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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

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En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017CJ0676_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 septembre 2019.#Oana Mădălina Călin contre Direcţia Regională a Finanţelor Publice Ploieşti – Administraţia Judeţeană a Finanţelor Publice Dâmboviţa e.a.#Renvoi préjudiciel – Principes du droit de l’Union – Autonomie procédurale – Principes d’équivalence et d’effectivité – Principe de sécurité juridique – Autorité de la chose jugée – Restitution des taxes perçues par un État membre en violation du droit de l’Union – Décision juridictionnelle définitive imposant le paiement d’une taxe incompatible avec le droit de l’Union – Demande en révision d’une telle décision juridictionnelle – Délai pour l’introduction de cette demande.#Affaire C-676/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les limites de l'autonomie procédurale des États membres en matière de restitution de taxes perçues en violation du droit de l'Union. Il juge que le principe d'effectivité ne s'oppose pas à un délai de révision d'une décision juridictionnelle définitive incompatible avec le droit de l'Union, pour autant que ce délai ne rende pas impossible en pratique l'exercice du droit à restitution. La décision souligne l'équilibre à trouver entre l'autorité de la chose jugée et la primauté du droit de l'Union.

11 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TO0231

Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre) du 11 septembre 2019.#George Haswani contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds – Article 86 du règlement de procédure du Tribunal – Adaptation de la requête – Recevabilité – Nécessité d’adapter les moyens et arguments – Recours en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-231/15 RENV.

Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette le recours de George Haswani contre le gel de ses fonds décidé par le Conseil dans le cadre des mesures restrictives visant la Syrie. Le Tribunal juge le recours en partie irrecevable et en partie manifestement infondé, notamment sur la question de l'adaptation de la requête après un renvoi. Cette décision confirme la rigueur procédurale imposée aux requérants pour contester les sanctions européennes.

11 septembre 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0650

Conclusions de l'avocat général M. G. Hogan, présentées le 11 septembre 2019.#Royalty Pharma Collection Trust contre Deutsches Patent- und Markenamt.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundespatentgericht.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle et industrielle – Règlement (CE) no 469/2009 – Certificat complémentaire de protection pour les médicaments – Conditions d’obtention – Article 3, sous a) – Notion de “produit protégé par un brevet de base en vigueur” – Critères d’appréciation.#Affaire C-650/17.

L'avocat général Hogan propose à la Cour de préciser les critères d'appréciation de la notion de "produit protégé par un brevet de base en vigueur" au sens de l'article 3, a) du règlement (CE) n° 469/2009 relatif au certificat complémentaire de protection (CCP) pour les médicaments. Il estime que pour qu'un principe actif soit considéré comme protégé, il doit être identifié dans les revendications du brevet de base et constituer le cœur de l'invention brevetée, ce qui exclut les produits qui ne sont que fonctionnellement couverts par le brevet sans être spécifiquement revendiqués. Cette interprétation vise à clarifier les conditions d'octroi des CCP et à éviter une extension excessive de leur protection au-delà de l'invention réellement brevetée.

11 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0741

Affaire T-741/17: Arrêt du Tribunal du 10 septembre 2019 – Trasys International et Axianseu – Digital Solutions/AESA («Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Services de gestion des applications et des infrastructures informatiques – Rejet de l’offre d’un soumissionnaire et attribution du marché à d’autres soumissionnaires – Obligation de motivation – Appréciation de l’existence d’offres anormalement basses – Caractéristiques et avantages relatifs des offres retenues – Demande de motivation de la part d’un soumissionnaire qui ne se trouve pas dans une situation d’exclusion et dont l’offre est conforme aux documents de marché»)

Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) de rejeter l’offre de Trasys International et Axianseu dans un appel d’offres pour des services informatiques, faute de motivation suffisante. L’arrêt précise que, même si un soumissionnaire n’est pas exclu et que son offre est conforme, l’autorité adjudicatrice doit lui communiquer, sur demande, les caractéristiques et avantages relatifs de l’offre retenue ainsi que le nom de l’attributaire. Cette décision renforce les obligations de transparence et de motivation des pouvoirs adjudicateurs de l’UE envers les soumissionnaires évincés.

