Droit européen — EUR-Lex
5 976textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2023.
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Affaire T-125/23: Recours introduit le 8 mars 2023 — Synapsa Med/EUIPO — Gravity Products (Gravity)
Ce recours concerne un litige en droit des marques opposant Synapsa Med à Gravity Products devant l'EUIPO. L'affaire porte sur l'appréciation d'un risque de confusion entre des marques dans le secteur pharmaceutique, relevant du règlement (UE) 2017/1001. La décision du Tribunal statuera sur la légalité de la décision contestée de l'Office.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Alex Kande Mupompa contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-90/22.
L'arrêt rejette le recours en annulation formé contre le maintien du nom du requérant sur les listes de gel des avoirs et d'interdiction de visa de l'UE, adoptées dans le cadre de la PESC concernant la RDC. Le Tribunal confirme que le Conseil a suffisamment motivé sa décision en démontrant la perpétuation des circonstances justifiant les mesures restrictives, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il estime également que les exigences procédurales, notamment le droit d'être entendu, ont été respectées dans le contexte spécifique de la PESC.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Célestin Kanyama contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives».#Affaire T-95/22.
L'arrêt rejette le recours d'un ressortissant congolais visé par des mesures restrictives de l'UE (gel des avoirs et interdiction de visa) liées à la situation en RDC. Le Tribunal confirme le maintien de ces mesures, estimant que le Conseil a suffisamment motivé sa décision en démontrant la perpétuation des circonstances justifiant l'inscription, sans violation du droit d'être entendu.
8 mars 2023
Affaire T-123/23: Recours introduit le 8 mars 2023 — VA/Commission
Ce recours concerne un litige entre un particulier et la Commission européenne, portant probablement sur une décision de l'institution affectant directement ses droits. La Cour de justice de l'UE examinera la légalité de l'acte contesté au regard du droit de l'Union, notamment sur d'éventuels vices de procédure ou erreurs de droit.
8 mars 2023
Affaire T-96/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Kampete/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives»)
Cet arrêt concerne le maintien d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE (gel des avoirs et interdiction de visa) liées à la situation en République démocratique du Congo. Le Tribunal a examiné si le Conseil avait respecté les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, et s'il avait apporté la preuve du bien-fondé du maintien de l'inscription. L'arrêt précise les obligations procédurales et le contrôle juridictionnel applicables au renouvellement annuel de ces sanctions.
8 mars 2023
Affaire T-100/21: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Sánchez-Gavito León/Conseil et Commission [«Comité consultatif international du coton – Décision (UE) 2017/876 – Personnel d’une organisation internationale à laquelle l’Union a adhéré – Accord sur les conditions de départ de la requérante – Recours en carence – Absence partielle d’invitation à agir – Absence de qualité pour agir – Irrecevabilité – Responsabilité – Lien de causalité»]
L'arrêt traite d'un recours en carence et en responsabilité extracontractuelle concernant les conditions de départ d'un membre du personnel d'une organisation internationale (Comité consultatif international du coton) à laquelle l'UE a adhéré. Le Tribunal a jugé le recours irrecevable en partie pour absence d'invitation à agir et en partie pour absence de qualité pour agir de la requérante, tout en rejetant le reste du recours au fond, notamment faute de lien de causalité établi.
8 mars 2023
Affaire T-95/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Kanyama/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives»)
L'arrêt concerne le maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE liées à la République démocratique du Congo, en examinant notamment le respect du droit d'être entendu et l'exigence de preuve pour justifier ce maintien. Le Tribunal a vérifié si le Conseil avait commis une erreur manifeste d'appréciation en perpétuant les mesures restrictives, en s'assurant que les circonstances justifiant initialement les sanctions persistaient. Cette décision rappelle les obligations procédurales strictes et le contrôle juridictionnel exercé sur les mesures de politique étrangère et de sécurité commune.
