5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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28 370Propositions · Communications · Initiatives
82 775Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cet arrêt du Tribunal de l'UE clarifie les conditions de cessation des allocations familiales pour les enfants de fonctionnaires européens, en interprétant la notion de "fin d'études". Il examine également les principes d'égalité de traitement et de bonne administration dans le cadre du recouvrement des allocations indûment versées, en application de l'article 85 du Statut des fonctionnaires.
5 juin 2024
L'arrêt traite d'un recours en annulation formé par Société Générale contre une décision de la BCE relative à la fixation d'exigences prudentielles concernant les engagements de paiements irrévocables. Le Tribunal examine notamment des moyens fondés sur l'erreur manifeste d'appréciation, le principe de bonne administration et le principe de proportionnalité dans l'exercice des missions de surveillance prudentielle de la BCE.
5 juin 2024
L'arrêt concerne un recours en annulation formé par La Banque postale contre une décision de la BCE qui lui imposait des exigences de fonds propres pour ses engagements de paiements irrévocables. Le Tribunal a rejeté le recours, confirmant la compétence de la BCE pour fixer de telles exigences dans le cadre de sa mission de surveillance prudentielle et estimant que la décision n'était pas entachée d'un excès de pouvoir ou d'une erreur manifeste d'appréciation.
5 juin 2024
Cet arrêt concerne un recours en annulation contre des décisions de la BCE fixant des exigences prudentielles pour des établissements de crédit, notamment sur le traitement des engagements de paiements irrévocables. Le Tribunal examine les limites de la mission de surveillance prudentielle de la BCE, en vérifiant le respect des principes de bonne administration et de proportionnalité, ainsi que l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La décision précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur les actes de la BCE dans ce domaine et les conditions d'application de l'autorité de la chose jugée.
5 juin 2024
Cet arrêt concerne un recours de BNP Paribas contre la BCE, contestant la qualification de certains engagements de paiement irrévocables comme des passifs pour le calcul des exigences de fonds propres. Le Tribunal rejette le recours, confirmant la marge d'appréciation de la BCE en matière de surveillance prudentielle et la validité de son interprétation des normes comptables internationales dans ce contexte.
5 juin 2024
L'arrêt rejette le recours en annulation formé par Deutsche Bank et d'autres établissements contre une décision de la BCE fixant des exigences de fonds propres pour les engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir contre certaines dispositions, déclarant cette partie du recours irrecevable, et a estimé que la BCE n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en établissant ces exigences, celles-ci étant proportionnées aux risques.
5 juin 2024
Le Tribunal confirme le risque de confusion entre les marques « COMMUTE WITH ENTERPRISE » et « Qommute » pour des services identiques ou similaires dans le secteur des transports, en relevant la similitude visuelle et phonétique malgré les différences conceptuelles. L'arrêt rappelle l'importance de l'impression d'ensemble et du degré d'attention du public pertinent dans l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union. Il s'agit d'une application classique des principes d'opposition, utile pour la stratégie de dépôt et de défense des marques.
5 juin 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Enterprise Holdings, Inc. et confirme la décision de l'EUIPO qui avait estimé qu'il existait un risque de confusion entre la marque verbale demandée "COMMUTE WITH ENTERPRISE" et la marque antérieure "Qommute". Le Tribunal considère que la similitude visuelle et phonétique entre les signes, combinée à la similitude partielle des services, est suffisante pour que le public puisse croire que les services proviennent de la même entreprise ou d'entreprises économiquement liées.
5 juin 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne. Il examine si des droits antérieurs, tels qu'une dénomination commerciale, une dénomination sociale ou des noms de domaine, peuvent constituer un motif valable de refus en vertu de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'UE. La décision précise les conditions d'application de ce motif relatif et écarte les moyens jugés surabondants ou inopérants.
5 juin 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle introduit par des actionnaires de Banca Carige contre la BCE. Les juges estiment que les mesures de surveillance prudentielle adoptées par la BCE (notamment la nomination d'administrateurs provisoires et l'imposition de restrictions) ne constituent pas une violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union, et qu'elles respectent les principes de proportionnalité, d'égalité de traitement et de protection de la propriété. En conséquence, la BCE n'engage pas sa responsabilité pour les préjudices allégués par les actionnaires.
5 juin 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige relatif aux conditions d'octroi et de cessation de certaines allocations familiales (allocation pour enfant à charge et allocation scolaire) pour les fonctionnaires européens. Il interprète notamment la notion de "fin d'études" au sens du statut des fonctionnaires et examine les principes d'égalité de traitement et de bonne administration dans ce contexte, ainsi que les règles applicables à la répétition des indus.
5 juin 2024
5 juin 2024
L'arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en indemnité de la société Malacalza Investimenti contre la BCE, qui lui avait imposé des mesures de gestion et de gouvernance à l'égard de Banca Carige. Le Tribunal juge que la BCE n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union, notamment en matière de proportionnalité et de respect de la confiance légitime, et que les actionnaires ne peuvent se prévaloir d'un droit à ne pas voir leur participation affectée par des mesures prudentielles. Cette décision confirme l'ample marge d'appréciation de la BCE dans l'exercice de ses pouvoirs de surveillance prudentielle.
5 juin 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une opposition entre deux marques verbales de l'UE dans le secteur des services de transport. Il examine spécifiquement le risque de confusion entre les demandes "COMMUTE WITH ENTERPRISE" et la marque antérieure "Qommute" au regard de l'article 8 du règlement sur la marque de l'Union. La décision précise l'appréciation de la similitude des signes et des services pour les professionnels du droit des marques.
5 juin 2024
Recours contre une décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque JUST SLIP IN pour des chaussures, fondé sur un défaut de caractère distinctif. L'affaire porte sur l'appréciation des exigences de distinctivité pour les marques verbales dans le secteur de la chaussure.
5 juin 2024
5 juin 2024
L'arrêt concerne un recours en annulation contre des décisions de la BCE fixant des exigences de fonds propres pour des établissements de crédit, notamment au regard d'engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal examine les limites du contrôle juridictionnel des actes de surveillance prudentielle de la BCE, en se prononçant sur des moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de l'excès de pouvoir et du respect des principes de bonne administration et de proportionnalité. Il précise ainsi l'étendue de la marge d'appréciation de la BCE dans l'exercice de ses missions spécifiques de surveillance.
5 juin 2024
Le Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle intenté par des actionnaires de Banca Carige contre la BCE. Il juge que les mesures prudentielles prises par la BCE (notamment la nomination d'administrateurs provisoires et l'imposition de restrictions) ne constituent pas une violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union, car elles étaient proportionnées et justifiées par la situation de défaillance avérée ou prévisible de la banque. L'arrêt précise les conditions de mise en jeu de la responsabilité de la BCE pour ses actes de surveillance prudentielle.
5 juin 2024
Ce recours introduit par M. Kesaev conteste les mesures restrictives adoptées par le Conseil de l'UE à son encontre dans le cadre du régime de sanctions concernant les actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. L'affaire porte sur la légalité de son inscription sur la liste des personnes visées, examinant le respect des droits de la défense et des exigences de motivation.
5 juin 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion entre la marque verbale de l'Union européenne « ACOMODEO » et la marque nationale antérieure « ACOMODIS », rejetant ainsi l'action en nullité. La décision confirme que la similitude phonétique et visuelle partielle entre les signes, combinée à des différences conceptuelles, ne suffit pas à créer un risque de confusion pour le public concerné. L'arrêt rappelle également les conditions d'examen de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une telle procédure.
5 juin 2024