5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 858Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 365Propositions · Communications · Initiatives
82 775Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles une modification des notes explicatives de la nomenclature combinée peut affecter le classement tarifaire de marchandises, en l'occurrence des câbles à fibres optiques. La Cour rappelle que ces notes, bien qu'importantes pour l'interprétation, ne lient pas le juge national, qui doit procéder à une interprétation autonome en se fondant sur le libellé des positions tarifaires et les principes généraux du droit de l'Union, notamment la sécurité juridique et la protection de la confiance légitime. La décision guide ainsi les juridictions nationales dans l'application du tarif douanier commun face à des évolutions administratives d'interprétation.
27 juin 2024
Cette ordonnance du président de la Cour de justice concerne une demande de décision préjudicielle urgente relative à l'interprétation de la directive sur les dispositifs médicaux. Elle vise à déterminer si une autorité nationale peut suspendre la commercialisation d'un dispositif présentant un certificat CE valide en invoquant un risque pour la santé publique. La décision clarifiera l'équilibre entre la libre circulation des marchandises et les pouvoirs de surveillance des États membres.
27 juin 2024
L'arrêt clarifie le partage des compétences entre la Commission européenne et les autorités nationales dans l'examen des demandes d'enregistrement d'indications géographiques protégées (IGP). Il précise que la Commission dispose d'un pouvoir d'appréciation limité, centré sur la vérification du respect des conditions procédurales et de l'exactitude matérielle du dossier transmis par l'État membre. Le contrôle de la Commission ne saurait se substituer à l'évaluation initiale des autorités nationales concernant le lien entre le produit, son origine géographique et sa qualité ou réputation.
27 juin 2024
L'arrêt clarifie les critères de classement tarifaire des câbles de fibres optiques entre les sous-positions 8544 70 00 (câbles pour transmission de données) et 9001 10 90 (fibres et câbles de fibres optiques). Il précise que la modification des notes explicatives de la nomenclature combinée ne peut s'appliquer rétroactivement et doit respecter les principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime des opérateurs économiques.
27 juin 2024
Cette ordonnance rejette la demande de mesures provisoires du parti Identité et Démocratie, qui contestait une sanction financière infligée par l'Autorité. Le vice-président de la Cour a estimé que le parti n'avait pas démontré l'urgence requise, notamment en ne prouvant pas que le préjudice financier allait affecter sa participation aux élections européennes. La décision confirme ainsi le strict contrôle de l'urgence dans les procédures de référé, laissant l'appel principal suivre son cours.
27 juin 2024
Dans cet arrêt, la Cour de justice de l'Union européenne confirme l'approche de la Commission européenne concernant les accords de règlement amiable de litiges en matière de brevets dans le secteur pharmaceutique. Elle juge qu'un accord entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques, prévoyant le versement d'une somme d'argent en échange du report de l'entrée sur le marché, peut constituer une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE, dès lors que les parties sont des concurrents potentiels. La Cour précise les critères d'appréciation de la concurrence potentielle et de la qualification de restriction par objet dans ce contexte spécifique.
27 juin 2024
La Cour de justice confirme l'arrêt du Tribunal dans l'affaire Niche Generics, jugeant que des accords de règlement amiable de litiges en matière de brevets conclus entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques peuvent constituer une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE. L'arrêt précise les critères d'appréciation de la concurrence potentielle et de l'objet anticoncurrentiel, notamment lorsque l'accord prévoit des transferts de valeur du princeps vers le génériqueur en échange du report de son entrée sur le marché. Cette décision a une portée significative pour l'analyse des accords de règlement dans le secteur pharmaceutique en droit français de la concurrence.
27 juin 2024
La Cour de justice confirme l'arrêt du Tribunal dans l'affaire du périndopril, jugeant que les accords de règlement amiable de litiges en matière de brevets conclus entre un laboratoire princeps et des fabricants de génériques peuvent constituer une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE. L'arrêt précise les critères d'appréciation de la concurrence potentielle et de l'existence d'une restriction par objet dans le cadre de ces "pay-for-delay" agreements, en validant l'approche de la Commission européenne. Cette décision renforce la qualification d'infraction unique et continue pour les stratégies visant à retarder l'entrée des génériques sur le marché.
27 juin 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE traite de la détermination de la base imposable d'un contribuable personne physique dans le contexte de la liberté d'établissement et de la Quatrième directive sur les comptes annuels. Elle précise le champ d'application de cette directive comptable et son articulation avec les règles nationales de calcul de l'impôt sur le revenu. La décision fournit des clarifications sur la manière dont les États membres peuvent définir la base imposable tout en respectant le droit européen de l'établissement.
