5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
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Avec texte intégral
275 358
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 858Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 361Propositions · Communications · Initiatives
82 775Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Ce recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne conteste un acte du Conseil, probablement une décision de gel des avoirs dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). L'affaire examinera la légalité de mesures restrictives et les droits de la défense de la personne inscrite sur la liste, avec des implications pour le contrôle juridictionnel des sanctions de l'UE.
8 juillet 2024
Cette ordonnance rejette un pourvoi contre un arrêt du Tribunal ayant déclaré irrecevable un recours en annulation. La Cour confirme que le Conseil, en n'adoptant pas de décision sur l'application intégrale de l'acquis de Schengen en Roumanie, n'a pas produit d'acte attaquable au sens de l'article 263 TFUE, dès lors que l'unanimité requise n'avait pas été obtenue. Le pourvoi est donc jugé manifestement non fondé.
8 juillet 2024
8 juillet 2024
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'UE rejette une demande de procédure préjudicielle d'urgence concernant le règlement Dublin III. Elle statue que la situation décrite, impliquant un demandeur d'asile en rétention aux Pays-Bas, ne présente pas l'urgence absolue requise pour justifier la procédure accélérée prévue à l'article 107 du règlement de procédure de la Cour.
8 juillet 2024
Ce recours introduit par l'Italie vise à annuler un acte du Parlement européen. L'affaire relève du contrôle juridictionnel de la légalité des actes des institutions de l'Union. Elle sera examinée par la Cour de justice de l'Union européenne, qui statuera sur la conformité de l'acte contesté au droit de l'Union.
8 juillet 2024
5 juillet 2024
Ce recours concerne un contrôle des concentrations entre UniCredit et UniCredit Bank, contestant une décision de la Commission européenne. L'affaire porte sur l'application du règlement sur les concentrations et les obligations procédurales des autorités de concurrence. Elle déterminera les conditions d'examen des opérations de regroupement bancaire au regard du droit de l'Union.
5 juillet 2024
Cette demande préjudicielle italienne porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière d'aides d'État. Elle concerne l'application des règles européennes sur les aides fiscales sélectives, notamment pour déterminer si un régime national constitue une aide illégale et incompatible avec le marché intérieur.
5 juillet 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice déclare irrecevable une demande préjudicielle concernant l'application des règles de l'UE sur les offres anormalement basses en matière de marchés publics. La Cour estime que le litige national ne présente pas d'intérêt transfrontalier certain et que la législation nationale ne renvoie pas directement et inconditionnellement aux dispositions de la directive 2014/24/UE, en particulier parce que le seuil financier déclenchant l'application du droit européen n'est pas atteint. Par conséquent, l'interprétation du droit de l'Union n'est pas nécessaire pour trancher l'affaire au niveau national.
5 juillet 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE déclare irrecevable une question préjudicielle concernant l'application des règles de l'Union sur les offres anormalement basses dans un marché public. La Cour estime que le litige, de nature purement interne à la Lettonie, ne présente pas de lien suffisant avec le droit de l'Union, notamment en l'absence d'intérêt transfrontalier certain. Par conséquent, elle ne se prononce pas sur l'interprétation des dispositions de la directive 2014/24/UE invoquées.
5 juillet 2024
Le Tribunal de l’Union européenne déclare irrecevable le recours en carence formé par SCC Legal contre la Commission, estimant que l’absence d’ouverture d’une procédure de retrait de l’approbation de l’hydrogénocarbonate de sodium comme substance de base phytopharmaceutique n’affecte pas directement la requérante. L’ordonnance rappelle que les conditions strictes de l’article 265 TFUE ne sont pas remplies, car la décision attaquée relève d’un pouvoir discrétionnaire de la Commission et ne produit pas d’effets juridiques immédiats à l’égard de la société.
5 juillet 2024
Ce recours introduit par l'ONG Coalition Clean Baltic conteste un acte du Conseil de l'Union européenne concernant la politique environnementale, plus précisément lié à la protection du milieu marin de la mer Baltique. L'affaire relève du contentieux du droit de l'Union en matière d'environnement et pourrait porter sur des questions de légalité d'un acte ou sur le respect des obligations procédurales et substantielles par les institutions.
5 juillet 2024
Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en carence formé par une société contre la Commission, estimant que l'absence d'ouverture d'une procédure de retrait de l'approbation de l'hydrogénocarbonate de sodium comme substance de base ne l'affecte pas directement. La décision confirme que la Commission dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour initier ou non un tel réexamen en vertu du règlement sur les produits phytopharmaceutiques.
5 juillet 2024
La Cour de justice de l'UE déclare la demande préjudicielle irrecevable. Elle estime que le litige principal, concernant l'évaluation d'une offre anormalement basse dans un marché public, ne présente pas d'intérêt transfrontalier certain et que le droit national ne renvoie pas directement et inconditionnellement aux dispositions de la directive 2014/24/UE. Par conséquent, la Cour refuse de répondre aux questions posées.
5 juillet 2024
Cette ordonnance rejette l'admission d'un pourvoi devant la Cour de justice, car le requérant n'a pas démontré, conformément à l'article 170 ter du règlement de procédure, que l'affaire soulevait une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Elle illustre le contrôle strict exercé par la chambre d'admission sur les pourvois contre les décisions du Tribunal, laissant inchangée la décision de l'EUIPO et du Tribunal en l'espèce.
4 juillet 2024
Cette ordonnance rejette le pourvoi de M. Tomac contre un arrêt du Tribunal, confirmant que son recours en annulation était irrecevable. La Cour constate l'absence d'acte juridique attaquable du Conseil concernant l'application de l'acquis de Schengen par la Roumanie, relevant que la décision requise n'a pas pu être adoptée faute d'unanimité. Elle juge également irrecevable la demande de délai pour "reprendre" le recours et rejette l'ensemble du pourvoi comme en partie irrecevable et en partie non fondé.
4 juillet 2024
Ce pourvoi concerne un recours en carence contre le Conseil de l'UE pour ne pas avoir adopté une décision sur l'application intégrale de l'acquis de Schengen en Roumanie. La Cour, par ordonnance, rejette le recours en le déclarant en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé. Elle estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une obligation d'agir à la charge du Conseil dans les circonstances de l'affaire.
4 juillet 2024
Cet arrêt traite du recouvrement des indemnités d'assistance parlementaire indûment versées aux députés européens. Il précise les conditions procédurales et les principes, tels que la sécurité juridique et la protection de la confiance légitime, qui encadrent l'action en recouvrement exercée par le Parlement européen. La décision délimite ainsi les pouvoirs de l'institution et les droits des députés concernés dans ce contentieux financier spécifique.
4 juillet 2024
L'arrêt précise les obligations procédurales de l'EUIPO en matière de notation de ses agents temporaires, en soulignant que le devoir de sollicitude implique une motivation adéquate des évaluations, même pour ce type de personnel. Il confirme que le défaut de motivation d'un rapport de notation constitue une illégalité susceptible d'entraîner l'annulation de la décision et peut ouvrir droit à réparation en cas de préjudice démontré.
4 juillet 2024
Il s'agit de conclusions d'avocat général concernant la compatibilité d'une législation fiscale croate avec le droit à la libre circulation. La question centrale est de savoir si le calcul d'un avantage fiscal lié à un enfant à charge participant au programme Erasmus+ constitue une restriction prohibée aux libertés de circulation. L'avis analyse si une telle mesure fiscale est justifiée et proportionnée au regard du droit de l'Union.
4 juillet 2024