5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 854Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 771Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cette affaire concerne un pourvoi devant la Cour de justice contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne, portant sur un litige opposant un particulier au Conseil et à la Commission. Elle relève du contentieux du droit de l'Union et implique l'examen de la légalité d'actes des institutions européennes ou de l'interprétation de règles de procédure devant les juridictions de l'UE.
18 juillet 2024
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne, concernant le maintien de mesures restrictives de l'UE à l'encontre d'une ressortissante ouzbèke. La procédure porte sur le contrôle juridictionnel des décisions du Conseil de l'UE en matière de gel des avoirs, examinant notamment le respect des droits de la défense et des exigences probatoires.
18 juillet 2024
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne concernant un litige en droit des marques. Puma SE conteste un arrêt du Tribunal de l'Union européenne qui statuait sur une décision de l'EUIPO relative à l'enregistrement ou à la validité d'une marque. La décision de la Cour précisera l'interprétation du droit de l'Union en matière de marques et les conditions de protection des signes distinctifs.
18 juillet 2024
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne concernant un litige en droit des marques. Puma SE conteste un arrêt du Tribunal de l'Union européenne relatif à une décision de l'EUIPO, portant vraisemblablement sur la validité ou l'enregistrement d'une marque. La procédure permettra d'interpréter les règles de l'Union en matière de propriété intellectuelle et leurs conditions d'application.
18 juillet 2024
Cette demande préjudicielle du Tribunal Supremo espagnol porte sur l'interprétation de la directive TVA concernant les opérations triangulaires intracommunautaires. Elle vise à clarifier les conditions dans lesquelles une entreprise agissant en tant qu'intermédiaire peut bénéficier de l'exonération pour ces livraisons spécifiques. La réponse de la Cour guidera l'application des règles de territorialité et de facturation dans des chaînes de transactions transfrontalières complexes.
18 juillet 2024
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne concernant le contrôle juridictionnel des aides d'État. L'affaire porte sur la légalité d'une aide à la restructuration accordée à Condor et examine les conditions dans lesquelles un concurrent, Ryanair, peut contester cette décision de la Commission devant les juridictions de l'Union.
18 juillet 2024
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques opposant la société Wycon à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). L'affaire porte sur une décision de l'EUIPO relative à la marque « WYCO », impliquant probablement une question de refus d'enregistrement ou d'opposition fondée sur un risque de confusion ou un manque de caractère distinctif.
18 juillet 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque de l'Union européenne dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il confirme que l'apposition de la marque sur des produits dans l'UE en vue de leur exportation peut constituer un usage sérieux, même en l'absence de commercialisation sur le territoire de l'Union. Le Tribunal interprète ainsi les dispositions du règlement sur la marque de l'Union concernant la déchéance pour non-usage.
17 juillet 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette la requête de M. Moshkovich visant à suspendre l'exécution des mesures restrictives le concernant. Elle confirme que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en maintenant son inscription sur la liste des sanctions, en l'absence d'éléments nouveaux justifiant une révision.
17 juillet 2024
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 17 juillet 2024, annule la décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant les contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2021, en raison d'un défaut de motivation et d'une violation du droit d'être entendu de la banque requérante. Cette décision clarifie les exigences procédurales pesant sur le CRU lors du calcul des contributions bancaires, en renforçant les droits de la défense et le principe de sécurité juridique. L'arrêt limite toutefois ses effets dans le temps pour préserver la stabilité financière, ce qui a des implications pratiques pour les contentieux futurs en matière de résolution bancaire.
17 juillet 2024
L'arrêt rejette le recours en annulation formé par une société espagnole contre la décision de l'Agence européenne de contrôle des pêches de ne pas lui attribuer un marché public. Le Tribunal confirme la régularité de la procédure de passation et la légalité des critères d'attribution appliqués, précisant l'étendue du contrôle juridictionnel en la matière.