27 juin 2024
27 juin 2024
La Cour de justice confirme l'amende infligée à Servier pour avoir conclu des accords de règlement amiable de litiges en matière de brevets visant à retarder l'entrée de génériques du périndopril sur le marché. Ces accords sont qualifiés de restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE, la Cour rejetant le pourvoi de Servier sur ce point tout en annulant partiellement la décision de la Commission concernant la qualification d'infraction unique pour certains accords. L'arrêt précise ainsi les critères de la concurrence potentielle et de la notion d'infraction unique dans le secteur pharmaceutique.
27 juin 2024
L'arrêt concerne le refus d'enregistrement d'une marque tridimensionnelle représentant la forme de phares d'automobile, au motif de son absence de caractère distinctif intrinsèque. Le Tribunal confirme que le public concerné ne perçoit pas habituellement ce type de forme comme un indicateur d'origine commerciale, mais plutôt comme une caractéristique technique ou esthétique du produit. Cette décision rappelle les exigences strictes applicables aux marques de forme dans le secteur automobile, où les éléments de design sont rarement considérés comme distinctifs par eux-mêmes.
26 juin 2024
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige entre la société EF et l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) relatif à une décision de ce dernier en matière de propriété intellectuelle (probablement un enregistrement ou une opposition de marque). La décision du Tribunal précisera si l'EUIPO a correctement appliqué le droit de l'Union, notamment le règlement sur la marque de l'Union européenne, dans cette affaire.
26 juin 2024
Cette demande préjudicielle belge interroge la Cour de justice sur la validité de la directive 2014/40/UE relative aux produits du tabac, notamment concernant l'interdiction des arômes caractéristiques dans les cigarettes et le tabac à rouler. La Cour est également amenée à interpréter les principes de proportionnalité et de sécurité juridique au regard de cette législation européenne. La réponse de la CJUE aura un impact direct sur la réglementation nationale transposant ces dispositions.
26 juin 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Volvo et confirme le refus d'enregistrement d'une marque tridimensionnelle représentant la forme de phares d'automobile. Le Tribunal considère que le motif absolu de refus prévu à l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union s'applique, car la forme revendiquée ne présente pas de caractère distinctif suffisant pour le public concerné. Cette décision rappelle les exigences strictes en matière de distinctivité pour les marques de forme dans le secteur automobile, où les consommateurs ne perçoivent généralement pas la forme des produits comme indiquant leur origine commerciale.
26 juin 2024
L'arrêt concerne le rejet d'une demande d'assistance d'un agent temporaire du Conseil de résolution unique qui alléguait un harcèlement moral, en examinant notamment le respect des droits de la défense et du devoir de sollicitude de l'administration. Le Tribunal a annulé la décision du Conseil, estimant que le rejet était entaché d'erreurs de droit quant à l'appréciation du commencement de preuve et avait méconnu le droit de l'agent d'être entendu. Cette décision précise les obligations procédurales des institutions et les garanties des agents dans le cadre des procédures internes de lutte contre le harcèlement.
26 juin 2024
L'arrêt rejette le recours de Peikko Group Oy et confirme le refus d'enregistrement de sa marque tridimensionnelle représentant des poutres métalliques. Le Tribunal considère que la forme est exclusivement imposée par la fonction technique des produits, à savoir leur assemblage dans la construction, et ne présente pas de caractéristiques arbitraires distinctives. Cette décision rappelle l'interdiction d'appropriation permanente des solutions techniques par le droit des marques.
26 juin 2024
Cet arrêt traite de la responsabilité financière d'un agent temporaire de l'Agence de l'Union européenne pour l'asile, engagée à la suite d'une enquête de l'OLAF et d'une procédure pénale nationale. Le Tribunal examine les conditions de mise en œuvre de l'article 22 du Statut des fonctionnaires, notamment la notion de faute personnelle grave, le droit d'être entendu et le lien de causalité requis. Il précise également les obligations de l'institution en matière de devoir de sollicitude et les modalités de réparation du préjudice subi par l'Union.
26 juin 2024
Cette demande préjudicielle autrichienne concerne l'interprétation de la directive 2001/83/CE sur les médicaments à usage humain, notamment les règles relatives à la délivrance d'autorisations de mise sur le marché pour les médicaments génériques. Elle vise à clarifier les conditions dans lesquelles un médicament générique peut bénéficier d'une autorisation en se référant aux données d'un médicament de référence, en particulier lorsque ce dernier a été retiré du marché pour des raisons autres que la sécurité ou l'efficacité.
26 juin 2024
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne concernant un litige entre le Conseil de résolution unique et Dexia, portant sur des questions de droit bancaire et de procédure de résolution. L'affaire examine les compétences et les décisions du mécanisme de résolution unique dans le cadre du régime de redressement et de résolution des établissements de crédit. Ce contentieux a des implications importantes pour l'interprétation du cadre réglementaire européen en matière de résolution bancaire et pour les pouvoirs des autorités de résolution.
26 juin 2024