Droit européen — EUR-Lex
9 855textes du droit de l'Union européenne — 2014.
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Affaire C-485/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 10 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du College van Beroep voor het Bedrijfsleven — Pays-Bas) — Maatschap T. van Oosterom en A. van Oosterom-Boelhouwer/Staatssecretaris van Economische Zaken, Landbouw en Innovatie (Agriculture — Politique agricole commune — Régimes de soutien direct — Règlement (CE) n ° 73/2009 — Système intégré de gestion et de contrôle relatif à certains régimes d’aides — Système d’identification des parcelles agricoles — Conditions d’admissibilité au bénéfice de l’aide — Contrôles administratifs — Contrôles sur place — Règlement (CE) n ° 796/2004 — Détermination des surfaces éligibles au bénéfice de l’aide — Télédétection — Inspection physique des parcelles agricoles)
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de détermination des surfaces agricoles éligibles aux aides directes de la PAC, en cas de divergence entre les résultats d'un contrôle par télédétection et ceux d'une inspection physique ultérieure. L'arrêt établit que, pour garantir le droit à une bonne administration, l'autorité nationale doit prendre en compte les résultats de l'inspection physique si celle-ci est plus fiable que la télédétection, notamment lorsque le contrôle sur place permet de vérifier précisément la surface réellement cultivée. Cette décision encadre le pouvoir d'appréciation des États membres dans l'application du système intégré de gestion et de contrôle.
10 avril 2014
Affaire C-435/12: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden — Pays-Bas) — ACI Adam BV e.a./Stichting de Thuiskopie, Stichting Onderhandelingen Thuiskopie vergoeding (Renvoi préjudiciel — Propriété intellectuelle — Droits d’auteur et droits voisins — Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information — Directive 2001/29/CE — Article 5, paragraphes 2, sous b), et 5 — Droit de reproduction — Exceptions et limitations — Reproduction pour un usage privé — Caractère légal de l’origine de la copie — Directive 2004/48/CE — Champ d’application)
Dans l'arrêt ACI Adam (C-435/12), la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exception de copie privée prévue à l'article 5, paragraphe 2, sous b), de la directive 2001/29/CE ne peut s'appliquer qu'aux reproductions effectuées à partir de sources licites. En conséquence, les États membres ne peuvent pas instaurer un système de redevance pour copie privée qui inclurait des copies réalisées à partir de sources illicites, ce qui a une incidence directe sur le calcul et le champ d'application des rémunérations pour copie privée en droit français.
10 avril 2014
Affaire C-190/12: Arrêt de la Cour (première chambre) du 10 avril 2014 (demande de décision préjudicielle du Wojewódzki Sąd Administracyjny — Pologne) — Emerging Markets Series of DFA Investment Trust Company/Dyrektor Izby Skarbowej w Bydgoszczy (Renvoi préjudiciel — Liberté d’établissement — Libre circulation des capitaux — Articles 63 TFUE et 65 TFUE — Impôt sur le revenu des personnes morales — Différence de traitement entre les dividendes versés à des fonds d’investissement résidents et non-résidents — Exclusion d’exonération fiscale — Restriction non justifiée)
Dans l'arrêt C-190/12, la CJUE juge que la législation polonaise qui réserve l'exonération de l'impôt sur les sociétés aux seuls dividendes versés à des fonds d'investissement résidents, à l'exclusion des fonds non-résidents, constitue une restriction à la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE). Cette différence de traitement n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, car elle ne permet pas de garantir un contrôle fiscal efficace et va au-delà de ce qui est nécessaire pour préserver la cohérence du système fiscal. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas subordonner l'exonération des dividendes à un critère de résidence sans violer le droit de l'UE, sauf à démontrer une justification proportionnée.
10 avril 2014
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014.#Areva SA e.a. contre Commission européenne.#Affaires jointes C-247/11 P et C-253/11 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté les pourvois d'Areva et d'autres sociétés contre l'annulation partielle de la décision de la Commission les condamnant pour entente sur le marché des appareillages de commutation à gaz isolé. L'arrêt confirme que la Commission peut imputer solidairement la responsabilité des infractions au droit de la concurrence à une société mère pour les actes de ses filiales, même en l'absence de participation directe, dès lors qu'elle exerce une influence déterminante. Cette décision précise les conditions de la responsabilité solidaire et les modalités de calcul des amendes en matière de pratiques anticoncurrentielles.
