé annuel payé » de la directive 2003/88/CE s'oppose à toute réduction de rémunération liée à la performance, renforçant ainsi la protection du droit au repos effectif.

22 mai 2014

Détail →
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