5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 858Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 361Propositions · Communications · Initiatives
82 775Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE traite de la compatibilité du droit procédural pénal allemand avec l'article 267 TFUE, lorsqu'une juridiction nationale décide de surseoir à statuer sur une demande de mise en liberté d'une personne détenue dans l'attente de la réponse à une question préjudicielle. La Cour rappelle l'impératif de célérité propre aux procédures pénales, en particulier en matière de détention, et examine les conditions dans lesquelles un tel sursis à statuer pourrait porter atteinte à l'effectivité de la protection juridictionnelle des droits fondamentaux de la personne détenue.
4 juillet 2024
4 juillet 2024
4 juillet 2024
Cet arrêt clarifie que la commission perçue par un organisme de gestion collective pour la perception et la répartition des rémunérations dues aux artistes-interprètes constitue une prestation de services imposable à la TVA, distincte des rémunérations elles-mêmes qui ne sont pas soumises à la taxe. La Cour précise ainsi le traitement fiscal des activités de ces organismes dans le cadre de la directive TVA.
4 juillet 2024
Cet arrêt concerne le régime d'aides d'État de la zone franche de Madère. La Cour confirme que la mise en œuvre par un État membre d'une aide existante en violation d'une condition imposée par la Commission pour sa compatibilité avec le marché intérieur constitue une aide nouvelle. Par conséquent, cette mise en œuvre illégale doit être notifiée à la Commission et est soumise à la procédure de contrôle des aides nouvelles.
4 juillet 2024
Cet arrêt interprète la directive 2016/343 sur la présomption d'innocence, en précisant les conditions dans lesquelles un prévenu peut être jugé par visioconférence sans que cela ne porte atteinte à son droit à un procès équitable. La Cour indique que ce mode de participation doit rester exceptionnel et nécessite une justification objective, tout en garantissant la préservation des droits de la défense.
4 juillet 2024
Cet arrêt interprète la directive 2016/343 sur la présomption d'innocence, en précisant les conditions dans lesquelles un prévenu peut être jugé par visioconférence sans que cela ne porte atteinte à son droit à un procès équitable. La Cour indique que ce mode de participation doit rester exceptionnel et être justifié par des motifs impérieux, tout en garantissant l'effectivité des droits de la défense.
4 juillet 2024
L'arrêt interprète l'article 13 de la Décision n° 1/80 de l'Accord d'association CEE-Turquie, qui contient une clause de "standstill" interdisant aux États membres d'introduire de nouvelles restrictions aux conditions d'accès à l'emploi pour les travailleurs turcs. La Cour précise que cette interdiction s'applique également aux nouvelles réglementations nationales qui rendraient plus restrictives les conditions d'obtention d'un titre de séjour permanent pour ces travailleurs.
4 juillet 2024
Cette ordonnance rejette le pourvoi de Thomas Henry GmbH contre une décision de l'EUIPO, la Cour estimant que la demande ne démontre pas l'importance de l'affaire pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Elle illustre l'application stricte par la Cour de justice des critères d'admission des pourvois définis à l'article 170 ter de son règlement de procédure.
4 juillet 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Hashem et Assi contre le Conseil de résolution unique (CRU), faute de qualité pour agir. Cette ordonnance précise les conditions strictes de recevabilité des recours directs contre les décisions du CRU, notamment en matière de résolution bancaire, et rappelle que les requérants doivent démontrer un intérêt direct et individuel à agir.
4 juillet 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE traite de la compatibilité entre la suspension d'une procédure pénale nationale, en raison d'un renvoi préjudiciel, et l'impératif de célérité, notamment dans le contexte d'une détention préventive. Elle examine également les conditions de la récusation d'un juge national pour suspicion légitime de partialité au regard du droit à un procès équitable. La décision précise les obligations des juridictions nationales pour concilier le respect des droits procéduraux de la défense avec le bon déroulement de la coopération judiciaire européenne.
4 juillet 2024
4 juillet 2024
La Cour de justice de l'UE précise l'interprétation de l'article 7, point 2, du règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) en matière de compétence judiciaire pour les actions en réparation d'un préjudice résultant d'une entente anticoncurrentielle. Elle juge que, lorsqu'une société mère agit en indemnisation pour le préjudice direct exclusivement subi par ses filiales établies dans d'autres États membres, le lieu de matérialisation du dommage ne peut être déterminé par la notion d'« unité économique » pour attribuer compétence aux juridictions du siège de la société mère. Cette décision clarifie les conditions de rattachement de la compétence internationale pour les actions privées en dommages et intérêts consécutives à une infraction au droit de la concurrence.
4 juillet 2024
Ce pourvoi concerne un recours en annulation dirigé contre l'absence de décision du Conseil visant à mettre fin aux dérogations dont la Roumanie fait l'objet concernant l'acquis de Schengen. La Cour constate que le Conseil n'a pas adopté d'acte attaquable, l'unanimité requise n'ayant pas été obtenue, et rejette le pourvoi comme étant en partie manifestement irrecevable et en partie manifestement non fondé. Cette ordonnance confirme que l'inaction du Conseil, lorsqu'aucune majorité qualifiée ou unanimité n'est atteinte, ne constitue pas un acte susceptible de recours en annulation.
4 juillet 2024
Cet arrêt clarifie l'assujettissement à la TVA d'une association à but non lucratif gérant des projets cofinancés par le FEDER. La Cour juge que la prestation de services de formation, même réalisée via des sous-traitants, constitue une activité économique soumise à la TVA lorsque l'association en est le véritable prestataire envers les bénéficiaires finaux. Elle précise également que la subvention publique reçue pour ces services doit être intégralement incluse dans la base d'imposition de la TVA.
4 juillet 2024
4 juillet 2024
Cet arrêt précise les modalités de calcul de l'exigibilité d'une amende pour entente lorsque le juge de l'Union, exerçant sa pleine juridiction, a révisé le montant de la sanction. La Cour confirme que la date d'exigibilité de l'amende définitive est celle du paiement de l'amende initialement infligée par la Commission, permettant ainsi l'imputation des paiements provisionnels sur la nouvelle somme due.
4 juillet 2024
Cet arrêt de la Cour de justice précise les règles applicables au recouvrement des amendes pour entente lorsque le juge de l'Union, exerçant sa pleine juridiction, a modifié le montant de la sanction. Il statue notamment sur la date d'exigibilité de l'amende définitive et sur l'imputation des paiements provisionnels effectués par l'entreprise, offrant ainsi des clarifications essentielles pour la procédure de recouvrement après un arrêt en appel.
4 juillet 2024
Cet arrêt clarifie que les instruments de pesage non automatiques utilisés pour contrôler la masse des véhicules en vue de l'application d'une réglementation pénale nationale relèvent du champ d'application de la directive 2014/31/UE sur les instruments de pesage. La Cour précise que les États membres doivent veiller à ce que ces instruments soient soumis aux exigences de la directive, y compris en matière de contrôle métrologique, même lorsqu'ils sont employés dans un contexte de sanctions pénales pour infractions au code de la route.
4 juillet 2024
Cet arrêt clarifie que, pour déterminer le tribunal compétent en matière délictuelle au sens de l'article 7, point 2, du règlement Bruxelles I bis, le lieu de la matérialisation du dommage subi par une filiale peut être considéré comme le lieu du dommage subi par sa société mère, lorsque celles-ci forment une unité économique. Cette approche s'applique dans le contexte d'une action en indemnité pour un préjudice causé par une entente, même si la société mère n'a pas supporté directement les surcoûts.
4 juillet 2024