10 avril 2014
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014.#Commission européenne contre Siemens AG Österreich e.a. et Siemens Transmission & Distribution Ltd e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Entente – Marché des projets relatifs à des appareillages de commutation à isolation gazeuse – Responsabilité solidaire pour le paiement de l’amende – Notion d’entreprise – Principes de responsabilité personnelle et d’individualisation des peines et des sanctions – Compétence de pleine juridiction du Tribunal – Principe ne ultra petita – Principes de proportionnalité et d’égalité de traitement.#Affaires jointes C-231/11 P et C-232/11 P.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans cet arrêt, précise les conditions de la responsabilité solidaire des sociétés mères et filiales pour le paiement d’une amende infligée pour infraction au droit de la concurrence, en rappelant que la notion d’entreprise est déterminée par l’unité de comportement sur le marché. Elle confirme que le principe de responsabilité personnelle n’exclut pas qu’une société mère soit tenue solidairement responsable des agissements de sa filiale lorsqu’elle exerce une influence déterminante, et ce, même si la filiale a été cédée entre-temps. Enfin, la Cour encadre la compétence de pleine juridiction du Tribunal, en rappelant qu’il ne peut statuer ultra petita et doit respecter les principes de proportionnalité et d’égalité de traitement dans la modulation des amendes.
10 avril 2014
Affaires jointes C-247/11 P et C-253/11 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014 — Areva/Alstom SA, T&D Holding, anciennement Areva T&D Holding SA, Alstom Grid SAS, anciennement Areva T&D SA, Alstom Grid AG, anciennement Areva T&D AG, Commission européenne (Pourvoi — Concurrence — Entente — Marché des projets relatifs à des appareillages de commutation à isolation gazeuse — Imputabilité du comportement infractionnel de filiales à leurs sociétés mères — Obligation de motivation — Responsabilité solidaire pour le paiement de l’amende — Notion d’entreprise — Solidarité dite «de fait» — Principes de sécurité juridique et d’individualisation des peines et des sanctions — Principes de proportionnalité et d’égalité de traitement)
Dans cet arrêt, la Cour de justice précise les conditions d'imputabilité à une société mère du comportement infractionnel de ses filiales en matière de concurrence, en confirmant que la Commission peut présumer l'exercice d'une influence déterminante en cas de détention de 100 % du capital. La Cour clarifie également la notion de responsabilité solidaire "de fait" pour le paiement de l'amende, en jugeant que la Commission n'est pas tenue de déterminer une répartition interne entre les codébiteurs solidaires. Enfin, elle rejette les moyens tirés d'une violation des principes de sécurité juridique, d'individualisation des peines, de proportionnalité et d'égalité de traitement dans le calcul de l'amende infligée à l'entreprise.
10 avril 2014
Affaires jointes C-231/11 P à C-233/11 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 avril 2014 — Commission européenne/Siemens AG Österreich, VA Tech Transmission & Distribution GmbH & Co. KEG, Siemens Transmission & Distribution Ltd, Siemens Transmission & Distribution SA, Nuova Magrini Galileo SpA (Pourvoi — Concurrence — Entente — Marché des projets relatifs à des appareillages de commutation à isolation gazeuse — Responsabilité solidaire pour le paiement de l’amende — Notion d’entreprise — Principes de responsabilité personnelle et d’individualisation des peines et des sanctions — Compétence de pleine juridiction du Tribunal — Principe ne ultra petita — Principes de proportionnalité et d’égalité de traitement)
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans cet arrêt, les conditions de la responsabilité solidaire des sociétés mères pour les amendes infligées à leurs filiales en raison d'une infraction au droit de la concurrence. Elle a notamment jugé que le Tribunal ne peut, sans violer le principe ne ultra petita, réduire le montant de l'amende d'une société solidairement condamnée en se fondant sur un moyen non soulevé par celle-ci. L'arrêt rappelle également que la notion d'entreprise et les principes de responsabilité personnelle et d'individualisation des peines limitent la possibilité d'étendre la solidarité à des entités n'ayant pas participé directement à l'infraction.
10 avril 2014
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 10 avril 2014.#Evropaïki Dynamiki - Proigmena Systimata Tilepikoinonion Pliroforikis kai Tilematikis AE contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres de l’Office des publications – Assistance dans la prestation de services de publication et de communication en rapport avec le site Internet du CORDIS – Rejet des offres d’un soumissionnaire et décision d’attribuer les marchés à d’autres soumissionnaires – Classement de l’offre d’un soumissionnaire – Obligation de motivation – Article 148, paragraphes 1 et 3, des modalités d’exécution – Erreur manifeste d’appréciation – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-340/09.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre la Commission européenne concernant un appel d'offres pour des services de publication et de communication liés au site CORDIS. Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en classant l'offre de la requérante et avait suffisamment motivé sa décision de rejet. Cet arrêt rappelle l'étendue du contrôle juridictionnel en matière de marchés publics européens et les exigences de motivation des décisions de rejet.
