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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

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433 046

Avec texte intégral

275 757

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 451

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 208

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

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Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017CA0165

Affaire C-165/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 24 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Morgan Stanley & Co International plc / Ministre de l'Économie et des Finances (Renvoi préjudiciel — Fiscalité — Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) — Sixième directive 77/388/CEE — Directive 2006/112/CE — Déduction de la taxe payée en amont — Biens et services utilisés à la fois pour des opérations imposables et pour des opérations exonérées (biens et services à usage mixte) — Détermination du prorata de déduction applicable — Succursale établie dans un État membre autre que celui du siège de la société — Dépenses effectuées par la succursale, affectées exclusivement à la réalisation des opérations du siège — Frais généraux de la succursale concourant à la réalisation tant de ses opérations que de celles du siège)

Dans l'arrêt Morgan Stanley (C-165/17), la CJUE précise les modalités de calcul du prorata de déduction de TVA pour une succursale établie dans un État membre autre que celui du siège. Elle juge que les dépenses de la succursale affectées exclusivement aux opérations imposables du siège ouvrent droit à déduction intégrale, tandis que ses frais généraux, concourant à la réalisation des opérations de la succursale et du siège, doivent être répartis selon un prorata déterminé en fonction de l'ensemble des opérations économiques de l'entreprise.

24 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0603

Conclusions de l'avocat général M. H. Saugmandsgaard Øe, présentées le 24 janvier 2019.#Peter Bosworth et Colin Hurley contre Arcadia Petroleum Limited e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Supreme Court of the United Kingdom.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière civile – Convention de Lugano II – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Titre II, section 5 (articles 18 à 21) – Compétence en matière de contrats individuels de travail.#Affaire C-603/17.

Les conclusions de l'avocat général dans l'affaire C-603/17 (Bosworth et Hurley) portent sur l'interprétation des règles de compétence en matière de contrats individuels de travail (articles 18 à 21) de la Convention de Lugano II. L'avocat général examine la possibilité pour des salariés d'agir contre leur employeur devant les juridictions du lieu où ils accomplissent habituellement leur travail, même lorsque cet employeur est une société tierce non formalisée comme co-employeur contractuel. Cette affaire précise les conditions de mise en œuvre de la protection juridictionnelle du salarié dans un contexte international.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0785

Affaire T-785/17: Arrêt du Tribunal du 24 janvier 2019 — Ilhan/EUIPO — Time Gate (BIG SAM SPORTSWEAR COMPANY) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque figurative BIG SAM SPORTSWEAR COMPANY — Marque verbale antérieure SAM — Motif relatif de refus — Forclusion par tolérance — Éléments de preuve présentés pour la première fois devant le Tribunal — Article 54, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 61, paragraphe 2, du règlement (UE) 2017/1001] — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001]»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO annulant la marque figurative BIG SAM SPORTSWEAR COMPANY pour risque de confusion avec la marque verbale antérieure SAM. L'arrêt précise que la forclusion par tolérance (article 61, §2 du règlement 2017/1001) ne peut être invoquée que si le titulaire de la marque antérieure a toléré l'usage de la marque postérieure pendant cinq années consécutives en connaissance de cause, et que les preuves présentées pour la première fois devant le Tribunal sont irrecevables.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0326

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0326

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0165_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 24 janvier 2019.#Morgan Stanley & Co International plc contre Ministre de l'Économie et des Finances.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Sixième directive 77/388/CEE – Directive 2006/112/CE – Déduction de la taxe payée en amont – Biens et services utilisés à la fois pour des opérations imposables et pour des opérations exonérées (biens et services à usage mixte) – Détermination du prorata de déduction applicable – Succursale établie dans un État membre autre que celui du siège de la société – Dépenses effectuées par la succursale, affectées exclusivement à la réalisation des opérations du siège – Frais généraux de la succursale concourant à la réalisation tant de ses opérations que de celles du siège.#Affaire C-165/17.