10 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0883_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 10 septembre 2019.#République de Pologne contre Commission européenne.#Marché intérieur du gaz naturel – Directive 2009/73/CE – Décision de la Commission approuvant la modification des conditions d’exemption des règles de l’Union des modalités d’exploitation du gazoduc OPAL concernant l’accès des tiers et la réglementation tarifaire – Article 36, paragraphe 1, de la directive 2009/73 – Principe de solidarité énergétique.#Affaire T-883/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Pologne contre la décision de la Commission autorisant une modification des conditions d'exemption du gazoduc OPAL, qui relie le gazoduc Nord Stream au réseau allemand. Cette décision permettait à Gazprom d'utiliser une capacité accrue de l'oléoduc, ce que la Pologne contestait au nom du principe de solidarité énergétique et d'une atteinte à la sécurité d'approvisionnement. L'arrêt précise la portée de l'article 36 de la directive 2009/73 et la notion de solidarité énergétique, en confirmant que la Commission dispose d'une large marge d'appréciation pour équilibrer les intérêts des États membres dans le cadre du marché intérieur du gaz.

10 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0883

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 10 septembre 2019.#République de Pologne contre Commission européenne.#Marché intérieur du gaz naturel – Directive 2009/73/CE – Décision de la Commission approuvant la modification des conditions d’exemption des règles de l’Union des modalités d’exploitation du gazoduc OPAL concernant l’accès des tiers et la réglementation tarifaire – Article 36, paragraphe 1, de la directive 2009/73 – Principe de solidarité énergétique.#Affaire T-883/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne autorisant l'augmentation des capacités d'accès au gazoduc OPAL pour Gazprom, au motif que cette décision méconnaît le principe de solidarité énergétique. Le Tribunal considère que la Commission aurait dû examiner l'impact de cette modification sur la sécurité d'approvisionnement des États membres, notamment la Pologne, et non se limiter aux seuls critères de l'article 36 de la directive 2009/73. Cette décision consacre ainsi le principe de solidarité énergétique comme un critère autonome d'appréciation des exemptions aux règles du marché intérieur du gaz.

10 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0883

Affaire T-883/16: Arrêt du Tribunal du 10 septembre 2019 – Pologne/Commission («Marché intérieur du gaz naturel – Directive 2009/73/CE – Décision de la Commission approuvant la modification des conditions d’exemption des règles de l’Union des modalités d’exploitation du gazoduc OPAL concernant l’accès des tiers et la réglementation tarifaire – Article 36, paragraphe 1, de la directive 2009/73 – Principe de solidarité énergétique»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la Pologne contre la décision de la Commission européenne autorisant la modification des conditions d'exemption du gazoduc OPAL, qui relie le gazoduc Nord Stream au réseau gazier allemand. Cette affaire clarifie la portée de l'article 36 de la directive 2009/73 concernant les exemptions pour les infrastructures gazières et consacre le principe de solidarité énergétique comme un principe général du droit de l'UE, imposant aux États membres de prendre en compte les intérêts des autres États membres lors de décisions affectant la sécurité d'approvisionnement énergétique.

10 septembre 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0156

Conclusions de l'avocat général M. G. Pitruzzella, présentées le 5 septembre 2019.#Köln-Aktienfonds Deka contre Staatssecretaris van Financiën.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des capitaux et liberté des paiements – Restrictions – Imposition des dividendes versés aux organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) – Restitution de l’impôt retenu sur les dividendes – Conditions – Critères de différentiation objectifs – Critères par nature ou en fait favorables aux contribuables résidents.#Affaire C-156/17.

Les conclusions de l'avocat général dans l'affaire C-156/17 portent sur la compatibilité avec la libre circulation des capitaux d'une législation nationale qui réserve la restitution de l'impôt retenu sur les dividendes versés à des OPCVM uniquement à ceux qui sont résidents. L'avocat général examine si les critères de différenciation objectifs invoqués par l'État membre, comme la nécessité de préserver la cohérence du système fiscal, peuvent justifier une telle restriction. Il conclut que la différence de traitement entre OPCVM résidents et non-résidents constitue une restriction à la libre circulation des capitaux, sauf à être justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général et proportionnée.

5 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TO0313

Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre) du 5 septembre 2019.#République italienne contre Commission européenne.#Régime linguistique – Avis de concours généraux pour le recrutement d’administrateurs – Choix de la deuxième langue parmi trois langues – Règlement no 1 – Article 1er quinquies, paragraphe 1, article 27 et article 28, sous f), du statut – Principe de non-discrimination – Proportionnalité – Recours manifestement fondé.#Affaires T 313/15 et T 317/15.

Le Tribunal de l'UE annule les avis de concours généraux de la Commission européenne limitant le choix de la deuxième langue à l'anglais, au français ou à l'allemand. Cette décision, fondée sur une violation du principe de non-discrimination et du statut des fonctionnaires, impose à l'institution de justifier de manière objective et proportionnée toute restriction linguistique dans ses procédures de recrutement.

