1 528textes du droit de l'Union européenne — Relations extérieures — 2016.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cette déclaration, annexée à la version consolidée du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que la Conférence intergouvernementale ayant adopté le traité de Lisbonne estime que les règles de vote au Conseil, prévues à l'article 17, paragraphes 6 et 7 du TUE, doivent être interprétées conformément à la pratique antérieure. Elle confirme que le Conseil statue à la majorité simple pour l'élection du président et des membres de la Commission, sauf disposition contraire des traités.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que l'article 17 du traité sur l'Union européenne (relatif au rôle des Églises et organisations non confessionnelles) s'applique sans préjudice du statut dont ces organisations bénéficient en droit national. Elle confirme ainsi que le droit de l'Union ne remet pas en cause les régimes spécifiques (comme la laïcité ou les concordats) existant dans les États membres, notamment en France.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète l'article 16, paragraphe 9, du TUE, qui prévoit que le Conseil européen détermine les modalités de rotation de la présidence du Conseil de l'Union européenne. Elle précise que cette décision doit respecter le principe d'égalité entre les États membres et garantir la continuité des travaux du Conseil. Pour un professionnel du droit français, ce texte clarifie le cadre procédural de la présidence tournante, sans en modifier le fond.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité de Lisbonne, prévoit des dispositions transitoires pour la désignation du président du Conseil européen et du Haut Représentant pour les affaires étrangères. Elle organise la passation de pouvoirs entre les présidences tournantes et les nouvelles fonctions permanentes, assurant la continuité institutionnelle lors de l'entrée en vigueur du traité. Pour un praticien du droit français, ce texte clarifie les modalités pratiques de mise en œuvre des nouvelles structures de gouvernance européenne.
7 juin 2016
Cette déclaration interprète les modalités de vote à la majorité qualifiée au sein du Conseil, précisant que le seuil de 55 % des États membres représentant au moins 65 % de la population de l'Union s'applique tant à l'article 16, paragraphe 4, du TUE qu'à l'article 238, paragraphe 2, du TFUE. Elle clarifie que, lorsque le Conseil ne statue pas sur proposition de la Commission ou du Haut Représentant, la majorité qualifiée est constituée par 72 % des États membres représentant au moins 65 % de la population. Cette déclaration vise à assurer une application uniforme des règles de vote à la majorité qualifiée dans l'ensemble des traités.
7 juin 2016
Cette déclaration interprétative, annexée au traité de Lisbonne, précise que la procédure de réélection du président du Conseil européen et du haut représentant, prévue aux articles 15, 17 et 18 du TUE, doit être considérée comme une simple possibilité et non comme une obligation. Elle clarifie que ces dispositions n'imposent pas un nombre maximal de mandats, laissant une marge d'appréciation au Conseil européen.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, prend acte de l'accord politique du Conseil européen concernant le projet de décision fixant la composition du Parlement européen. Elle vise à garantir le respect des principes de proportionnalité dégressive et du seuil minimal de six sièges par État membre, tels que prévus par les traités. Pour le praticien français, elle confirme le cadre juridique dans lequel s'inscrit la répartition des sièges au Parlement européen, y compris pour la France.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, fixe le nombre maximal de sièges au Parlement européen à 751, dont 750 députés et le Président. Elle précise que la répartition des sièges entre les États membres doit respecter le principe de proportionnalité dégressive, avec un seuil minimal de 6 sièges par État et un maximum de 96. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue la base juridique déterminant le nombre d'eurodéputés français et les modalités de leur représentation au sein de l'hémicycle européen.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise la portée de l'article 8 du traité sur l'Union européenne, qui établit les relations de l'Union avec ses voisins. Elle confirme que l'Union n'a pas vocation à adhérer à la Convention européenne des droits de l'homme dans le cadre de cette politique de voisinage. Pour un professionnel du droit français, cette déclaration clarifie que l'article 8 ne saurait servir de fondement à une adhésion de l'UE à la CEDH, une question distincte relevant de l'article 6 du TUE.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, précise que l'adhésion de l'Union à la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), prévue à l'article 6, paragraphe 2, du TUE, doit être organisée de manière à préserver les compétences propres de l'Union et les spécificités de son ordre juridique. Elle souligne la nécessité de garantir la cohérence entre la protection des droits fondamentaux assurée par la Charte des droits fondamentaux de l'UE et celle offerte par la CEDH, tout en évitant tout conflit de jurisprudence avec la Cour de justice de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cette déclaration rappelle les enjeux constitutionnels et procéduraux liés à l'articulation entre les systèmes de protection des droits de l'Union et du Conseil de l'Europe.