10 avril 2014
Affaire T-340/09: Arrêt du Tribunal du 10 avril 2014 — Evropaïki Dynamiki/Commission ( «Marchés publics de services — Procédure d’appel d’offres de l’Office des publications — Assistance dans la prestation de services de publication et de communication en rapport avec le site Internet du CORDIS — Rejet des offres d’un soumissionnaire et décision d’attribuer les marchés à d’autres soumissionnaires — Classement de l’offre d’un soumissionnaire — Obligation de motivation — Article 148, paragraphes 1 et 3, des modalités d’exécution — Erreur manifeste d’appréciation — Responsabilité non contractuelle» )
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société Evropaïki Dynamiki contre la Commission, contestant le rejet de ses offres dans le cadre d'un appel d'offres pour des services de publication et de communication liés au site CORDIS. L'arrêt précise les exigences de motivation des décisions d'attribution de marchés publics, notamment au regard de l'article 148 des modalités d'exécution, et rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur l'erreur manifeste d'appréciation de l'autorité adjudicatrice. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation des institutions européennes dans l'évaluation des offres et la rigueur attendue dans la motivation des rejets.
10 avril 2014
Affaire F-61/09: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 10 avril 2014 — Strack/Commission
Le Tribunal de la fonction publique de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par M. Strack contre la Commission, au motif que la décision contestée était devenue définitive faute d'avoir été attaquée dans les délais. Cette ordonnance rappelle la rigueur des délais de recours contentieux en matière de fonction publique européenne et l'importance pour les agents de contester rapidement tout acte faisant grief.
10 avril 2014
Affaire F-118/07: Ordonnance du Tribunal de la fonction publique du 10 avril 2014 — Strack/Commission
L'ordonnance du Tribunal de la fonction publique dans l'affaire F-118/07 (Strack/Commission) rejette comme irrecevable le recours d'un fonctionnaire contestant la décision de la Commission de ne pas lui accorder une indemnité de dépaysement. Le Tribunal estime que la requête, introduite hors délai, ne peut être examinée au fond, rappelant ainsi la rigueur des règles de procédure applicables aux litiges entre les institutions et leurs agents.
10 avril 2014
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à adopter au nom de l'Union européenne au sein du Comité mixte de l'EEE sur une modification du protocole 30 de l'accord EEE concernant certaines dispositions particulières relatives à l'organisation de la coopération statistique
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne au sein du Comité mixte de l'EEE pour intégrer les évolutions du droit statistique de l'UE dans l'accord EEE. Concrètement, elle prévoit une modification du protocole 30 afin d'étendre aux États de l'AELE/EEE les obligations et la coopération en matière de statistiques découlant du règlement (UE) n° 99/2013 relatif au programme statistique européen 2013-2017. Pour le professionnel du droit français, ce texte assure une harmonisation des règles statistiques entre l'UE et les pays de l'EEE, garantissant ainsi la comparabilité et la qualité des données économiques et sociales au sein du marché intérieur élargi.
10 avril 2014
Décision d'exécution (UE) 2015/217 de la Commission du 10 avril 2014 autorisant les États membres à adopter certaines dérogations en vertu de la directive 2008/68/CE du Parlement européen et du Conseil relative au transport intérieur des marchandises dangereuses [notifiée sous le numéro C(2014) 2292]
Cette décision d'exécution autorise les États membres à adopter des dérogations spécifiques aux règles de transport intérieur des marchandises dangereuses prévues par la directive 2008/68/CE. Elle permet aux autorités nationales de mettre en place des exceptions limitées et justifiées pour des cas particuliers, tout en maintenant un niveau élevé de sécurité. Pour un professionnel du droit français, ce texte encadre la marge de manœuvre des autorités françaises pour adapter localement les obligations de transport de matières dangereuses.
