Droit européen — EUR-Lex
5 976textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2023.
5 976
Total documents
435 229
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 755Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 750Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 790Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Jurisprudence CJUE — 62022TJ0172
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Alex Kande Mupompa contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-90/22.
L'arrêt rejette le recours en annulation formé contre le maintien du nom du requérant sur les listes de gel des avoirs et d'interdiction de visa adoptées dans le cadre de la PESC concernant la RDC. Le Tribunal confirme que le Conseil a suffisamment motivé sa décision en démontrant la persistance des motifs justifiant les mesures restrictives, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il écarte également le grief tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que les garanties procédurales avaient été respectées dans le cadre du réexamen régulier des listes.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 8 mars 2023.#PS contre Banque européenne d'investissement.#Fonction publique – Personnel de la BEI – Sécurité sociale – Régime d’assurance des accidents du travail et des maladies professionnelles – Invalidité totale et permanente – Origine professionnelle de la maladie – Contrat conclu avec une compagnie d’assurance – Étendue des obligations demeurant à la charge de la BEI.#Affaire T-65/22.
Cet arrêt concerne le régime de sécurité sociale spécifique du personnel de la Banque européenne d'investissement (BEI), en particulier l'assurance accidents du travail et maladies professionnelles. Le Tribunal précise les obligations qui continuent d'incomber à la BEI en matière de prise en charge d'une invalidité permanente, même lorsqu'elle a externalisé la gestion de ce risque auprès d'une compagnie d'assurance. La décision délimite ainsi la portée des responsabilités de l'institution envers son agent, au regard du contrat d'assurance souscrit.
8 mars 2023
Affaire T-65/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — PS/BEI («Fonction publique – Personnel de la BEI – Sécurité sociale – Régime d’assurance des accidents du travail et des maladies professionnelles – Invalidité totale et permanente – Origine professionnelle de la maladie – Contrat conclu avec une compagnie d’assurance – Étendue des obligations demeurant à la charge de la BEI»)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les obligations de la Banque européenne d'investissement (BEI) en matière d'assurance accidents du travail et maladies professionnelles pour son personnel. Il traite notamment de la détermination de l'origine professionnelle d'une invalidité et des responsabilités qui continuent d'incomber à la BEI, même lorsqu'elle a souscrit un contrat avec une compagnie d'assurance externe. La décision délimite ainsi l'étendue des obligations sociales de l'institution envers ses agents dans ce cadre spécifique.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 8 mars 2023.#PS contre Banque européenne d'investissement.#Fonction publique – Personnel de la BEI – Sécurité sociale – Régime d’assurance des accidents du travail et des maladies professionnelles – Invalidité totale et permanente – Origine professionnelle de la maladie – Contrat conclu avec une compagnie d’assurance – Étendue des obligations demeurant à la charge de la BEI.#Affaire T-65/22.
L'arrêt précise les obligations de la Banque européenne d'investissement (BEI) en matière de couverture d'assurance accidents du travail et maladies professionnelles pour son personnel. Il traite notamment de la prise en charge d'une invalidité permanente lorsque l'origine professionnelle d'une maladie est reconnue, même si la BEI a externalisé la gestion de ce risque auprès d'un assureur. Le Tribunal rappelle que la BEI conserve une responsabilité propre envers son agent et ne peut se libérer de ses obligations par le seul recours à un contrat d'assurance.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#SE contre Commission européenne.#Fonction publique – Agents temporaires – Recrutement – Programme pilote de la Commission destiné au recrutement d’administrateurs juniors – Rejet de candidature – Conditions d’éligibilité – Critère de trois ans au maximum d’expérience professionnelle – Égalité de traitement – Discrimination fondée sur l’âge.#Affaire T-763/21.
Cet arrêt concerne le recours d'un candidat rejeté du programme pilote de recrutement d'administrateurs juniors de la Commission européenne en raison du critère d'une expérience professionnelle maximale de trois ans. Le Tribunal examine si cette condition, qui désavantage indirectement les candidats plus âgés ayant une carrière plus longue, constitue une discrimination fondée sur l'âge justifiée par l'objectif légitime du programme. La décision précise les conditions dans lesquelles une institution peut fixer une limite d'expérience pour un recrutement ciblant les débutants de carrière.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Évariste Boshab contre Conseil de l'Union européenne.#Donnée non trouvéePolitique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-98/22.
