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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 697

Avec texte intégral

275 385

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

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82 788

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Autres

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62022TJ0416_RES

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 15 mai 2024.#Fresenius Kabi Austria GmbH e.a. contre Commission européenne.#Médicaments à usage humain – Suspension des autorisations nationales de mise sur le marché du médicament à usage humain contenant la substance active hydroxyéthylamidon (HEA), solutions pour perfusion – Recours en annulation – Affectation directe – Irrecevabilité partielle – Obligation de motivation – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de précaution – Proportionnalité – Article 116 de la directive 2001/83/CE.#Affaire T-416/22.

Cet arrêt concerne le recours en annulation de la décision de la Commission européenne de suspendre les autorisations de mise sur le marché des médicaments à base d'hydroxyéthylamidon (HEA). Le Tribunal a rejeté la majeure partie des arguments des requérants, confirmant que la Commission pouvait légitimement invoquer le principe de précaution face aux risques graves identifiés par l'EMA, et que sa décision était proportionnée. Le Tribunal a toutefois annulé la décision sur un point spécifique, estimant que la Commission avait insuffisamment motivé son refus d'accorder un délai supplémentaire pour l'écoulement des stocks existants.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0512

Affaire T-512/23: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Cellphenomics/EUIPO (CellCompDx) [« Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale CellCompDx – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « CellCompDx » pour des services de diagnostic médical. Il statue que ce signe est purement descriptif pour le public pertinent, car il évoque directement l'idée de « diagnostic par comparaison de cellules ». L'arrêt rappelle ainsi les critères stricts d'interprétation du caractère descriptif en droit des marques de l'UE, notamment pour les signes composés d'éléments techniques.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0471

Affaire T-471/22: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Anbouba/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes, des entités et des organismes – Critère de l’association avec le régime syrien – Critère de la femme ou de l’homme d’affaires influents exerçants ses activité en Syrie – Présomption de lien avec le régime syrien – Erreur d’appréciation – Admissibilité des éléments de preuve »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur les listes de sanctions de l'UE liées à la situation en Syrie. Il se penche sur l'interprétation et l'application correcte des critères de désignation, notamment la notion d'« association avec le régime » et le statut de « femme ou homme d'affaires influent », ainsi que sur la présomption de lien avec le régime qui en découle. Le Tribunal vérifie si le Conseil a commis une erreur d'appréciation en s'appuyant sur ces critères et si les éléments de preuve invoqués étaient admissibles et suffisants pour justifier le maintien des mesures restrictives.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0512_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 15 mai 2024.#Cellphenomics GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale CellCompDx – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-512/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « CellCompDx » pour des services de diagnostic médical. Le Tribunal estime que ce signe est purement descriptif pour le public pertinent, car il évoque directement l'analyse de cellules à des fins de diagnostic. Il rappelle ainsi les critères stricts d'interprétation de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant les signes descriptifs.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0316

Affaire T-316/23: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Pfriem/EUIPO – U-Control (UC) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative UC – Marque de l’Union européenne figurative antérieure UC – Droit d’être entendu – Principe d’impartialité – Étendue de l’examen devant être opéré par la chambre de recours – Article 27, paragraphe 2, du règlement délégué (UE) 2018/625 – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque figurative internationale désignant l'UE, fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Il précise notamment l'étendue de l'examen que doit opérer la chambre de recours de l'EUIPO et rappelle les principes du droit d'être entendu et d'impartialité procédurale. La décision interprète les conditions du refus relatif prévu à l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0416

Affaire T-416/22: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Fresenius Kabi Austria e.a./Commission [« Médicaments à usage humain – Suspension des autorisations nationales de mise sur le marché du médicament à usage humain contenant la substance active hydroxyéthylamidon (HEA), solutions pour perfusion – Recours en annulation – Affectation directe – Irrecevabilité partielle – Obligation de motivation – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de précaution – Proportionnalité – Article 116 de la directive 2001/83/CE »]

Cet arrêt concerne le recours en annulation de décisions de la Commission suspendant les autorisations de mise sur le marché de médicaments à base d'hydroxyéthylamidon (HEA) en application du principe de précaution. Le Tribunal a rejeté le recours, considérant que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les risques liés à ces médicaments dépassaient leurs bénéfices. L'arrêt confirme la marge d'appréciation large dont dispose la Commission pour prendre des mesures de protection de la santé publique sur la base de l'article 116 de la directive 2001/83/CE.

15 mai 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0390_INF

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 15 mai 2024.#Rzecznik Finansowy.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de “juridiction” – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-390/23.