17 juillet 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne le recours de plusieurs établissements de crédit contre une décision du Conseil de résolution unique relative au calcul de leurs contributions au Fonds de résolution unique. Le Tribunal examine notamment la possibilité d'une erreur de droit dans l'application des règles de calcul et se prononce sur la limitation temporelle des effets de sa décision. Cette jurisprudence précise le cadre juridique des contributions ex ante au mécanisme de résolution bancaire et ses implications pour les établissements financiers.
17 juillet 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'un agent national détaché auprès d'une mission civile PSDC (EUCAP Sahel Niger) qui réclamait réparation pour un préjudice moral et matériel lié à des allégations de harcèlement. Le Tribunal a jugé le recours irrecevable pour absence d'intérêt à agir, estimant que l'annulation de la décision refusant l'indemnisation ne pourrait de toute façon pas réparer le préjudice allégué. Il précise néanmoins que les missions PSDC sont soumises aux obligations découlant de la Charte des droits fondamentaux, notamment le droit à la dignité et à une bonne administration.
17 juillet 2024
L'arrêt annule la décision du Conseil de résolution unique concernant le calcul des contributions ex ante de La Banque postale au Fonds de résolution unique pour 2022, en raison d'une erreur d'interprétation du droit applicable. Le Tribunal limite cependant les effets temporels de cette annulation pour préserver la stabilité financière du mécanisme de résolution. Cette décision clarifie les modalités de calcul des contributions des établissements de crédit au sein de l'Union bancaire.
17 juillet 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule une décision du Conseil de résolution unique concernant le calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2022, en relevant une erreur de droit dans l'interprétation de l'article 70 du règlement MRU. Le Tribunal limite cependant les effets temporels de son annulation pour préserver la stabilité financière du fonds, en maintenant l'obligation de payer les contributions contestées jusqu'à l'adoption d'une nouvelle décision corrigeant l'erreur.
17 juillet 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité d'une décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2017. Il précise les exigences en matière de motivation de la décision et les limites de la marge d'appréciation du CRU, tout en garantissant une protection juridictionnelle effective et le respect des principes d'égalité de traitement et de proportionnalité. La décision clarifie également les conditions dans lesquelles une exception d'illégalité peut être soulevée à l'encontre d'un acte de la Commission et aborde la possibilité de limiter les effets temporels de l'arrêt.
17 juillet 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance. Il confirme que l'apposition de la marque sur des produits dans l'Union, même si ceux-ci sont destinés exclusivement à l'exportation vers des pays tiers, constitue un usage sérieux au sens du droit de l'Union. Le Tribunal rappelle également que cet usage doit être prouvé pour l'ensemble des produits ou services visés par la déchéance partielle.
17 juillet 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des sanctions syriennes en tant qu'héritière d'un individu initialement visé. Le Tribunal vérifie notamment le respect des droits de la défense et du principe de proportionnalité, tout en rappelant que le simple lien de parenté ne suffit pas, en soi, à justifier une mesure restrictive. La décision précise les conditions dans lesquelles la responsabilité non contractuelle de l'Union pourrait être engagée en cas de préjudice causé par une inscription illégale.
17 juillet 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur le recours d'une personne inscrite sur la liste des mesures restrictives de l'UE concernant la Syrie en tant qu'héritière d'une personne visée. Le Tribunal examine notamment le respect des droits de la défense et les conditions de l'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union. Il rejette le recours, confirmant que le Conseil peut, sous certaines conditions, inscrire un héritier sur la liste si les actifs hérités pourraient être utilisés pour contourner les mesures visant la personne initialement sanctionnée.
17 juillet 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne le recours de plusieurs établissements bancaires contre la décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul de leurs contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2022. Le Tribunal examine notamment la légalité de la méthode de calcul au regard de l'article 70 du règlement (UE) n° 806/2014 et se prononce sur la possibilité de limiter les effets temporels de son annulation. La décision précise l'application du cadre financier du mécanisme de résolution bancaire et ses conséquences pour les contributeurs.
17 juillet 2024