1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.
1 260
Total documents
429 524
Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'Union européenne a annulé les décisions du Conseil maintenant le gel des fonds de M. Ianoukovytch, estimant que le Conseil n'avait pas suffisamment vérifié si la décision de l'autorité ukrainienne (le bureau du procureur général) avait été prise dans le respect des droits de la défense et du droit à un recours effectif. Cet arrêt précise que, pour maintenir des mesures restrictives fondées sur une décision d'un État tiers, le Conseil doit démontrer avoir contrôlé le respect des garanties procédurales fondamentales par cet État.
11 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de M. Yanukovych contre le maintien de son nom sur les listes de gel de fonds liées à la situation en Ukraine. Il a jugé que le Conseil n'était pas tenu de vérifier d'office si la décision de l'autorité ukrainienne ayant fondé l'inscription respectait les droits de la défense et la protection juridictionnelle effective, cette vérification n'étant requise qu'en cas d'éléments concrets en ce sens. Cet arrêt précise ainsi l'étendue du contrôle du Conseil lors de l'adoption de mesures restrictives fondées sur des décisions d'États tiers.
11 juillet 2019
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la condition de résidence imposée pour l'ouverture d'une procédure d'effacement de créances constitue une restriction à la libre circulation des travailleurs, prohibée par l'article 45 TFUE. Cette disposition a un effet direct, permettant à un justiciable de l'invoquer devant une juridiction nationale pour contester une telle condition. En conséquence, un État membre ne peut pas subordonner l'accès à une procédure de surendettement à une condition de résidence sur son territoire.
11 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de PlasticsEurope contre l'inscription du bisphénol A sur la liste des substances candidates à une autorisation (REACH), confirmant sa qualification comme substance extrêmement préoccupante en raison de sa toxicité pour la reproduction. Cette décision valide la méthodologie de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) pour identifier les substances sur la base de leurs propriétés dangereuses, sans exiger de preuve d'exposition ou de risque concret. Pour le praticien français, cet arrêt consolide l'interprétation extensive des critères d'identification des substances préoccupantes, renforçant ainsi le champ d'application du règlement REACH.
11 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de PlasticsEurope contre l'inscription du bisphénol A sur la liste des substances candidates extrêmement préoccupantes (SVHC) en raison de ses propriétés toxiques pour la reproduction. Il confirme la validité de l'identification de cette substance par l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) au titre de l'article 57, point c), du règlement REACH, validant ainsi la procédure de l'article 59. Cet arrêt précise les conditions de preuve et la marge d'appréciation de l'ECHA pour l'identification des substances SVHC, renforçant le champ d'application du règlement REACH en matière de substances toxiques pour la reproduction.
11 juillet 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE déclare irrecevable le recours de la société Air France contre la décision de la Commission européenne approuvant des aides d'État françaises en faveur de l'aéroport de Marseille Provence. Le Tribunal estime qu'Air France n'est pas individuellement concernée par la décision, car elle n'a pas démontré une atteinte substantielle à sa position concurrentielle sur le marché concerné. En conséquence, la compagnie aérienne ne remplit pas les conditions de recevabilité d'un recours en annulation au titre de l'article 263 TFUE.
11 juillet 2019
Ces conclusions de l'avocat général portent sur la portée de l'effet contraignant du certificat E 101 (aujourd'hui A1) en matière de détachement de travailleurs. La question centrale est de savoir si le juge de l'État membre d'accueil peut écarter ce certificat lorsqu'il a été obtenu ou invoqué de manière frauduleuse, et ce malgré l'autorité de la chose jugée au pénal. L'avocat général propose que le juge national soit compétent pour constater la fraude et écarter le certificat, sous réserve du respect de la procédure de coopération prévue à l'article 84 bis du règlement n° 1408/71, et ce en vertu de la primauté du droit de l'Union.
11 juillet 2019
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de CCPL et d'autres entreprises visant à annuler ou réduire l'amende infligée par la Commission pour leur participation à une entente sur le marché du conditionnement alimentaire. Il a confirmé l'imputabilité du comportement infractionnel aux sociétés mères et validé la méthode de calcul de l'amende, notamment la prise en compte de la valeur des ventes et l'application du plafond de 10 % du chiffre d'affaires. L'arrêt précise les conditions d'une éventuelle réduction de l'amende pour incapacité contributive, en rappelant le caractère exceptionnel d'une telle mesure.
11 juillet 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant des amendes à des entreprises du secteur du conditionnement alimentaire, en précisant les conditions d'imputabilité d'une infraction à une société mère pour les actes de sa filiale. Il rappelle que la valeur des ventes à prendre en compte pour le calcul de l'amende doit être déterminée avec précision, et que le plafond de 10 % du chiffre d'affaires mondial s'applique à chaque entreprise concernée, y compris en cas de succession économique. Enfin, il souligne que la capacité contributive d'une entreprise ne peut être prise en compte que de manière exceptionnelle et dûment motivée.