L'arrêt rejette le recours d'Évariste Boshab contre son maintien sur la liste des sanctions de l'UE concernant la RDC, en confirmant que le Conseil a suffisamment justifié le bien-fondé des mesures restrictives. Le Tribunal a considéré que le droit d'être entendu avait été respecté et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise dans l'évaluation du rôle du requérant.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Ilunga Kampete contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-96/22.
L'arrêt rejette le recours d'un ressortissant congolais visé par des mesures restrictives de l'UE (gel d'avoirs et interdiction de voyage) liées à la situation en RDC. Le Tribunal confirme le maintien de ces mesures, estimant que le Conseil a suffisamment motivé sa décision en démontrant la persistance des circonstances justifiant l'inscription, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ni violer le droit d'être entendu.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Gabriel Amisi Kumba contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-92/22.
Cet arrêt concerne le recours d'un ressortissant congolais contre son maintien sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à la RDC. Le Tribunal a rejeté le recours, considérant que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision en s'appuyant sur des rapports d'experts des Nations unies, et que le droit d'être entendu ne s'applique pas avant l'adoption initiale de ces mesures.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Éric Ruhorimbere contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictivesDonnée non trouvée.#Affaire T-91/22.
Cet arrêt traite d'un recours en annulation contre des mesures restrictives de la PESC (gel des avoirs et interdiction de visa) concernant la RDC. Le Tribunal examine notamment le respect du droit d'être entendu et l'obligation pour le Conseil de démontrer le bien-fondé du maintien sur les listes. Il rappelle que le simple écoulement du temps ne suffit pas à justifier la perpétuation des mesures, qui doivent reposer sur une actualisation des circonstances.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Gabriel Amisi Kumba contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-92/22.
Cet arrêt rejette le recours d'un ressortissant congolais visé par des mesures restrictives de la PESC (gel des avoirs et interdiction de visa) liées à la situation en RDC. Le Tribunal confirme que le Conseil a suffisamment motivé le maintien du requérant sur les listes, en démontrant la persistance des circonstances justifiant ces mesures, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il rappelle également que le droit d'être entendu ne s'applique pas avant l'adoption initiale de telles mesures de sanction.
8 mars 2023
Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 8 mars 2023.#Hijos de Moisés Rodríguez González SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non‑admission du pourvoi.#Affaire C-605/22 P.
Cette ordonnance rejette l'admission d'un pourvoi devant la Cour de justice, estimant que la requête ne démontre pas que l'affaire soulève une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Elle illustre l'application stricte des critères de filtrage des pourvois prévus à l'article 170 ter du règlement de procédure, en l'occurrence dans le domaine du droit des marques de l'Union.
8 mars 2023
Affaire C-142/23 P: Pourvoi formé le 8 mars 2023 par Hecht Pharma GmbH contre l’arrêt du Tribunal (cinquième chambre) rendu le 11 janvier 2023 dans l’affaire T-346/21, Hecht Pharma GmbH/Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne concernant une décision de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) relative à une marque. L'affaire porte sur l'interprétation du droit des marques de l'Union, en particulier sur les motifs de refus d'enregistrement et les preuves à fournir pour démontrer l'acquiescement du titulaire d'une marque antérieure.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 8 mars 2023.#République de Bulgarie contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par la Bulgarie – Actions de promotion – Rapport d’enquête de l’OLAF – Apurement de conformité – Obligation de motivation.#Affaire T-235/21.
Cet arrêt concerne le refus par la Commission européenne de prendre en compte, pour le financement FEAGA et FEADER, certaines dépenses bulgares liées à des actions de promotion, suite à un rapport d'enquête de l'OLAF. Le Tribunal examine notamment les obligations de motivation de la Commission dans le cadre de la procédure d'apurement des comptes et le respect des droits de la défense de l'État membre.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 8 mars 2023.#María del Carmen Sánchez-Gavito León contre Conseil de l'Union européenne et Commission européenne.#Comité consultatif international du coton – Décision (UE) 2017/876 – Personnel d’une organisation internationale à laquelle l’Union a adhéré – Accord sur les conditions de départ de la requérante – Recours en carence – Absence partielle d’invitation à agir – Absence de qualité pour agir – Irrecevabilité – Responsabilité – Lien de causalité.#Affaire T-100/21.
