Droit européen — EUR-Lex
1 095textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2016.
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165 048Par année
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 12 mai 2016.#Hamr - Sport a.s. contre Commission européenne.#Aides d’État – Installations sportives fournies par des organisations sans but lucratif – Subventions d’exploitation ou d’investissement visant à permettre de construire, d’exploiter, d’entretenir, de reconstruire ou de développer des installations sportives dépourvues de finalité lucrative – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Article 107, paragraphe 3, sous c), TFUE – Recours en annulation – Affectation individuelle – Notion de partie intéressée – Recevabilité – Absence d’altération des conditions des échanges dans une mesure contraire à l’intérêt commun – Absence de doutes justifiant l’ouverture de la procédure formelle d’examen.#Affaire T-693/14.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation formé par un concurrent contre une décision de la Commission approuvant des aides d'État en faveur d'installations sportives sans but lucratif. Il juge que le simple statut de concurrent sur le marché des installations sportives ne suffit pas à démontrer une affectation individuelle au sens de l'article 263 TFUE, et que la Commission n'était pas tenue d'ouvrir la procédure formelle d'examen en l'absence de doutes sérieux, l'aide étant compatible avec le marché intérieur au titre de l'article 107, §3, c) TFUE.
12 mai 2016
Affaire T-643/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Red Lemon/EUIPO – Lidl Stiftung (ABTRONIC) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale ABTRONIC — Marque de l’Union européenne verbale antérieure TRONIC — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Caractère distinctif intrinsèque minimal de la marque antérieure — Risque de confusion»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Red Lemon contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ABTRONIC" pour des produits électroniques. Il a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "TRONIC", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, et ce malgré le caractère distinctif intrinsèque minimal de la marque antérieure. Cet arrêt rappelle que même un faible caractère distinctif n'exclut pas un risque de confusion si les signes et les produits sont suffisamment similaires.
12 mai 2016
Affaire T-590/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Zuffa/EUIPO (ULTIMATE FIGHTING CHAMPIONSHIP) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne verbale ULTIMATE FIGHTING CHAMPIONSHIP — Motifs absolus de refus — Absence de caractère distinctif — Caractère descriptif — Acquisition du caractère distinctif par l’usage — Obligation de motivation — Public pertinent — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), et paragraphes 2 et 3, et article 75 du règlement (CE) n° 207/2009»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 mai 2016 (affaire T-590/14) rejette le recours de Zuffa contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ULTIMATE FIGHTING CHAMPIONSHIP" pour défaut de caractère distinctif et caractère descriptif au sens de l'article 7, §1, b) et c) du règlement n°207/2009. Le Tribunal confirme que le signe décrit directement une compétition sportive et que la preuve de l'acquisition du caractère distinctif par l'usage doit être rapportée pour l'ensemble du public pertinent de l'Union, et non pour une partie seulement.
12 mai 2016
Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 mai 2016.#Toorank Productions BV contre Staatssecretaris van Financiën.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Tarif douanier commun – Classement tarifaire – Nomenclature combinée – Position tarifaire 2206 – Position tarifaire 2208 – Boissons alcoolisées obtenues par une fermentation suivie d’une purification – Ajout d’additifs aux boissons alcoolisées obtenues par une fermentation suivie d’une purification – Boissons ayant perdu les propriétés des boissons relevant de la position tarifaire 2206.#Affaires jointes C-532/14 et C-533/14.
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé les critères de classement tarifaire des boissons alcoolisées obtenues par fermentation puis purification, entre les positions 2206 (autres boissons fermentées) et 2208 (alcools éthyliques). Elle juge que l'ajout d'additifs ou la purification ne suffit pas à exclure la position 2206 si la boisson conserve les propriétés organoleptiques essentielles d'une boisson fermentée. En revanche, si le processus lui fait perdre ces propriétés, elle relève de la position 2208.