8 mars 2023
Affaire T-93/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Ramazani Shadary/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Changement des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives»)
L'arrêt concerne le maintien d'un ressortissant congolais sur les listes de gel des avoirs et d'interdiction de séjour de l'UE, adoptées dans le cadre de la PESC à l'encontre de personnes responsables d'entraves au processus politique en RDC. Le Tribunal examine si le Conseil a apporté la preuve suffisante pour justifier ce maintien, au regard d'un éventuel changement des circonstances ayant présidé à l'adoption initiale des mesures.
8 mars 2023
Affaire T-235/21: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Bulgarie/Commission («FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par la Bulgarie – Actions de promotion – Rapport d’enquête de l’OLAF – Apurement de conformité – Obligation de motivation»)
Cet arrêt concerne le refus de la Commission européenne de prendre en compte, pour le financement FEAGA et Feader, certaines dépenses bulgares liées à des actions de promotion, suite à un rapport d'enquête de l'OLAF. Le Tribunal examine notamment si la Commission a correctement motivé sa décision d'apurement des comptes en excluant ces dépenses, ce qui intéresse tout État membre confronté à une procédure similaire.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 8 mars 2023.#Société des produits Nestlé SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative A 2 – Enregistrement international antérieur – Marque figurative THE a2 MILK COMPANY THE a2 MILK COMPANY – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-759/21.
Cet arrêt traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque internationale désignant l'UE, fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Le Tribunal examine l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne, en comparant les signes figuratifs "A 2" et "THE a2 MILK COMPANY". La décision précise l'appréciation du risque de confusion dans le cadre d'une procédure d'opposition impliquant une marque internationale.
8 mars 2023
Affaire T-372/21: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Sympatex Technologies/EUIPO — Liwe Española (Sympathy Inside) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Sympathy Inside – Marque de l’Union européenne verbale antérieure INSIDE. – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 15, paragraphe 1, second alinéa, sous a), du règlement n° 207/2009 [devenu article 18, paragraphe 1, second alinéa, sous a), du règlement 2017/1001] – Absence d’altération du caractère distinctif»]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition basée sur un risque de confusion entre la marque verbale européenne demandée « Sympathy Inside » et la marque antérieure « INSIDE ». Le Tribunal confirme que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) a correctement estimé qu'il existait un tel risque de confusion, en raison de la similitude des signes et de l'identité des produits. Il rejette également l'argument selon lequel l'usage de la marque antérieure avait altéré son caractère distinctif.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Évariste Boshab contre Conseil de l'Union européenne.#Donnée non trouvéePolitique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-98/22.
L'arrêt rejette le recours d'Évariste Boshab contre son maintien sur les listes de sanctions de l'UE relatives à la RDC, en confirmant que le Conseil a suffisamment motivé sa décision et respecté le droit d'être entendu. Le Tribunal estime que les éléments fournis par le Conseil justifient la perpétuation des mesures restrictives, sans erreur manifeste d'appréciation. Cette décision précise les exigences probatoires pour le maintien des sanctions dans le cadre de la PESC.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Kalev Mutondo contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Changement des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-94/22.
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel du maintien d'une personne sur une liste de mesures restrictives de la PESC liée à la RDC. Le Tribunal examine si le Conseil dispose de preuves suffisantes et actuelles justifiant ce maintien, en soulignant l'obligation de réévaluer régulièrement les mesures au regard d'un éventuel changement de circonstances. Il rappelle que la charge de la preuve du bien-fondé des inscriptions incombe au Conseil et que les juridictions de l'Union doivent exercer un contrôle rigoureux, notamment sur l'actualité des éléments justificatifs.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Kalev Mutondo contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Changement des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-94/22.
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel du maintien d'une personne sur une liste de mesures restrictives de la PESC liée à la RDC. Le Tribunal rappelle que le Conseil doit fonder ses décisions sur des éléments de preuve suffisamment solides et vérifiables, et qu'il lui incombe de démontrer que les conditions légales pour l'inscription restent remplies, notamment en cas de changement des circonstances. Il précise les exigences en matière de motivation et de preuve pour justifier le gel des avoirs et l'interdiction de voyage.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 8 mars 2023.#Violetta Prigozhina contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inclusion du nom du requérant dans la liste – Famille d’une personne responsable d’actions qui compromettent ou menacent l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine, ou la stabilité ou la sécurité en Ukraine – Notion d’“association” – Erreur d’appréciation.#Affaire T-212/22.
