Droit européen — EUR-Lex

1 082textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2014.

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Jurisprudence CJUE62012TA0381

Affaire T-381/12: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2014 — Borrajo Canelo/OHMI — Tecnoazúcar (PALMA MULATA) [«Marque communautaire — Procédure de déchéance — Marque communautaire verbale PALMA MULATA — Usage sérieux — Article 15, paragraphe 1, sous a), et article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 — Forme qui diffère par des éléments n’altérant pas le caractère distinctif»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 mars 2014 (affaire T-381/12) précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque communautaire sous une forme différente de celle enregistrée. Il juge que l'usage de la marque verbale "PALMA MULATA" dans une forme figurative n'altère pas son caractère distinctif, conformément à l'article 15, §1, a) du règlement n°207/2009. Cette décision clarifie ainsi la portée de la tolérance accordée au titulaire pour prouver l'usage sérieux et éviter la déchéance de ses droits.

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62012CJ0457

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0457

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62012TA0348

Affaire T-348/12: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2014 — Globosat Programadora/OHMI — Sport TV Portugal (SPORT TV INTERNACIONAL) [«Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale SPORT TV INTERNACIONAL — Marque nationale figurative antérieure SPORTV — Motif relatif de refus — Preuve de l’usage de la marque antérieure — Article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) no 207/2009 et règle 22 du règlement (CE) no 2868/95»]

L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mars 2014 (affaire T-348/12) précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il interprète l'article 42, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009 et la règle 22 du règlement (CE) n° 2868/95, en rappelant que l'opposant doit fournir des indications suffisantes sur la nature, la durée et l'étendue de l'usage de sa marque antérieure pour que celle-ci soit prise en compte. Pour le praticien français, cette décision souligne l'importance de produire des preuves concrètes et non équivoques de l'usage de la marque invoquée à l'appui d'une opposition.

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62012CA0457

Affaire C-457/12: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 12 mars 2014 (demande de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — S/Minister voor Immigratie, Integratie en Asiel, Minister voor Immigratie, Integratie en Asiel/G (Articles 20 TFUE, 21, paragraphe 1, TFUE et 45 TFUE  — Directive 2004/38/CE  — Droit de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres  — Bénéficiaires  — Droit de séjour d’un ressortissant d’un État tiers, membre de la famille d’un citoyen de l’Union, dans l’État membre dont ce citoyen possède la nationalité  — Citoyen de l’Union résident et ressortissant d’un même État membre  — Activités professionnelles  — Déplacements réguliers vers un autre État membre)

Dans l'arrêt S. et G. (C-457/12), la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un ressortissant d'un État tiers, membre de la famille d'un citoyen de l'Union, peut bénéficier d'un droit de séjour dérivé dans l'État membre dont ce citoyen possède la nationalité. La Cour juge que ce droit de séjour peut exister lorsque le citoyen de l'Union exerce des activités professionnelles et effectue des déplacements réguliers vers un autre État membre, sans pour autant y transférer sa résidence habituelle. Cet arrêt clarifie ainsi l'interprétation des articles 20, 21 et 45 TFUE ainsi que de la directive 2004/38/CE, en étendant la protection aux situations de mobilité transfrontalière non permanente.

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62012FA0128

Affaire F-128/12: Arrêt du Tribunal de la fonction publique (3e chambre) du 12 mars 2014 — CR/Parlement (Fonction publique — Rémunération — Allocations familiales — Allocation pour enfant à charge — Répétition de l’indu — Intention d’induire l’administration en erreur — Preuve — Inopposabilité à l’administration du délai quinquennal pour introduire la demande de répétition de l’indu — Exception d’illégalité — Procédure précontentieuse — Règle de concordance — Exception d’illégalité soulevée pour la première fois dans le recours — Recevabilité)

L'arrêt du Tribunal de la fonction publique de l'UE du 12 mars 2014 (affaire F-128/12) précise les conditions de la répétition de l'indu en matière d'allocations familiales pour les fonctionnaires européens. Il juge que l'intention d'induire l'administration en erreur, nécessaire pour écarter le délai quinquennal de prescription, doit être prouvée par des éléments objectifs et ne se présume pas. En outre, il admet la recevabilité d'une exception d'illégalité soulevée pour la première fois dans le recours, même en l'absence de concordance avec la réclamation précontentieuse.