Cet arrêt de la CJUE précise les modalités de calcul du prorata de déduction de TVA pour une succursale située dans un État membre différent de celui de son siège. Il juge que les dépenses de la succursale affectées exclusivement aux opérations du siège n'ouvrent pas droit à déduction dans l'État de la succursale, tandis que ses frais généraux doivent être pris en compte dans le calcul de son propre prorata, sans inclure le chiffre d'affaires du siège. Cette décision clarifie le traitement fiscal des opérations mixtes au sein d'un même groupe, en distinguant les dépenses spécifiques des frais généraux.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0272

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0272

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0419_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 janvier 2019.#Deza, a.s. contre Agence européenne des produits chimiques (ECHA).#Pourvoi – Règlement (CE) no 1907/2006 (règlement REACH) – Annexe XIV – Établissement d’une liste des substances soumises à autorisation – Inclusion sur la liste de substances identifiées en vue d’une inclusion à terme dans l’annexe XIV – Mise à jour de l’inscription de la substance phtalate de bis(2-éthylhexyle) (DEHP) sur la liste – Erreurs d’interprétation et d’application du règlement REACH et du principe de sécurité juridique – Dénaturation des faits et des éléments de preuve – Étendue du contrôle.#Affaire C-419/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Deza, a.s. contre l'arrêt du Tribunal confirmant la mise à jour de l'inscription du DEHP sur la liste des substances candidates à l'autorisation (REACH). Elle précise que l'ECHA peut identifier une substance comme extrêmement préoccupante (SVHC) sur la base de ses propriétés intrinsèques, sans devoir démontrer un risque spécifique pour la santé ou l'environnement. L'arrêt confirme également l'étendue limitée du contrôle juridictionnel sur les appréciations scientifiques complexes de l'agence.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0387

Affaire C-387/17: Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione — Italie) — Presidenza del Consiglio dei Ministri / Fallimento Traghetti del Mediterraneo SpA (Renvoi préjudiciel — Aides d’État — Aides existantes et aides nouvelles — Qualification — Règlement (CE) no 659/1999 — Article 1er, sous b), iv) et v) — Principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime — Applicabilité — Subventions octroyées avant la libéralisation d’un marché initialement fermé à la concurrence — Action en dommages et intérêts contre l’État membre intentée par un concurrent de la société bénéficiaire)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-387/17) précise que des subventions octroyées par un État membre à une entreprise avant la libéralisation d'un marché initialement fermé à la concurrence peuvent constituer des aides d'État existantes, et non de nouvelles aides, si elles ont été accordées avant l'ouverture du marché à la concurrence et si elles remplissaient à l'époque les conditions d'une aide existante au sens du règlement (CE) n° 659/1999. La Cour rappelle que le principe de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime s'oppose à ce que ces aides soient requalifiées en aides nouvelles, ce qui a une incidence directe sur la recevabilité d'une action en dommages et intérêts intentée par un concurrent contre l'État membre.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0387_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 janvier 2019.#Presidenza del Consiglio dei Ministri contre Fallimento Traghetti del Mediterraneo SpA.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Aides existantes et aides nouvelles – Qualification – Règlement (CE) no 659/1999 – Article 1er, sous b), iv) et v) – Principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime – Applicabilité – Subventions octroyées avant la libéralisation d’un marché initialement fermé à la concurrence – Action en dommages et intérêts contre l’État membre intentée par un concurrent de la société bénéficiaire.#Affaire C-387/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que des subventions octroyées avant la libéralisation d'un marché, initialement fermé à la concurrence, peuvent constituer des aides d'État existantes au sens du règlement (CE) n° 659/1999, et non des aides nouvelles soumises à notification préalable. L'arrêt souligne que la qualification d'aide existante dépend de l'absence de modification substantielle du régime d'aide après l'ouverture du marché à la concurrence, et que les principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime s'opposent à ce que ces aides soient remises en cause par une action en dommages et intérêts intentée par un concurrent.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0387