7 juin 2016
Cette déclaration, annexée au traité de Lisbonne, précise la portée juridique de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Elle confirme que la Charte a la même valeur juridique que les traités, sans étendre les compétences de l'UE, et clarifie son champ d'application en respectant les limites des pouvoirs conférés à l'Union. Pour un praticien français, elle rappelle que la Charte s'impose aux institutions européennes et aux États membres lorsqu'ils mettent en œuvre le droit de l'Union, sans créer de nouveaux droits substantiels.
7 juin 2016
Cette annexe liste les pays et territoires d'outre-mer (PTOM) associés à l'Union européenne, auxquels s'appliquent les dispositions spécifiques de la quatrième partie du TFUE. Elle définit le champ d'application géographique du régime d'association, permettant notamment l'application de règles particulières en matière de libre-échange et de coopération. Pour un praticien français, ce texte est essentiel pour identifier les territoires non européens bénéficiant d'un statut dérogatoire au droit commun de l'UE.
7 juin 2016
L'article 358 TFUE prévoit que les dispositions du traité relatives à la coopération judiciaire en matière pénale et à la coopération policière ne s'appliquent pas au Royaume-Uni, sauf décision contraire de sa part. Il constitue une clause de "opt-out" général pour le Royaume-Uni dans ces domaines de l'espace de liberté, de sécurité et de justice. Pour un professionnel du droit français, cet article est désormais largement historique suite au Brexit, mais il illustre le mécanisme de flexibilité et de différenciation au sein de l'Union européenne.
7 juin 2016
L'article 357 TFUE (ex-article 313 TCE) fixe la procédure de révision du système des ressources propres de l'Union européenne. Il prévoit que le Conseil, statuant à l'unanimité après consultation du Parlement européen, adopte une décision fixant les dispositions relatives au système des ressources propres, dont l'entrée en vigueur est subordonnée à son approbation par les États membres conformément à leurs règles constitutionnelles respectives.
7 juin 2016
L'article 356 TFUE fixe la durée illimitée du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, reprenant la disposition de l'ex-article 312 TCE. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que le cadre juridique fondamental de l'Union européenne est établi sans terme prédéfini, garantissant sa pérennité et la stabilité de l'ordre juridique européen.
7 juin 2016
L'article 355 TFUE définit le champ d'application territorial des traités, en précisant les statuts particuliers applicables aux régions ultrapériphériques (RUP) et aux pays et territoires d'outre-mer (PTOM). Il établit également les régimes spécifiques pour certains territoires comme les îles Åland, les îles Anglo-Normandes ou Gibraltar, et prévoit les modalités d'adaptation des traités pour ces entités. Ce texte est essentiel pour déterminer l'étendue géographique du droit de l'Union européenne et les dérogations applicables à certains territoires.
7 juin 2016
L'article 354 TFUE (ex-article 309 TCE) définit les règles de vote applicables au sein du Conseil européen et du Conseil lorsqu'ils statuent sur la suspension des droits de vote d'un État membre en cas de violation grave et persistante des valeurs de l'Union (article 7 TUE). Il précise que l'État membre concerné ne participe pas au vote et que les abstentions des membres présents ou représentés ne font pas obstacle à l'adoption des décisions. Cet article garantit ainsi l'effectivité du mécanisme de sanction tout en préservant la majorité qualifiée nécessaire.
7 juin 2016
L'article 353 TFUE prévoit une clause de révision simplifiée pour les dispositions relatives à la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). Il écarte l'application de la procédure de révision ordinaire pour les décisions du Conseil européen et du Conseil dans ce domaine, sauf pour les décisions à portée militaire ou dans le domaine de la défense. En pratique, cela signifie que les modifications des règles de vote ou des procédures décisionnelles en matière de PESC peuvent être adoptées plus facilement, sans passer par une conférence intergouvernementale.
7 juin 2016
L'article 352 TFUE constitue la clause de flexibilité du droit de l'Union. Il permet au Conseil, statuant à l'unanimité sur proposition de la Commission et après approbation du Parlement européen, d'adopter les dispositions appropriées pour atteindre un objectif des traités, lorsque ceux-ci n'ont pas prévu les pouvoirs d'action nécessaires. Pour un professionnel du droit français, cet article est un fondement juridique subsidiaire essentiel, permettant à l'Union d'agir au-delà des compétences d'attribution expresses, sous réserve du respect des principes de subsidiarité et de proportionnalité.
7 juin 2016
L'article 351 TFUE règle les conflits entre les engagements internationaux des États membres antérieurs au 1er janvier 1958 (ou à leur adhésion) et le droit de l'Union. Il impose aux États membres de recourir à tous les moyens appropriés pour éliminer les incompatibilités constatées, tout en préservant les droits des États tiers. Pour le praticien français, cet article est essentiel pour apprécier la validité et l'opposabilité des conventions bilatérales anciennes, notamment en matière fiscale ou de protection des investissements, face aux exigences du droit de l'UE.
7 juin 2016