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62012CA0456

Affaire C-456/12: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 12 mars 2014 (demande de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — O/Minister voor Immigratie, Integratie en Asiel, Minister voor Immigratie, Integratie en Asiel/B (Directive 2004/38/CE — Article 21, paragraphe 1, TFUE — Droit de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres — Bénéficiaires — Droit de séjour d’un ressortissant d’un État tiers, membre de la famille d’un citoyen de l’Union, dans l’État membre dont ce citoyen possède la nationalité — Retour du citoyen de l’Union dans cet État membre après des séjours de courte durée dans un autre État membre)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) du 12 mars 2014 (affaire C-456/12) précise les conditions dans lesquelles un ressortissant d'un État tiers, membre de la famille d'un citoyen de l'Union, peut bénéficier d'un droit de séjour dérivé dans l'État membre dont ce citoyen possède la nationalité. La Cour juge que ce droit de séjour est reconnu lorsque le citoyen de l'Union, après avoir exercé son droit de libre circulation en effectuant des séjours de courte durée dans un autre État membre, retourne dans son État d'origine avec le membre de sa famille. Cette solution vise à ne pas priver d'effet utile le droit de libre circulation du citoyen de l'Union en le dissuadant de l'exercer.

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62012TA0315

Affaire T-315/12: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2014 — Tubes Radiatori/OHMI — Antrax It (Radiateur) [«Dessin ou modèle communautaire — Procédure de nullité — Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant un radiateur de chauffage — Dessin ou modèle antérieur — Motif de nullité — Absence de caractère individuel — Absence d’impression globale différente — Article 6 et article 25, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 6/2002 — Saturation de l’état de l’art — Obligation de motivation»]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne (affaire T-315/12) précise les conditions d'appréciation du caractère individuel d'un dessin ou modèle communautaire, notamment en présence d'une saturation de l'état de l'art. Il confirme que l'existence de nombreux dessins ou modèles antérieurs dans un secteur donné (ici, les radiateurs) n'exclut pas la reconnaissance d'une impression globale différente, mais impose une analyse plus rigoureuse des différences, même minimes, par rapport à la forme de référence. La décision rappelle également l'obligation pour l'OHMI (EUIPO) de motiver son refus d'annulation en tenant compte de ce contexte de saturation.

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62012TA0202

Affaire T-202/12: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2014 — Al Assad/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Inscription d’un particulier sur les listes des personnes visées — Liens personnels avec des membres du régime — Droits de la défense — Procès équitable — Obligation de motivation — Charge de la preuve — Droit à une protection juridictionnelle effective — Proportionnalité — Droit de propriété — Droit à la vie privée»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 mars 2014 (affaire T-202/12, Al Assad/Conseil) rejette le recours de Mme Al Assad contre son inscription sur les listes de gel de fonds visant les personnes liées au régime syrien. Le Tribunal juge que le seul lien familial (épouse d'un haut responsable) suffit à justifier les mesures restrictives, et que les droits de la défense, l'obligation de motivation et le droit à un procès équitable ont été respectés. Cette décision confirme la large marge d'appréciation du Conseil pour adopter des mesures restrictives ciblant l'entourage des dirigeants, même sans preuve d'implication directe dans la répression.

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62012CJ0456

Jurisprudence CJUE — 62012CJ0456

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62011TA0102

Affaires jointes T-102/11 et T-369/12 à T-371/12: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2014 — American Express Marketing & Development/OHMI (IP ZONE) [«Marque communautaire — Demandes de marques communautaires verbales IP ZONE, EUROPE IP ZONE, IP ZONE EUROPE et EUROPEAN IP ZONE — Motif absolu de refus — Caractère descriptif — Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009»]

Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que les signes verbaux "IP ZONE", "EUROPE IP ZONE", "IP ZONE EUROPE" et "EUROPEAN IP ZONE" sont descriptifs au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009 sur la marque communautaire. Il a estimé que ces expressions désignent une zone ou un espace dédié à la propriété intellectuelle, sans permettre au consommateur d'identifier l'origine commerciale des services. Cette décision confirme le refus d'enregistrement pour absence de caractère distinctif.