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0387

23 janvier 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62016CO0218

Ordonnance de rectification du 23 janvier 2019.#Aleksandra Kubicka contre Notariusz Przemysława Bac.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-218/16.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur rendu dans l'affaire C-218/16 (Kubicka). Elle précise la portée du règlement successoral européen (n° 650/2012) concernant la validité d'un legs portant sur un droit réel immobilier situé dans un État membre (la Pologne) dont le droit national ne connaît pas ce type de droit réel. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme que le règlement impose la reconnaissance d'un droit réel créé par la loi successorale applicable, même s'il est inconnu du droit de l'État de situation du bien.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0419

Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 janvier 2019.#Deza, a.s. contre Agence européenne des produits chimiques (ECHA).#Pourvoi – Règlement (CE) no 1907/2006 (règlement REACH) – Annexe XIV – Établissement d’une liste des substances soumises à autorisation – Inclusion sur la liste de substances identifiées en vue d’une inclusion à terme dans l’annexe XIV – Mise à jour de l’inscription de la substance phtalate de bis(2-éthylhexyle) (DEHP) sur la liste – Erreurs d’interprétation et d’application du règlement REACH et du principe de sécurité juridique – Dénaturation des faits et des éléments de preuve – Étendue du contrôle.#Affaire C-419/17 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-419/17 P) confirme la validité de la mise à jour de l'inscription du DEHP (phtalate de bis(2-éthylhexyle)) sur la liste des substances candidates en vue d'une inclusion à terme dans l'annexe XIV du règlement REACH. La Cour rejette le pourvoi de la société Deza, jugeant que l'ECHA n'a commis ni erreur d'interprétation du règlement ni violation du principe de sécurité juridique, et précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur les évaluations scientifiques complexes de l'Agence.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0661_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 janvier 2019.#M.A. e.a. contre International Protection Appeals Tribunal e.a.#Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale – Règlement (UE) no 604/2013 – Clauses discrétionnaires – Critères d’appréciation.#Affaire C-661/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les critères d'appréciation des clauses discrétionnaires prévues par le règlement Dublin III (règlement n° 604/2013). Il clarifie les conditions dans lesquelles un État membre peut, de sa propre initiative ou à la demande d'un autre État, décider d'examiner une demande de protection internationale qui ne lui incombe pas en vertu des critères généraux de détermination de l'État responsable. La décision encadre ainsi la marge d'appréciation des autorités nationales dans l'application de ces clauses.

23 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0697

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 23 janvier 2019.#Telecom Italia SpA contre Ministero dello Sviluppo Economico et Infrastrutture e telecomunicazioni per l'Italia SpA (Infratel Italia) SpA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Passation de marchés publics de fournitures et de travaux – Directive 2014/24/UE – Article 28, paragraphe 2 – Procédure restreinte – Opérateurs économiques admis à présenter une offre – Nécessité de maintenir une identité juridique et matérielle entre le candidat présélectionné et celui qui présente l’offre – Principe d’égalité de traitement des soumissionnaires.#Affaire C-697/17.

L'avocat général conclut que, dans le cadre d'une procédure restreinte de passation de marchés publics, le principe d'égalité de traitement impose une identité juridique et matérielle entre l'opérateur économique présélectionné et celui qui présente l'offre. Il en résulte qu'un candidat admis à soumissionner ne peut, en principe, ni se substituer un tiers ni s'appuyer sur les capacités d'une autre entité après la date limite de dépôt des candidatures. Cette interprétation stricte de l'article 28, paragraphe 2, de la directive 2014/24/UE vise à garantir la transparence et l'équité de la procédure.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0272_SUM

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 janvier 2019.#K.M. Zyla contre Staatssecretaris van Financiën.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des travailleurs – Égalité de traitement – Impôts sur le revenu – Cotisations de sécurité sociale – Travailleur ayant quitté l’État membre de son emploi au cours de l’année civile – Application de la règle prorata temporis à la réduction du prélèvement des cotisations.#Affaire C-272/17.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la règle prorata temporis, appliquée par un État membre pour réduire le prélèvement des cotisations de sécurité sociale sur le revenu d'un travailleur ayant quitté cet État en cours d'année, est contraire au principe de libre circulation des travailleurs. Cette décision précise que le calcul des cotisations ne peut être réduit proportionnellement à la période d'emploi dans l'État membre, car cela désavantage les travailleurs migrants par rapport à ceux qui y résident toute l'année. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt impose de vérifier la conformité des règles nationales de calcul des cotisations sociales avec le droit de l'Union, notamment en cas de départ en cours d'année.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0698