Ce texte confirme l'irrecevabilité d'une question préjudicielle provenant d'une formation de la Cour suprême polonaise (Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych) dont l'indépendance et l'impartialité ont été préalablement mises en doute par la Cour de justice. Il rappelle le principe selon lequel seules les juridictions répondant aux exigences d'indépendance et d'impartialité, au sens de l'article 267 TFUE, peuvent saisir la CJUE par la voie préjudicielle. Cette ordonnance illustre l'application stricte des critères procéduraux garantissant l'intégrité du dialogue entre les juridictions nationales et la Cour de l'Union.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0471_INF

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 15 mai 2024.#Issam Anbouba contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes, des entités et des organismes – Critère de l’“association avec le régime syrien” – Critère de la “femme ou de l’homme d’affaires influents exerçants ses activité en Syrie” – Présomption de lien avec le régime syrien – Erreur d’appréciation – Admissibilité des éléments de preuve.#Affaire T-471/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE examine les critères justifiant le maintien d'une personne sur la liste des sanctions de l'UE concernant la Syrie, notamment la notion d'"association avec le régime" et le statut de "femme ou homme d'affaires influent". Le Tribunal précise les conditions de preuve requises et vérifie si le Conseil a commis une erreur d'appréciation en maintenant le requérant sur ces listes. Il s'agit d'une décision importante pour l'encadrement juridique des mesures restrictives en PESC et le contrôle juridictionnel de leur mise en œuvre.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0353

Affaire C-353/24, EUROPARK LATVIA et SKIDATA: Demande de décision préjudicielle présentée par l’Administratīvā rajona tiesa (Lettonie) le 15 mai 2024 – SIA EUROPARK LATVIA, SKIDATA GmbH/Valsts ieņēmumu dienests

Cette demande préjudicielle lettonne porte sur l'interprétation de la directive TVA concernant la fourniture de services. La Cour de justice est appelée à préciser si la gestion d'un système de stationnement, incluant la location d'emplacements et la vente de billets, constitue une prestation de services unique ou multiple, ce qui déterminera le lieu d'imposition et le taux de TVA applicable.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0508

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 15 mai 2024.#Naturgy Energy Group, SA, anciennement Gas Natural SDG, SA, contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Avantage – Imputabilité à l’État – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.#Affaire T-508/14.

Le Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État illégale et incompatible du régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) pour l'acquisition de navires, mais annule partiellement la décision de la Commission en ce qu'elle ordonne la récupération de l'aide auprès des investisseurs (GIE) sans tenir compte des clauses contractuelles de protection. L'arrêt précise que la Commission doit, dans son analyse de la récupération, respecter la répartition des compétences avec les autorités nationales, notamment pour évaluer l'effet de ces clauses sur l'obligation de restitution.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0308

Affaire T-308/23: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Korkmaz/EUIPO – Intersnack Deutschland (CETOS) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale CETOS – Marque nationale verbale antérieure CHITOS – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne. Il examine spécifiquement l'existence d'un risque de confusion entre la marque verbale sollicitée "CETOS" et la marque antérieure "CHITOS", sur la base de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union. La décision précise l'application des critères d'appréciation de la similitude des signes et de la vraisemblance de la confusion dans ce contexte particulier.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0235

Affaire T-235/22: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Russian Direct Investment Fund/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction d’investir dans des projets cofinancés par le requérant, d’y participer ou d’y contribuer d’une autre manière – Compétence du Tribunal – Recours en annulation – Qualité pour agir – Recevabilité – Exception d’illégalité – Erreur manifeste d’appréciation – Droits de la défense – Liberté d’entreprise – Proportionnalité »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de mesures restrictives du Conseil, interdisant tout investissement ou participation dans des projets cofinancés par le Fonds d'investissement direct russe (RDIF) dans le cadre des sanctions liées à l'Ukraine. Le Tribunal rejette le recours en annulation du RDIF, en confirmant sa compétence et la recevabilité de l'action, tout en estimant que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les mesures, bien que portant atteinte à la liberté d'entreprise, sont proportionnées aux objectifs de la PESC.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0235_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 15 mai 2024.#Russian Direct Investment Fund contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction d’investir dans des projets cofinancés par le requérant, d’y participer ou d’y contribuer d’une autre manière – Compétence du Tribunal – Recours en annulation – Qualité pour agir – Recevabilité – Exception d’illégalité – Erreur manifeste d’appréciation – Droits de la défense – Liberté d’entreprise – Proportionnalité.#Affaire T-235/22.

Cet arrêt rejette le recours en annulation du Fonds russe d'investissement direct (RDIF) contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE. Le Tribunal confirme la compétence de l'UE pour adopter ces mesures restrictives et estime que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en reliant le RDIF à la politique de déstabilisation de la Russie en Ukraine. Les arguments du requérant sur la violation de ses droits de la défense et du principe de proportionnalité sont également écartés.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0235

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 15 mai 2024.#Russian Direct Investment Fund contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction d’investir dans des projets cofinancés par le requérant, d’y participer ou d’y contribuer d’une autre manière – Compétence du Tribunal – Recours en annulation – Qualité pour agir – Recevabilité – Exception d’illégalité – Erreur manifeste d’appréciation – Droits de la défense – Liberté d’entreprise – Proportionnalité.#Affaire T-235/22.