10 avril 2014
Décision 2014/205/PESC du Conseil du 10 avril 2014 modifiant la décision 2011/235/PESC concernant des mesures restrictives à l'encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Iran
Cette décision du Conseil de l'Union européenne modifie le régime de sanctions autonomes de l'UE visant des personnes et entités responsables de violations graves des droits de l'homme en Iran. Elle actualise la liste des personnes et entités ciblées par des mesures restrictives, telles que le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds, en lien avec la répression des manifestations de 2009 et d'autres atteintes aux droits fondamentaux. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique une vigilance renforcée sur les obligations de gel et de déclaration applicables aux avoirs détenus par les personnes physiques ou morales désormais inscrites sur cette liste.
10 avril 2014
Décision du Comité mixte de l’EEE n ° 61/2014 du 10 avril 2014 modifiant l’annexe XX (Environnement) de l’accord EEE
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre dans l'accord EEE des actes juridiques de l'Union européenne relatifs à l'environnement, notamment en matière de surveillance des gaz à effet de serre et de protection de la couche d'ozone. Elle vise à étendre aux États de l'AELE membres de l'EEE (Islande, Liechtenstein, Norvège) les obligations découlant du règlement (UE) n° 525/2013 concernant un mécanisme de surveillance et de déclaration des émissions de gaz à effet de serre. Pour un professionnel du droit français, cette décision assure une application homogène du droit environnemental de l'UE dans l'ensemble de l'Espace économique européen.
10 avril 2014
Décision du Comité mixte de l’EEE n ° 59/2014 du 10 avril 2014 modifiant l’annexe XX (Environnement) de l’accord EEE
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre dans l'accord EEE des actes de l'Union européenne relatifs à la protection de l'environnement, notamment en matière de gestion des déchets et de responsabilité environnementale. Elle vise à étendre aux États de l'AELE membres de l'EEE (Islande, Liechtenstein, Norvège) les obligations découlant de la législation environnementale de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cela implique une harmonisation des normes applicables au sein de l'Espace économique européen, avec des conséquences potentielles sur les contentieux transfrontaliers et la mise en œuvre des directives environnementales.
10 avril 2014
Affaire T-488/12: Arrêt du Tribunal du 9 avril 2014 — CITEB et Belgo-Metal/Parlement ( «Marchés publics de travaux — Procédure d’appel d’offres — Travaux de rénovation et d’extension du bâtiment Eastman à Bruxelles — Rejet de l’offre d’un soumissionnaire — Communication du rapport du comité d’évaluation — Obligation de motivation» )
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision du Parlement européen rejetant l'offre des sociétés CITEB et Belgo-Metal dans le cadre d'un marché public de rénovation à Bruxelles, en raison d'un défaut de motivation. L'arrêt rappelle que l'institution contractante doit communiquer au soumissionnaire évincé le rapport du comité d'évaluation, ou à tout le moins en fournir une synthèse suffisamment détaillée, pour respecter l'obligation de motivation prévue à l'article 296 TFUE. Cette décision précise les exigences de transparence et de contradictoire dans les procédures de passation des marchés publics européens.
9 avril 2014
Affaire T-501/12: Arrêt du Tribunal du 9 avril 2014 — Farmaceutisk Laboratorium Ferring/OHMI — Tillotts Pharma (OCTASA) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale OCTASA — Marques nationales verbales antérieures PENTASA — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Farmaceutisk Laboratorium Ferring contre la décision de l'OHMI (EUIPO) rejetant son opposition à l'enregistrement de la marque verbale OCTASA. Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion avec la marque antérieure PENTASA pour des produits pharmaceutiques, en raison des différences visuelles et phonétiques entre les signes. Cette décision précise l'appréciation du risque de confusion pour les marques pharmaceutiques, en soulignant que le consommateur pertinent, bien que professionnel de santé, peut être attentif mais que la similitude des suffixes "-ASA" ne suffit pas à créer un risque.
9 avril 2014
Affaire T-502/12: Arrêt du Tribunal du 9 avril 2014 — Ferring/OHMI — Tillotts Pharma (OCTASA) [ «Marque communautaire — Procédure d’opposition — Demande de marque communautaire verbale OCTASA — Marques nationales, Benelux et internationales verbales antérieures PENTASA et OCTOSTIM — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n ° 207/2009» ]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Ferring contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « OCTASA » pour des produits pharmaceutiques. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec les marques antérieures « PENTASA » et « OCTOSTIM », en raison de similitudes visuelles et phonétiques, notamment la terminaison commune « ASA » et le préfixe « OCTO ». Cette décision illustre l'application stricte du critère du risque de confusion pour les marques pharmaceutiques, où un consommateur moyennement attentif peut être trompé sur l'origine des produits.
9 avril 2014
Jurisprudence CJUE — 62011CJ0616
9 avril 2014