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 23 janvier 2019.#Toni Klement contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 15, paragraphe 1 – Demande en déchéance d’une marque – Marque tridimensionnelle représentant la forme d’un four – Usage sérieux de la marque – Motivation.#Affaire C-698/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cet arrêt, les conditions de l'usage sérieux d'une marque tridimensionnelle (forme d'un four) au sens de l'article 15, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 207/2009. Elle rappelle que l'appréciation de l'usage sérieux doit reposer sur une analyse globale des éléments de preuve, et non sur des critères rigides ou automatiques. L'arrêt souligne également l'obligation de motivation incombant à l'EUIPO et au Tribunal dans l'examen de ces preuves.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0698

Affaire C-698/17 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 23 janvier 2019 — Toni Klement / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Règlement (CE) no 207/2009 — Article 15, paragraphe 1 — Demande en déchéance d’une marque — Marque tridimensionnelle représentant la forme d’un four — Usage sérieux de la marque — Motivation)

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque tridimensionnelle de l'Union européenne, en l'espèce la forme d'un four. Il rappelle que l'appréciation de l'usage sérieux doit être globale et tenir compte de l'ensemble des éléments pertinents, et que le simple fait qu'une marque soit utilisée comme élément d'un produit plus complexe n'exclut pas nécessairement un usage sérieux. La Cour annule l'arrêt du Tribunal pour défaut de motivation suffisante quant à l'appréciation de cet usage.

23 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0509

Arrêt CJUE — 62017CC0509

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0661

Affaire C-661/17: Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle de la High Court (Irlande) — Irlande) — M.A., S.A., A.Z. / The International Protection Appeals Tribunal, The Minister for Justice and Equality, Attorney General, Irlande (Renvoi préjudiciel — Politique d’asile — Critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale — Règlement (UE) n° 604/2013 — Clauses discrétionnaires — Critères d’appréciation)

Dans l'arrêt C-661/17 du 23 janvier 2019, la Cour de justice de l'Union européenne précise l'étendue des clauses discrétionnaires prévues par le règlement Dublin III (règlement n° 604/2013). Elle juge qu'un État membre, saisi d'une demande de protection internationale, n'est pas tenu d'examiner les critères de responsabilité prévus par ce règlement avant de décider d'exercer sa clause discrétionnaire pour se déclarer responsable. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie la marge d'appréciation des autorités nationales dans l'application des clauses souveraines, en confirmant qu'elles peuvent les invoquer sans avoir préalablement épuisé l'analyse des critères de détermination de l'État responsable.

23 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0661

Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 janvier 2019.#M.A. e.a. contre International Protection Appeals Tribunal e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la High Court (Irlande).#Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Critères et mécanismes de détermination de l’État membre responsable de l’examen d’une demande de protection internationale – Règlement (UE) no 604/2013 – Clauses discrétionnaires – Critères d’appréciation.#Affaire C-661/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cet arrêt, que les clauses discrétionnaires prévues par le règlement Dublin III (règlement n° 604/2013) ne peuvent être utilisées par un État membre pour se déclarer responsable de l'examen d'une demande de protection internationale en dehors des critères hiérarchiques fixés par ce règlement. Elle juge que l'application de ces clauses est subordonnée à l'existence de raisons humanitaires ou de circonstances particulières, et ne saurait être motivée par la seule volonté de remédier à des dysfonctionnements systémiques dans un autre État membre. Cette décision encadre strictement le pouvoir discrétionnaire des États membres dans l'attribution de la responsabilité de l'examen des demandes d'asile.

23 janvier 2019

Détail →
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