12 mai 2016
Affaire T-669/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Trioplast Industrier/Commission («Concurrence — Ententes — Marché des sacs industriels en plastique — Recours en annulation — Acte attaquable — Recevabilité — Recours en indemnité — Intérêts de retard — Notion de créance certaine, liquide et exigible — Proportionnalité — Sécurité juridique — Principe d’individualité des peines et des sanctions — Défaut de base légale — Article 266 TFUE — Lien de causalité»)
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mai 2016 (affaire T-669/14) rejette le recours de Trioplast Industrier contre la Commission, portant sur le calcul des intérêts de retard dans le cadre d'une amende pour entente sur le marché des sacs industriels en plastique. Le Tribunal précise les conditions de la créance certaine, liquide et exigible pour le paiement des intérêts, et écarte les moyens fondés sur la violation des principes de proportionnalité, de sécurité juridique et d'individualité des peines. Cette décision clarifie l'étendue des obligations de la Commission au titre de l'article 266 TFUE et le lien de causalité requis pour engager sa responsabilité extracontractuelle.
12 mai 2016
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 12 mai 2016.#Trioplast Industrier AB contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des sacs industriels en plastique – Recours en annulation – Acte attaquable – Recevabilité – Recours en indemnité – Intérêts de retard – Notion de créance certaine, liquide et exigible – Proportionnalité – Sécurité juridique – Principe d’individualité des peines et des sanctions – Défaut de base légale – Article 266 TFUE – Lien de causalité.#Affaire T-669/14.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Trioplast Industrier AB visant à contester le montant des intérêts de retard appliqués par la Commission européenne suite à une annulation partielle d'une amende pour entente sur le marché des sacs industriels en plastique. Le Tribunal précise les conditions de la créance de la Commission (certaine, liquide et exigible) et confirme le calcul des intérêts comme proportionné et conforme au principe d'individualité des peines. Il rappelle également l'étendue des obligations de la Commission au titre de l'article 266 TFUE en matière d'exécution des arrêts d'annulation.
12 mai 2016
Affaire T-693/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Hamr - Sport/Commission [«Aides d’État — Installations sportives fournies par des organisations sans but lucratif — Subventions d’exploitation ou d’investissement visant à permettre de construire, d’exploiter, d’entretenir, de reconstruire ou de développer des installations sportives dépourvues de finalité lucrative — Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur — Article 107, paragraphe 3, sous c), TFUE — Recours en annulation — Affectation individuelle — Notion de partie intéressée — Recevabilité — Absence d’altération des conditions des échanges dans une mesure contraire à l’intérêt commun — Absence de doutes justifiant l’ouverture de la procédure formelle d’examen»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 mai 2016 (Hamr - Sport/Commission) précise les conditions de recevabilité d'un recours en annulation contre une décision de la Commission déclarant une aide d'État compatible avec le marché intérieur. Il juge que la simple qualité de « partie intéressée » ne suffit pas à établir l'affectation individuelle requise par l'article 263 TFUE, et que la Commission n'est pas tenue d'ouvrir la procédure formelle d'examen lorsqu'elle ne nourrit aucun doute sérieux sur la compatibilité de l'aide. En substance, l'arrêt confirme que des subventions publiques à des installations sportives sans but lucratif peuvent être autorisées sans enquête approfondie si elles n'altèrent pas les échanges dans une mesure contraire à l'intérêt commun.
12 mai 2016
Affaire T-749/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Chung-Yuan Chang/EUIPO – BSH Hausgeräte (AROMA) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Enregistrement international désignant l’Union européenne de la marque verbale AROMA — Motifs absolu de refus — Caractère descriptif — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n° 207/2009»]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mai 2016 (affaire T-749/14) confirme le rejet de l'enregistrement de la marque verbale "AROMA" pour des appareils électroménagers, en raison de son caractère descriptif et de son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (CE) n° 207/2009. La Cour considère que le terme "AROMA" est perçu par le public pertinent comme une indication des propriétés olfactives des produits, et non comme une indication de leur origine commerciale. Cette décision illustre l'application stricte des motifs absolus de refus pour les signes dépourvus de caractère distinctif ou purement descriptifs dans le cadre du droit des marques de l'Union européenne.