11 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle introduit par BP contre l'Agence des droits fondamentaux (FRA). BP contestait le refus partiel d'accès à des documents, invoquant une violation des règlements sur l'accès aux documents et la protection des données personnelles. L'arrêt précise les conditions d'engagement de la responsabilité de l'Union, notamment l'exigence d'une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, et examine l'absence de lien de causalité entre le préjudice allégué et le comportement de l'agence.
11 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 11 juillet 2019 (affaire T-523/15), a partiellement annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Italmobiliare et à ses filiales pour leur participation à une entente sur le marché du conditionnement alimentaire. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité du comportement infractionnel à la société mère et examine les modalités de calcul de l'amende, notamment la détermination de la valeur des ventes et l'application du plafond de 10 % du chiffre d'affaires. Il apporte également des clarifications sur la prise en compte de la capacité contributive du débiteur et sur le respect du délai raisonnable de la procédure administrative.
11 juillet 2019
11 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de PlasticsEurope contre l'inscription du bisphénol A sur la liste des substances candidates extrêmement préoccupantes en vue de son autorisation. Il confirme la validité de l'identification de cette substance comme toxique pour la reproduction par l'ECHA, validant ainsi la procédure de l'article 59 du règlement REACH. Cette décision clarifie les conditions de l'évaluation des dangers et la portée du contrôle juridictionnel sur les décisions de l'Agence.
11 juillet 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de la responsabilité non contractuelle de l'Union en cas de refus partiel d'accès à des documents par l'Agence des droits fondamentaux (FRA). Il juge qu'une violation suffisamment caractérisée du règlement (CE) n° 1049/2001, combiné au règlement (CE) n° 45/2001 sur la protection des données, peut engager cette responsabilité, mais rejette les demandes d'indemnisation pour préjudice moral et matériel faute de lien de causalité direct. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle la CJUE apprécie le cumul des régimes d'accès aux documents et de protection des données personnelles dans le contentieux de la responsabilité extracontractuelle.
11 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de l'Agence des droits fondamentaux (FRA) de ne pas renouveler le contrat d'un agent contractuel, prise après l'annulation d'une première décision. L'arrêt rappelle l'obligation pour l'administration de respecter les droits de la défense et le principe de bonne administration lors de l'adoption d'une nouvelle décision, en particulier l'obligation de motivation et la nécessité de permettre à l'agent de présenter ses observations. Cette décision précise les garanties procédurales applicables aux agents contractuels de l'UE en cas de non-renouvellement de leur contrat.
11 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Huhtamäki et Huhtamaki Flexible Packaging Germany pour leur participation présumée à une entente sur le marché du conditionnement alimentaire. L'arrêt précise les conditions de preuve de la participation à une infraction unique et continue, ainsi que les règles d'imputabilité du comportement infractionnel au sein d'un groupe de sociétés. Cette décision est utile pour les praticiens du droit de la concurrence, notamment sur la charge de la preuve et le calcul proportionné des amendes.
11 juillet 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Silver Plastics et Johannes Reifenhäuser pour leur participation à une entente sur le marché du conditionnement alimentaire. Le Tribunal juge que la Commission a violé le principe d'égalité des armes et le droit à la confrontation en fondant sa décision sur des déclarations de témoins sans permettre aux requérants de les interroger. Il réduit également le montant de l'amende, estimant que la Commission avait accordé à tort une exonération totale à un autre participant pour sa coopération.
11 juillet 2019
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne porte sur le recours d'Italmobiliare et d'autres sociétés contre une décision de la Commission leur infligeant une amende pour participation à une entente sur le marché du conditionnement alimentaire. Le Tribunal précise les conditions d'imputabilité du comportement infractionnel à une société mère et examine les modalités de calcul de l'amende, notamment la détermination de la valeur des ventes et l'application du plafond de 10 % du chiffre d'affaires. Il rejette le recours, confirmant la validité de la décision de la Commission, et apporte des éclaircissements sur la notion de capacité contributive et le respect du délai raisonnable de procédure.
11 juillet 2019
11 juillet 2019
Le Tribunal de l'Union européenne annule une décision de non-renouvellement de contrat d'un agent contractuel de la FRA, prise après une première annulation, pour violation des droits de la défense et du principe de bonne administration. L'arrêt rappelle l'obligation pour l'administration de respecter le contradictoire et de motiver suffisamment ses décisions, même lors d'une réédition d'acte, et précise les conditions d'engagement de sa responsabilité.
11 juillet 2019