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62011TJ0102

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 12 mars 2014.#American Express Marketing & Development Corp. contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Demandes de marques communautaires verbales IP ZONE, EUROPE IP ZONE, IP ZONE EUROPE et EUROPEAN IP ZONE – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaires jointes T‑102/11 et T‑369/12 à T‑371/12.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours d'American Express Marketing & Development Corp. contre le refus de l'OHMI d'enregistrer les marques verbales "IP ZONE", "EUROPE IP ZONE", "IP ZONE EUROPE" et "EUROPEAN IP ZONE" pour des services de conseil en propriété intellectuelle. La Cour a confirmé que ces signes sont descriptifs au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009, car le public pertinent les perçoit comme une simple indication de la nature ou de la destination des services (une "zone" dédiée à la "propriété intellectuelle"). Pour le praticien français, cet arrêt illustre l'application stricte du motif absolu de refus pour les marques composées de termes génériques ou descriptifs, même combinés, et rappelle l'importance de l'appréciation de la perception par le public pertinent.

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62010TJ0592

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 12 mars 2014.#El Corte Inglés, SA contre Office de l'harmonisation dans le marché intérieur (marques, dessins et modèles).#Marque communautaire – Procédure d’opposition – Demande de marque communautaire verbale BTS – Marques communautaires et nationales figuratives antérieures TBS – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T‑592/10.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours d'El Corte Inglés contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "BTS" pour des services de vente au détail, en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "TBS" appartenant à un tiers. L'arrêt confirme que, pour apprécier la similitude des signes, il faut tenir compte de l'impression d'ensemble produite par les marques, et non d'une simple comparaison lettre par lettre, et que la similitude visuelle et phonétique peut suffire à créer un risque de confusion, même en l'absence de similitude conceptuelle.

12 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62011TB0158

Affaire T-158/11: Ordonnance du Tribunal du 10 mars 2014 — Magnesitas de Rubián e.a./Parlement et Conseil ( «Environnement — Prévention et réduction intégrées de la pollution — Décision individuelle contenue dans l’article 13, paragraphe 7, de la directive 2010/75/UE — Demande de non-lieu à statuer — Rejet — Désistement — Radiation» )

L'ordonnance T-158/11 rejette la demande de non-lieu à statuer présentée par Magnesitas de Rubián et autres, qui contestaient une décision individuelle contenue dans l'article 13, paragraphe 7, de la directive 2010/75/UE relative aux émissions industrielles. Le Tribunal constate le désistement des requérants et prononce la radiation de l'affaire, mettant ainsi un terme à ce litige portant sur la prévention et la réduction intégrées de la pollution.

10 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62012TB0518

Affaire T-518/12: Ordonnance du Tribunal du 10 mars 2014 — Spirlea/Commission ( «Recours en annulation — Santé publique — Décision de clore une procédure dans le cadre du projet EU Pilot — Classement d’une plainte — Défaut d’engagement d’une procédure en manquement — Irrecevabilité» )

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par M. Spirlea contre la décision de la Commission de classer une plainte et de clore une procédure EU Pilot sans engager de procédure en manquement contre un État membre. Cette ordonnance confirme que les particuliers ne disposent pas d'un droit d'action pour contraindre la Commission à engager une telle procédure, les décisions de ne pas poursuivre un manquement relevant de son pouvoir discrétionnaire insusceptible de recours individuel.

10 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62010TB0430

Affaire T-430/10: Ordonnance du Tribunal du 10 mars 2014 — Magnesitas de Rubián e.a./Commission ( «Environnement — Prévention et réduction intégrées de la pollution — Document de référence sur les meilleures techniques disponibles dans les industries du ciment, de la chaux et de la magnésie — Demande de non-lieu à statuer — Rejet — Désistement — Radiation» )

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté la demande de non-lieu à statuer présentée par Magnesitas de Rubián et autres, puis a constaté leur désistement et ordonné la radiation de l'affaire T-430/10. Cette affaire portait sur un recours en annulation contre le document de référence sur les meilleures techniques disponibles (BREF) pour les industries du ciment, de la chaux et de la magnésie, dans le cadre de la directive sur la prévention et la réduction intégrées de la pollution. Pour le professionnel du droit français, cette ordonnance illustre la procédure de désistement devant le Tribunal et confirme la portée des BREF comme actes susceptibles de recours.