Cet arrêt concerne le recours d'une personne inscrite sur la liste des sanctions de l'UE en raison de son lien familial avec un individu ciblé pour des actions menaçant l'Ukraine. Le Tribunal examine si le critère d'"association" justifiant une telle inclusion est rempli et conclut à une erreur d'appréciation du Conseil. La décision précise les conditions nécessaires pour étendre des mesures restrictives à un membre de la famille, renforçant ainsi les garanties procédurales dans le cadre de la PESC.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Célestin Kanyama contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives».#Affaire T-95/22.
L'arrêt rejette le recours d'un ressortissant congolais visé par des mesures restrictives de l'UE (gel des avoirs et interdiction de voyage) liées à la situation en RDC. Le Tribunal confirme le maintien de ces mesures, estimant que le Conseil a suffisamment motivé sa décision en démontrant la perpétuation des circonstances justifiant l'inscription, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il écarte également le grief tiré de la violation du droit d'être entendu, considérant que les exigences procédurales en matière de PESC ont été respectées.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Emmanuel Ramazani Shadary contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Changement des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-93/22.
L'arrêt rejette le recours d'un ressortissant congolais visé par des mesures restrictives de l'UE (gel d'avoirs et interdiction de visa) liées à la situation en RDC. Le Tribunal confirme que le Conseil a apporté des preuves suffisantes pour justifier le maintien du requérant sur les listes, en considérant notamment son rôle dans des violations des droits de l'homme et des entraves au processus démocratique. La décision précise que le Conseil n'est pas tenu de démontrer un changement de circonstances pour maintenir les mesures, mais que c'est au requérant d'établir que sa situation a évolué.
8 mars 2023
Affaire T-91/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Ruhorimbere/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives»)
Cet arrêt concerne le maintien d'un ressortissant congolais sur les listes de sanctions de l'UE liées à la situation en RDC. Le Tribunal a examiné le respect des droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, et vérifié si le Conseil avait apporté la preuve du bien-fondé du maintien des mesures restrictives. Il a constaté une erreur manifeste d'appréciation, annulant le maintien du requérant sur les listes faute de preuves suffisantes établissant la perpétuation des circonstances justifiant les sanctions.
8 mars 2023
Affaire T-426/21: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Assaad/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds – Erreurs d’appréciation – Rétroactivité – Confiance légitime – Sécurité juridique – Autorité de la chose jugée»)
L'arrêt concerne le maintien d'un ressortissant libanais sur la liste des mesures restrictives de l'UE à l'encontre de la Syrie. Le Tribunal a annulé les actes attaqués, estimant que le Conseil avait commis une erreur d'appréciation en s'appuyant sur des éléments trop anciens et non actualisés pour justifier le gel des fonds. Cette décision réaffirme l'obligation pour les institutions de fonder leurs décisions sur des preuves pertinentes et actuelles, garantissant ainsi le respect des droits de la défense et du principe de sécurité juridique.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 8 mars 2023.#Novasol contre Agence européenne des produits chimiques.#REACH – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux PME – Vérification par l’ECHA de la déclaration relative à la taille de l’entreprise – Demande d’éléments de preuve démontrant le statut de PME – Refus de fournir certaines informations – Décision ordonnant le recouvrement du solde non perçu de la redevance due et imposant un droit administratif – Notion d’“entreprise liée” – Recommandation 2003/361/CE – Obligation de motivation.#Affaire T-70/22.
Cet arrêt concerne le contrôle par l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) du statut de PME pour l'application des réductions de redevances REACH. Le Tribunal confirme que l'ECHA peut exiger des preuves sur les entreprises liées et que le refus de les fournir justifie le recouvrement des redevances majorées. La décision précise également les exigences de motivation applicables à ce type de décision de recouvrement.
8 mars 2023