5 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0447

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0447

5 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0447

Affaires jointes C-447/17 P et C-479/17 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 septembre 2019 – Union européenne, représentée par la Cour de justice de l'Union européenne/Guardian Europe Sàrl, Union européenne, représentée par la Commission européenne (C-447/17 P) et Guardian Europe Sàrl/– Union européenne, représentée par la Cour de justice de l'Union européenne, Union européenne, représentée par la Commission européenne (C-479/17 P) (Pourvoi – Recours en indemnité – Article 340, deuxième alinéa, TFUE – Durée excessive de la procédure dans le cadre d’une affaire devant le Tribunal de l’Union européenne – Réparation du préjudice prétendument subi par la requérante – Inapplication de la notion d’ «entreprise unique» – Préjudices matériels – Frais de garantie bancaire – Lien de causalité – Manque à gagner – Préjudice immatériel – Responsabilité de l’Union européenne pour des dommages causés par des violations du droit de l’Union découlant d’une décision du Tribunal – Non-engagement de la responsabilité)

Cet arrêt de la Cour de justice, rendu dans les affaires jointes C-447/17 P et C-479/17 P, statue sur les pourvois relatifs à la responsabilité non contractuelle de l'Union européenne pour durée excessive de procédure devant le Tribunal. La Cour précise les conditions d'engagement de cette responsabilité, notamment l'absence de lien de causalité direct entre la durée excessive et les préjudices matériels allégués (frais de garantie bancaire et manque à gagner), et rejette la demande de réparation du préjudice immatériel. L'arrêt confirme que la responsabilité de l'Union ne peut être engagée pour les conséquences d'une violation du droit de l'Union imputable au Tribunal lui-même.

5 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0447_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 septembre 2019.#Union européenne contre Guardian Europe Sàrl et Guardian Europe Sàrl contre Union européenne.#Pourvoi – Recours en indemnité – Article 340, deuxième alinéa, TFUE – Durée excessive de la procédure dans le cadre d’une affaire devant le Tribunal de l’Union européenne – Réparation du préjudice prétendument subi par la requérante – Inapplication de la notion d’“entreprise unique” – Préjudices matériels – Frais de garantie bancaire – Lien de causalité – Manque à gagner – Préjudice immatériel – Responsabilité de l’Union européenne pour des dommages causés par des violations du droit de l’Union découlant d’une décision du Tribunal – Non-engagement de la responsabilité.#Affaires jointes C-447/17 P et C-479/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant sur pourvoi dans l'affaire C-447/17 P, a rejeté la demande d'indemnisation de Guardian Europe pour durée excessive de la procédure devant le Tribunal, estimant que le préjudice matériel (frais de garantie bancaire) n'était pas en lien de causalité direct avec la durée excessive et que le préjudice immatériel allégué n'était pas établi. L'arrêt précise que la notion d'"entreprise unique" en droit de la concurrence n'est pas transposable en matière de responsabilité non contractuelle de l'Union pour violation du délai raisonnable de jugement.

5 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TB0313

Affaires T-313/15 et T-317/15: Ordonnance du Tribunal du 5 septembre 2019 – Italie/Commission («Régime linguistique – Avis de concours généraux pour le recrutement d’administrateurs – Choix de la deuxième langue parmi trois langues – Règlement no 1 – Article 1er quinquies, paragraphe 1, article 27 et article 28, sous f), du statut – Principe de non-discrimination – Proportionnalité – Recours manifestement fondé»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les avis de concours généraux de la Commission européenne qui limitaient le choix de la deuxième langue à l'anglais, au français ou à l'allemand. Cette ordonnance confirme que cette restriction linguistique est disproportionnée et discriminatoire, car elle n'est pas justifiée par un motif légitime lié à l'intérêt du service et méconnaît le principe de non-discrimination ainsi que le règlement n° 1 portant fixation du régime linguistique de l'UE. Pour le praticien français, cette décision réaffirme la nécessité pour les institutions européennes de respecter la diversité linguistique et d'offrir un accès équitable aux concours, sans favoriser indûment les locuteurs de certaines langues.