12 mai 2016
Affaire T-750/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Ivo-Kermartin/EUIPO – Ergo Versicherungsgruppe (ELGO) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne verbale ELGO — Marques de l’Union européenne verbales et figuratives antérieures ERGO — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Risque de confusion — Limitations successives de la demande d’enregistrement — Article 43, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009 — Article 75, seconde phrase, du règlement n° 207/2009 — Droit d’être entendu — Règle 69 du règlement (CE) n° 2868/95»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale "ELGO" pour des services d'assurance, en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures "ERGO". L'arrêt précise que les limitations successives de la liste des services demandés, effectuées en cours de procédure, ne permettent pas de remédier au risque de confusion déjà constaté. Il rappelle également que le droit d'être entendu n'a pas été violé, car la chambre de recours n'était pas tenue d'inviter la demanderesse à présenter des observations sur des éléments de fait déjà débattus.
12 mai 2016
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 12 mai 2016.#Red Lemon Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale ABTRONIC – Marque de l’Union européenne verbale antérieure TRONIC – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 – Caractère distinctif intrinsèque minimal de la marque antérieure – Risque de confusion.#Affaire T-643/14.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Red Lemon Inc. contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ABTRONIC", en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "TRONIC". L'arrêt précise que, même lorsque la marque antérieure possède un caractère distinctif intrinsèque minimal, un risque de confusion peut exister si les signes présentent des similitudes visuelles et phonétiques, et que les produits ou services sont identiques ou similaires. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, où un faible caractère distinctif de la marque antérieure n'exclut pas automatiquement la protection.
12 mai 2016
Affaire T-775/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Red Lemon/EUIPO – Lidl Stiftung (ABTRONIC) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative ABTRONIC — Marque de l’Union européenne verbale antérieure TRONIC — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Caractère distinctif intrinsèque minimal de la marque antérieure — Risque de confusion»]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mai 2016 (affaire T-775/14) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 sur la marque de l'Union européenne. Il juge qu'une marque antérieure verbale, même dotée d'un caractère distinctif intrinsèque minimal, peut fonder une opposition contre une marque figurative postérieure si les signes présentent des similitudes visuelles et phonétiques. Cette décision confirme que le caractère distinctif faible de la marque antérieure n'exclut pas automatiquement tout risque de confusion, lequel doit être apprécié globalement en tenant compte de tous les facteurs pertinents du cas d'espèce.
12 mai 2016
Affaire T-776/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – Red Lemon/EUIPO – Lidl Stiftung (ABTRONICX2) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Demande de marque de l’Union européenne figurative ABTRONICX2 — Marque de l’Union européenne verbale antérieure TRONIC — Motif relatif de refus — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 — Caractère distinctif intrinsèque minimal de la marque antérieure — Risque de confusion»]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mai 2016 (Affaire T-776/14) précise les conditions d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, en confirmant qu'une marque antérieure dotée d'un caractère distinctif intrinsèque minimal peut néanmoins bénéficier d'une protection contre le risque de confusion. Il en résulte que le faible caractère distinctif de la marque antérieure n'exclut pas automatiquement tout risque de confusion, notamment lorsque les signes en conflit présentent des similitudes visuelles et phonétiques.
12 mai 2016
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 12 mai 2016.#Zuffa, LLC contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale ULTIMATE FIGHTING CHAMPIONSHIP – Motifs absolus de refus – Absence de caractère distinctif – Caractère descriptif – Acquisition du caractère distinctif par l’usage – Obligation de motivation – Public pertinent – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), et paragraphes 2 et 3, et article 75 du règlement (CE) no 207/2009.#Affaire T-590/14.