L'arrêt rejette le recours en carence et en responsabilité d'une ancienne fonctionnaire du Comité consultatif international du coton, une organisation internationale à laquelle l'UE a adhéré. Le Tribunal constate que les institutions de l'UE n'étaient pas compétentes pour adopter l'accord de départ litigieux, ce qui entraîne l'irrecevabilité du recours en carence et l'absence de lien de causalité nécessaire à la responsabilité. La décision précise les limites de la compétence des institutions et de la protection juridictionnelle lorsque l'UE agit au sein d'une organisation internationale distincte.
8 mars 2023
Affaire T-763/21: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — SE/Commission («Fonction publique – Agents temporaires – Recrutement – Programme pilote de la Commission destiné au recrutement d’administrateurs juniors – Rejet de candidature – Conditions d’éligibilité – Critère de trois ans au maximum d’expérience professionnelle – Égalité de traitement – Discrimination fondée sur l’âge»)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité d'un critère d'éligibilité du programme pilote de recrutement d'administrateurs juniors de la Commission, limitant l'expérience professionnelle à trois ans maximum. Le Tribunal a jugé que cette condition, bien que constituant une différence de traitement indirecte fondée sur l'âge, était justifiée par un objectif légitime de la Commission, à savoir attirer de jeunes diplômés et promouvoir la diversité générationnelle au sein de son administration.
8 mars 2023
Affaire T-90/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Kande Mupompa/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives»)
L'arrêt T-90/22 concerne le contrôle juridictionnel du maintien d'un ressortissant congolais sur les listes de sanctions de l'UE liées à la situation en RDC. Le Tribunal examine notamment le respect du droit d'être entendu et vérifie si le Conseil apporte la preuve du bien-fondé du maintien des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de voyage). La décision précise les exigences en matière de motivation et de preuve pour justifier la perpétuation de telles sanctions dans le cadre de la PESC.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Emmanuel Ramazani Shadary contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Changement des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-93/22.
L'arrêt rejette le recours en annulation formé contre le maintien du nom du requérant sur les listes de sanctions de l'UE concernant la RDC, en confirmant que le Conseil a apporté une preuve suffisante du bien-fondé de cette inscription. Le Tribunal constate l'absence de changement de circonstances de nature à justifier une radiation et rappelle que la charge de la preuve incombe au Conseil, mais que les éléments fournis étaient suffisants et cohérents.
8 mars 2023
Affaire T-94/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Mutondo/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Changement des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives»)
L'arrêt concerne le maintien d'un ressortissant congolais sur les listes de gel des avoirs et d'interdiction de séjour de l'UE, adoptées dans le cadre de la PESC à l'encontre de personnes compromettant la stabilité en RDC. Le Tribunal examine si le Conseil de l'UE a apporté la preuve suffisante justifiant ce maintien, au regard d'un éventuel changement des circonstances. Il statue sur les obligations probatoires pesant sur l'institution pour fonder légalement de telles mesures restrictives.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 8 mars 2023.#María del Carmen Sánchez-Gavito León contre Conseil de l'Union européenne et Commission européenne.#Comité consultatif international du coton – Décision (UE) 2017/876 – Personnel d’une organisation internationale à laquelle l’Union a adhéré – Accord sur les conditions de départ de la requérante – Recours en carence – Absence partielle d’invitation à agir – Absence de qualité pour agir – Irrecevabilité – Responsabilité – Lien de causalité.#Affaire T-100/21.
L'arrêt rejette le recours en carence et en responsabilité d'une ancienne fonctionnaire du Comité consultatif international du coton, une organisation internationale à laquelle l'UE a adhéré. Le Tribunal constate que les institutions n'étaient pas tenues d'adopter l'accord de départ litigieux et que la requérante ne démontre pas l'existence d'un préjudice causé par l'Union. La décision précise les conditions de recevabilité des recours contre les organisations internationales lorsque l'UE y est partie.
8 mars 2023