5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
429 697
Avec texte intégral
275 385
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 872Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 588Versions consolidées des textes
28 386Propositions · Communications · Initiatives
82 788Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 123Cet arrêt concerne le recours en annulation de la décision de la Commission européenne de suspendre les autorisations de mise sur le marché des médicaments à base d'hydroxyéthylamidon (HEA). Le Tribunal a rejeté la majeure partie des arguments des requérants, confirmant que la Commission pouvait légitimement invoquer le principe de précaution face aux risques graves identifiés par l'EMA, et que sa décision était proportionnée. Le Tribunal a toutefois annulé la décision sur un point spécifique, estimant que la Commission avait insuffisamment motivé son refus d'accorder un délai supplémentaire pour l'écoulement des stocks existants.
15 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « CellCompDx » pour des services de diagnostic médical. Il statue que ce signe est purement descriptif pour le public pertinent, car il évoque directement l'idée de « diagnostic par comparaison de cellules ». L'arrêt rappelle ainsi les critères stricts d'interprétation du caractère descriptif en droit des marques de l'UE, notamment pour les signes composés d'éléments techniques.
15 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur les listes de sanctions de l'UE liées à la situation en Syrie. Il se penche sur l'interprétation et l'application correcte des critères de désignation, notamment la notion d'« association avec le régime » et le statut de « femme ou homme d'affaires influent », ainsi que sur la présomption de lien avec le régime qui en découle. Le Tribunal vérifie si le Conseil a commis une erreur d'appréciation en s'appuyant sur ces critères et si les éléments de preuve invoqués étaient admissibles et suffisants pour justifier le maintien des mesures restrictives.
15 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « CellCompDx » pour des services de diagnostic médical. Le Tribunal estime que ce signe est purement descriptif pour le public pertinent, car il évoque directement l'analyse de cellules à des fins de diagnostic. Il rappelle ainsi les critères stricts d'interprétation de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant les signes descriptifs.
15 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque figurative internationale désignant l'UE, fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Il précise notamment l'étendue de l'examen que doit opérer la chambre de recours de l'EUIPO et rappelle les principes du droit d'être entendu et d'impartialité procédurale. La décision interprète les conditions du refus relatif prévu à l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.
15 mai 2024
Cet arrêt concerne le recours en annulation de décisions de la Commission suspendant les autorisations de mise sur le marché de médicaments à base d'hydroxyéthylamidon (HEA) en application du principe de précaution. Le Tribunal a rejeté le recours, considérant que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les risques liés à ces médicaments dépassaient leurs bénéfices. L'arrêt confirme la marge d'appréciation large dont dispose la Commission pour prendre des mesures de protection de la santé publique sur la base de l'article 116 de la directive 2001/83/CE.
15 mai 2024
Ce texte confirme l'irrecevabilité d'une question préjudicielle provenant d'une formation de la Cour suprême polonaise (Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych) dont l'indépendance et l'impartialité ont été préalablement mises en doute par la Cour de justice. Il rappelle le principe selon lequel seules les juridictions répondant aux exigences d'indépendance et d'impartialité, au sens de l'article 267 TFUE, peuvent saisir la CJUE par la voie préjudicielle. Cette ordonnance illustre l'application stricte des critères procéduraux garantissant l'intégrité du dialogue entre les juridictions nationales et la Cour de l'Union.
15 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine les critères justifiant le maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE concernant la Syrie, notamment la notion d'"association avec le régime" et le statut de "femme ou homme d'affaires influent". Le Tribunal précise les conditions de preuve requises et vérifie si le Conseil a commis une erreur d'appréciation en maintenant le requérant sur ces listes. Il s'agit d'une décision importante pour l'encadrement juridique des mesures restrictives en PESC et le contrôle juridictionnel de leur mise en œuvre.
15 mai 2024
Cette demande préjudicielle lettonne porte sur l'interprétation de la directive TVA concernant la fourniture de services. La Cour de justice est appelée à préciser si la gestion d'un système de stationnement, incluant la location d'emplacements et la vente de billets, constitue une prestation de services unique ou multiple, ce qui déterminera le lieu d'imposition et le taux de TVA applicable.