5 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0686

Affaire C-686/17: Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 septembre 2019 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof - Allemagne) – Zentrale zur Bekämpfung unlauteren Wettbewerbs Frankfurt am Main eV/Prime Champ Deutschland Pilzkulturen GmbH [Renvoi préjudiciel – Organisation commune des marchés des produits agricoles – Fruits et légumes – Règles de commercialisation – Notion de «pays d’origine» – Règlement (CE) no 1234/2007 – Article 113 bis, paragraphe 1 – Règlement (UE) no 1308/2013 – Article 76, paragraphe 1 – Définitions relatives à l’origine non préférentielle des marchandises – Règlement (CEE) no 2913/92 – Article 23, paragraphe 1 et paragraphe 2, sous b) – Règlement (UE) no 952/2013 – Article 60, paragraphe 1 – Règlement délégué (UE) 2015/2446 – Article 31, sous b) – Étapes de la production effectuées dans un autre État membre – Étiquetage des denrées alimentaires – Interdiction d’un étiquetage de nature à induire le consommateur en erreur – Directive 2000/13/CE – Article 2, paragraphe 1, sous a), i) – Règlement (UE) no 1169/2011 – Article 7, paragraphe 1, sous a) – Article 1er, paragraphe 4 – Article 2, paragraphe 3 – Mentions explicatives]

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé la notion de « pays d'origine » pour les fruits et légumes, en jugeant que le pays d'origine est celui où le produit a été récolté, et non celui où il a subi des opérations de conditionnement ou de transformation ultérieures. L'arrêt souligne que l'indication d'un autre État membre comme origine, alors que la récolte a eu lieu ailleurs, peut induire le consommateur en erreur au sens du droit de l'Union sur l'étiquetage des denrées alimentaires. Cette décision harmonise les règles de commercialisation des produits agricoles avec les exigences de l'étiquetage loyal.

4 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0686

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 septembre 2019.#Zentrale zur Bekämpfung unlauteren Wettbewerbs Frankfurt am Main eV contre Prime Champ Deutschland Pilzkulturen GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Organisation commune des marchés des produits agricoles – Fruits et légumes – Règles de commercialisation – Notion de “pays d’origine” – Règlement (CE) no 1234/2007 – Article 113 bis, paragraphe 1 – Règlement (UE) no 1308/2013 – Article 76, paragraphe 1 – Définitions relatives à l’origine non préférentielle des marchandises – Règlement (CEE) no 2913/92 – Article 23, paragraphe 1 et paragraphe 2, sous b) – Règlement (UE) no 952/2013 – Article 60, paragraphe 1 – Règlement délégué (UE) 2015/2446 – Article 31, sous b) – Étapes de la production effectuées dans un autre État membre – Étiquetage des denrées alimentaires – Interdiction d’un étiquetage de nature à induire le consommateur en erreur – Directive 2000/13/CE – Article 2, paragraphe 1, sous a), i) – Règlement (UE) no 1169/2011 – Article 7, paragraphe 1, sous a) – Article 1er, paragraphe 4 – Article 2, paragraphe 3 – Mentions explicatives.#Affaire C-686/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, pour les fruits et légumes, le "pays d'origine" au sens des règlements OCM (n° 1234/2007 et n° 1308/2013) doit être déterminé selon les règles d'origine non préférentielle du code des douanes (article 60 du règlement n° 952/2013). Ainsi, lorsqu'un produit subit sa dernière transformation substantielle et économiquement justifiée dans un État membre autre que celui de la récolte, ce dernier État peut être considéré comme le pays d'origine, sous réserve de ne pas induire le consommateur en erreur sur l'origine réelle du produit conformément à la directive 2000/13/CE et au règlement n° 1169/2011.

4 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0686_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 septembre 2019.#Zentrale zur Bekämpfung unlauteren Wettbewerbs Frankfurt am Main eV contre Prime Champ Deutschland Pilzkulturen GmbH.#Renvoi préjudiciel – Organisation commune des marchés des produits agricoles – Fruits et légumes – Règles de commercialisation – Notion de “pays d’origine” – Règlement (CE) no 1234/2007 – Article 113 bis, paragraphe 1 – Règlement (UE) no 1308/2013 – Article 76, paragraphe 1 – Définitions relatives à l’origine non préférentielle des marchandises – Règlement (CEE) no 2913/92 – Article 23, paragraphe 1 et paragraphe 2, sous b) – Règlement (UE) no 952/2013 – Article 60, paragraphe 1 – Règlement délégué (UE) 2015/2446 – Article 31, sous b) – Étapes de la production effectuées dans un autre État membre – Étiquetage des denrées alimentaires – Interdiction d’un étiquetage de nature à induire le consommateur en erreur – Directive 2000/13/CE – Article 2, paragraphe 1, sous a), i) – Règlement (UE) no 1169/2011 – Article 7, paragraphe 1, sous a) – Article 1er, paragraphe 4 – Article 2, paragraphe 3 – Mentions explicatives.#Affaire C-686/17.