10 mars 2014

Détail →
Jurisprudence CJUE62012CB0590

Affaire C-590/12: Ordonnance du président de la Cour du 10 mars 2014 (demande de décision préjudicielle du Amtsgericht Winsen (Luhe) — Allemagne) — Andrea Merten/ERGO Lebensversicherung AG

L'ordonnance du président de la Cour de justice de l'Union européenne dans l'affaire C-590/12 (Andrea Merten/ERGO Lebensversicherung AG) concerne une demande de décision préjudicielle du Amtsgericht Winsen (Luhe) portant sur l'interprétation du droit de la consommation en matière de contrats d'assurance-vie. La Cour a radié l'affaire du registre, probablement en raison d'un désistement ou d'une absence de réponse aux questions posées, ce qui signifie qu'aucune décision au fond n'a été rendue sur les questions de droit européen soulevées. Pour un professionnel du droit français, cette ordonnance rappelle que les juridictions nationales doivent s'assurer que les questions préjudicielles restent pertinentes et que la Cour peut clore une affaire sans se prononcer si les conditions de son examen ne sont plus remplies.

10 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62011TB0411

Affaire T-411/11: Ordonnance du Tribunal du 10 mars 2014 — Hemofarm/OHMI — Laboratorios Diafarm (HEMOFARM) ( «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Retrait de l’opposition — Non-lieu à statuer» )

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours formé par Hemofarm contre la décision de l'OHMI (EUIPO) dans le cadre d'une procédure d'opposition à l'enregistrement de la marque "HEMOFARM". Cette ordonnance fait suite au retrait de l'opposition par la partie adverse, Laboratorios Diafarm, rendant le litige sans objet. Pour un praticien français, cette décision illustre l'effet procédural du désistement en matière de marque de l'Union, entraînant l'extinction de l'instance sans examen au fond.

10 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62012TB0240

Affaires T-240/12 et T-211/13: Ordonnance du Tribunal du 7 mars 2014 — Eni/Commission ( «Concurrence — Ententes — Marché du caoutchouc butadiène et du caoutchouc styrène-butadiène fabriqué par polymérisation en émulsion — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Annulation partielle et réformation par le Tribunal de la décision de la Commission — Reprise de la procédure — Nouvelle communication des griefs — Clôture de la procédure — Non-lieu à statuer» )

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les recours d'Eni contre la Commission, après avoir partiellement annulé et réformé la décision initiale relative à une entente sur le marché du caoutchouc. La Commission avait rouvert la procédure et adressé une nouvelle communication des griefs à Eni, avant de clôturer l'affaire sans adopter de nouvelle décision. Cette ordonnance confirme que la reprise de la procédure par la Commission a privé d'objet les recours initiaux, le litige étant devenu sans objet.

7 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62012TB0241

Affaires T-241/12 et T-210/13: Ordonnance du Tribunal du 7 mars 2014 — Versalis/Commission ( «Concurrence — Ententes — Marché du caoutchouc butadiène et du caoutchouc styrène-butadiène fabriqué par polymérisation en émulsion — Décision constatant une infraction à l’article 81 CE — Annulation partielle et réformation par le Tribunal de la décision de la Commission — Reprise de la procédure — Nouvelle communication des griefs — Clôture de la procédure — Non-lieu à statuer» )

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les recours de Versalis contre la Commission, après avoir partiellement annulé et réformé la décision initiale relative à une entente sur les marchés du caoutchouc. La reprise de la procédure par la Commission, incluant une nouvelle communication des griefs, a été suivie d'une clôture de la procédure, rendant les recours sans objet. Cette ordonnance illustre les conséquences procédurales d'une annulation partielle par le juge de l'Union sur le déroulement ultérieur de la procédure administrative en matière de concurrence.

7 mars 2014

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Jurisprudence CJUE62010TO0134

Ordonnance du Tribunal (sixième chambre) du 7 mars 2014.#Fédération européenne de l'industrie du sport (FESI) contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Dumping – Extension du droit antidumping définitif institué sur les importations de certaines chaussures à dessus en cuir originaires du Viêt Nam et de Chine étendu aux importations de certaines chaussures à dessus en cuir en provenance de Macao – Association représentant des importateurs indépendants – Défaut d’affectation individuelle – Acte réglementaire comportant des mesures d’exécution – Irrecevabilité.#Affaire T‑134/10.

Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation introduit par la Fédération européenne de l'industrie du sport (FESI) contre le règlement du Conseil étendant aux importations en provenance de Macao le droit antidumping sur les chaussures en cuir originaires du Vietnam et de Chine. La FESI, en tant qu'association représentant des importateurs indépendants, n'est pas individuellement concernée par cet acte réglementaire, qui comporte par ailleurs des mesures d'exécution, ce qui exclut tout intérêt à agir direct pour les requérants.

7 mars 2014

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