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 12 mai 2016 (affaire T-590/14, Zuffa c. EUIPO) rejette le recours de la société Zuffa contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "ULTIMATE FIGHTING CHAMPIONSHIP" pour des services de divertissement. Le Tribunal confirme que cette marque est descriptive et dépourvue de caractère distinctif au sens de l'article 7, §1, b) et c) du règlement n°207/2009, car le public pertinent perçoit l'expression comme la simple désignation d'un championnat de combat, et non comme l'indication de l'origine commerciale des services.
12 mai 2016
Affaire T-844/14: Arrêt du Tribunal du 12 mai 2016 – GRE/EUIPO (Mark1) [«Marque de l’Union européenne — Demande de marque de l’Union européenne verbale Mark1 — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 12 mai 2016 (affaire T-844/14) confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "Mark1" pour défaut de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. Le Tribunal juge que ce terme, perçu par le public pertinent comme une simple désignation générique ou descriptive (renvoyant à un premier modèle ou à une version de base), est dépourvu de la capacité à identifier l'origine commerciale des produits ou services visés. Cette décision rappelle l'exigence d'un caractère distinctif minimal pour l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne.
12 mai 2016
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 12 mai 2016 (Extraits).#République italienne contre Commission européenne.#FEOGA – Section ‘Garantie’ – FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Secteurs bovin et ovin – Correction financière forfaitaire – Correction ponctuelle – Articles 48 et 69 du règlement (CE) no 1782/2003 – Droits spéciaux – Obligation de motivation.#Affaire T-384/14.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de l'Italie contre la Commission européenne, confirmant la correction financière forfaitaire de 5 % appliquée aux dépenses du FEOGA, FEAGA et FEADER dans les secteurs bovin et ovin. La Commission avait constaté des défaillances dans le système de contrôle italien, notamment concernant la gestion des droits spéciaux au paiement et le respect des obligations de motivation prévues aux articles 48 et 69 du règlement (CE) n° 1782/2003. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt illustre la rigueur avec laquelle la CJUE contrôle la conformité des systèmes nationaux de gestion des aides agricoles et confirme la validité des corrections financières forfaitaires en cas de lacunes systémiques.
12 mai 2016
Arrêt CJUE — 62014CC0582
12 mai 2016
Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 12 mai 2016.#Masco Denmark ApS et Damixa ApS contre Skatteministeriet.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Vestre Landsret.#Renvoi préjudiciel – Liberté d’établissement – Législation fiscale en matière de sous‑capitalisation des filiales – Inclusion dans le bénéfice imposable d’une société prêteuse des intérêts d’emprunts versés par une filiale emprunteuse non‑résidente – Exonération des intérêts versés par une filiale emprunteuse résidente – Répartition équitable du pouvoir d’imposition entre les États membres – Nécessité de prévenir le risque d’évasion fiscale.#Affaire C-593/14.
Cet arrêt de la CJUE, rendu sur conclusions de l'avocat général Kokott, examine la compatibilité avec la liberté d'établissement d'une législation fiscale danoise relative à la sous-capitalisation. La Cour devait déterminer si le fait d'inclure dans le bénéfice imposable d'une société prêteuse les intérêts versés par une filiale non-résidente, tout en exonérant ceux versés par une filiale résidente, constitue une restriction injustifiée. L'analyse porte sur la justification par la répartition équitable du pouvoir d'imposition et la prévention de l'évasion fiscale.
12 mai 2016
Arrêt CJUE — 62014CC0503
12 mai 2016
Arrêt CJUE — 62014CC0555
12 mai 2016
Affaire T-806/14: Arrêt du Tribunal du 10 mai 2016 – August Storck/EUIPO (Représentation d’un emballage carré blanc et bleu) [«Marque de l’Union européenne — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque figurative représentant un emballage carré blanc et bleu — Motif absolu de refus — Absence de caractère distinctif — Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009»]
Le Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement d'une marque figurative représentant un emballage carré blanc et bleu pour des confiseries, faute de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009. La combinaison de couleurs et la forme carrée sont perçues par le consommateur comme un simple conditionnement banal, et non comme une indication de l'origine commerciale du produit.
10 mai 2016