Dans l'arrêt C-686/17, la Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "pays d'origine" pour les fruits et légumes, au sens des règlements OCM, doit être déterminée conformément au code des douanes (origine non préférentielle). Ainsi, un champignon cultivé en Allemagne à partir de substrat de production importé d'un autre État membre a pour origine l'Allemagne, dès lors que la dernière transformation substantielle y a eu lieu. Cet arrêt interdit donc d'indiquer un autre pays que celui de la récolte ou de la culture comme origine, sous peine d'induire le consommateur en erreur.

4 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0603

Affaire T-603/17: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2019 – Lituanie/Commission [«FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Règlement (CE) no 1698/2005 – Axe 4 “Leader” – Règlement (UE) no 65/2011 – Contrôles administratifs – Obligation de mettre en place un système approprié permettant l’évaluation du caractère raisonnable des coûts – Contribution en nature sous la forme de travail bénévole – Contribution en nature sous la forme d’un apport de bien immeuble – Contrôles sur place – Présence de pièces justifiant les demandes de paiement – Mise en œuvre des opérations financées conformément aux règles relatives aux marchés publics»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de la Lituanie contre la décision de la Commission européenne d'exclure certaines dépenses du financement du FEAGA et du Feader. Le Tribunal confirme que l'État membre a manqué à ses obligations de contrôle, notamment en ne mettant pas en place un système adéquat pour évaluer le caractère raisonnable des coûts et en ne vérifiant pas correctement les contributions en nature (travail bénévole et apport de biens immeubles) ainsi que le respect des règles de marchés publics dans le cadre de l'axe Leader. Cette décision rappelle aux autorités françaises gestionnaires des fonds européens la rigueur exigée dans les contrôles administratifs et sur place pour éviter des corrections financières.

4 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TO0466(02)

Ordonnance du Tribunal (huitième chambre élargie) du 4 septembre 2019.#NRW. Bank contre Conseil de résolution unique.#Rectification.#Affaire T-466/16 REC.

Le Tribunal de l'Union européenne a rectifié une erreur matérielle dans son ordonnance du 6 juillet 2017 concernant le recours de NRW. Bank contre le Conseil de résolution unique. Cette rectification porte sur une inexactitude formelle sans incidence sur le fond du litige, qui portait sur la légalité de la décision du CRU relative au calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique.

4 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62015TO0673

Jurisprudence CJUE — 62015TO0673

3 septembre 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0411

Affaire C-411/17: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 29 juillet 2019 (demande de décision préjudicielle de la Cour constitutionnelle — Belgique) — Inter-Environnement Wallonie ASBL, Bond Beter Leefmilieu Vlaanderen ASBL/Conseil des ministres (Renvoi préjudiciel — Environnement — Convention d’Espoo — Convention d’Aarhus — Conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages — Directive 92/43/CEE — Article 6, paragraphe 3 — Notion de «projet» — Évaluation des incidences sur le site concerné — Article 6, paragraphe 4 — Notion de «raisons impératives d’intérêt public majeur» — Conservation des oiseaux sauvages — Directive 2009/147/CE — Évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement — Directive 2011/92/UE — Article 1er, paragraphe 2, sous a) — Notion de «projet» — Article 2, paragraphe 1 — Article 4, paragraphe 1 — Évaluation des incidences sur l’environnement — Article 2, paragraphe 4 — Exemption de l’évaluation — Sortie progressive de l’énergie nucléaire — Législation nationale prévoyant, d’une part, le redémarrage, pour une durée de près de dix années, de l’activité de production industrielle d’électricité d’une centrale nucléaire à l’arrêt, avec pour effet de reporter de dix ans la date initialement fixée par le législateur national pour sa désactivation et la fin de son activité, et, d’autre part, le report, de dix ans également, du terme initialement prévu par ce même législateur pour la désactivation et l’arrêt de la production industrielle d’électricité d’une centrale en activité — Absence d’évaluation de l’incidence sur l’environnement)

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise qu'une législation nationale qui autorise la prolongation de l'exploitation d'une centrale nucléaire, en reportant sa date de désactivation de près de dix ans, constitue un « projet » au sens des directives « Habitats » (92/43/CEE) et « Évaluation des incidences sur l'environnement » (2011/92/UE). Il en résulte qu'une telle mesure doit être soumise à une évaluation préalable de ses incidences sur l'environnement, et que son exemption ne peut être justifiée par des raisons impératives d'intérêt public majeur que si toutes les conditions de l'article 6, paragraphe 4, de la directive Habitats sont remplies.

29 juillet 2019

Détail →
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