15 mai 2024
Le Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État illégale et incompatible du régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) pour l'acquisition de navires, mais annule partiellement la décision de la Commission en ce qu'elle ordonne la récupération de l'aide auprès des investisseurs (GIE) sans tenir compte des clauses contractuelles de protection. L'arrêt précise que la Commission doit, dans son analyse de la récupération, respecter la répartition des compétences avec les autorités nationales, notamment pour évaluer l'effet de ces clauses sur l'obligation de restitution.
15 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne. Il examine spécifiquement l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale sollicitée "CETOS" et la marque antérieure "CHITOS", sur la base de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union. La décision précise l'application des critères d'appréciation de la similitude des signes et de la vraisemblance de la confusion dans ce contexte particulier.
15 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de mesures restrictives du Conseil, interdisant tout investissement ou participation dans des projets cofinancés par le Fonds d'investissement direct russe (RDIF) dans le cadre des sanctions liées à l'Ukraine. Le Tribunal rejette le recours en annulation du RDIF, en confirmant sa compétence et la recevabilité de l'action, tout en estimant que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les mesures, bien que portant atteinte à la liberté d'entreprise, sont proportionnées aux objectifs de la PESC.
15 mai 2024
Cet arrêt rejette le recours en annulation du Fonds russe d'investissement direct (RDIF) contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE. Le Tribunal confirme la compétence de l'UE pour adopter ces mesures restrictives et estime que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en reliant le RDIF à la politique de déstabilisation de la Russie en Ukraine. Les arguments du requérant sur la violation de ses droits de la défense et du principe de proportionnalité sont également écartés.
15 mai 2024
Cet arrêt rejette le recours en annulation du Fonds russe pour les investissements directs (FRID) contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE. Le Tribunal confirme la compétence de l'UE pour adopter ces mesures restrictives et estime que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en reliant le FRID aux actions de la Russie déstabilisant l'Ukraine. Les arguments du requérant fondés sur la violation des droits de la défense, de la liberté d'entreprise et du principe de proportionnalité sont également écartés.
15 mai 2024
Le Tribunal de l'UE a statué sur le régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) pour l'acquisition de navires, confirmant en grande partie la décision de la Commission européenne qualifiant ce dispositif d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur. Il a notamment jugé que les clauses contractuelles protégeant les investisseurs contre la récupération de l'aide étaient contraires au droit de l'UE, et a précisé la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales pour la mise en œuvre de la récupération. L'arrêt prononce un non-lieu à statuer partiel pour certaines aides devenues caduques.
15 mai 2024
Ce recours concerne une action en annulation introduite par M. Mazepin contre le Conseil de l'Union européenne, contestant vraisemblablement des mesures restrictives (sanctions) le concernant. L'affaire relève du contentieux du droit de l'Union en matière de politique étrangère et de sécurité commune (PESC).
15 mai 2024
Cet arrêt concerne le recours en annulation de la décision de la Commission européenne de suspendre les autorisations de mise sur le marché des médicaments à base d'hydroxyéthylamidon (HEA). Le Tribunal a rejeté la majeure partie des arguments des requérants, confirmant que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant le principe de précaution, et que sa décision était proportionnée au regard des risques identifiés pour la santé publique.
15 mai 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a partiellement statué sur le contentieux relatif au régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) pour l'acquisition de navires. Il a constaté une disparition partielle de l'objet du litige, prononçant un non-lieu à statuer sur certains aspects, et a rejeté les autres recours. L'arrêt confirme la qualification d'aide d'État nouvelle et incompatible avec le marché intérieur pour une partie du régime, tout en précisant les obligations de motivation de la Commission et les limites des clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération, rappelant la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.
15 mai 2024
La Cour de justice, par ordonnance, déclare irrecevable une question préjudicielle provenant d'une chambre de la Cour suprême polonaise. Elle considère que cette formation, la Chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques, ne constitue pas une « juridiction » au sens de l'article 267 TFUE, car son manque d'indépendance et d'impartialité a été préalablement établi par la jurisprudence de la Cour. Par conséquent, elle ne peut pas saisir la CJUE d'une demande de décision préjudicielle.
15 mai 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un risque de confusion entre deux marques verbales, "CETOS" et "CHITOS", dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il précise l'application de l'article 8 du règlement sur la marque de l'Union européenne, en analysant la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes pour le public concerné. La décision fournit des orientations sur l'appréciation globale du risque de confusion, un élément central du droit des marques européen.
15 mai 2024