Cet arrêt rejette le recours en annulation du Fonds russe pour les investissements directs (FRID) contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE. Le Tribunal confirme la compétence de l'UE pour adopter ces mesures restrictives et estime que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en reliant le FRID aux actions de la Russie déstabilisant l'Ukraine. Les arguments du requérant fondés sur la violation des droits de la défense, de la liberté d'entreprise et du principe de proportionnalité sont également écartés.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0401

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 15 mai 2024.#Duro Felguera, SA e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Article 107, paragraphe 1, TFUE – Obligation de motivation – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.#Affaires jointes T-401/14, T-406/14 à T-408/14, T-415/14 à T-417/14, T-433/14, T-442/14 et T-443/14.

Le Tribunal de l'UE a statué sur le régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) pour l'acquisition de navires, confirmant en grande partie la décision de la Commission européenne qualifiant ce dispositif d'aide d'État incompatible avec le marché intérieur. Il a notamment jugé que les clauses contractuelles protégeant les investisseurs contre la récupération de l'aide étaient contraires au droit de l'UE, et a précisé la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales pour la mise en œuvre de la récupération. L'arrêt prononce un non-lieu à statuer partiel pour certaines aides devenues caduques.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0257

Affaire T-257/24: Recours introduit le 15 mai 2024 – Mazepin/Conseil

Ce recours concerne une action en annulation introduite par M. Mazepin contre le Conseil de l'Union européenne, contestant vraisemblablement des mesures restrictives (sanctions) le concernant. L'affaire relève du contentieux du droit de l'Union en matière de politique étrangère et de sécurité commune (PESC).

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0416

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 15 mai 2024.#Fresenius Kabi Austria GmbH e.a. contre Commission européenne.#Médicaments à usage humain – Suspension des autorisations nationales de mise sur le marché du médicament à usage humain contenant la substance active hydroxyéthylamidon (HEA), solutions pour perfusion – Recours en annulation – Affectation directe – Irrecevabilité partielle – Obligation de motivation – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de précaution – Proportionnalité – Article 116 de la directive 2001/83/CE.#Affaire T-416/22.

Cet arrêt concerne le recours en annulation de la décision de la Commission européenne de suspendre les autorisations de mise sur le marché des médicaments à base d'hydroxyéthylamidon (HEA). Le Tribunal a rejeté la majeure partie des arguments des requérants, confirmant que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant le principe de précaution, et que sa décision était proportionnée au regard des risques identifiés pour la santé publique.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TA0401

Affaires jointes T-401/14, T-406/14 à T-408/14, T-415/14 à T-417/14, T-433/14, T-442/14 et T-443/14: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – Duro Felguera e.a./Commission [« Aides d’État – Aide accordée par les autorités espagnoles en faveur de certains groupements d’intérêt économique (GIE) et de leurs investisseurs – Régime fiscal applicable à certains accords de location-financement pour l’acquisition de navires (régime espagnol de leasing fiscal) – Décision déclarant l’aide pour partie incompatible avec le marché intérieur et ordonnant partiellement sa récupération – Disparition partielle de l’objet du litige – Non-lieu à statuer partiel – Article 107, paragraphe 1, TFUE – Obligation de motivation – Aide nouvelle – Récupération – Clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération d’une aide d’État illégale et incompatible avec le marché intérieur – Répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales »]

Le Tribunal de l'Union européenne a partiellement statué sur le contentieux relatif au régime espagnol de leasing fiscal (tax lease) pour l'acquisition de navires. Il a constaté une disparition partielle de l'objet du litige, prononçant un non-lieu à statuer sur certains aspects, et a rejeté les autres recours. L'arrêt confirme la qualification d'aide d'État nouvelle et incompatible avec le marché intérieur pour une partie du régime, tout en précisant les obligations de motivation de la Commission et les limites des clauses contractuelles protégeant les bénéficiaires contre la récupération, rappelant la répartition des compétences entre la Commission et les autorités nationales.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CB0390

Affaire C-390/23, Rzecznik Finansowy: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 15 mai 2024 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy – Pologne) – Rzecznik Finansowy [Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de juridiction – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste]

La Cour de justice, par ordonnance, déclare irrecevable une question préjudicielle provenant d'une chambre de la Cour suprême polonaise. Elle considère que cette formation, la Chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques, ne constitue pas une « juridiction » au sens de l'article 267 TFUE, car son manque d'indépendance et d'impartialité a été préalablement établi par la jurisprudence de la Cour. Par conséquent, elle ne peut pas saisir la CJUE d'une demande de décision préjudicielle.

15 mai 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0308_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 15 mai 2024.#Elif Korkmaz contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale CETOS – Marque nationale verbale antérieure CHITOS – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-308/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un risque de confusion entre deux marques verbales, "CETOS" et "CHITOS", dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il précise l'application de l'article 8 du règlement sur la marque de l'Union européenne, en analysant la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes pour le public concerné. La décision fournit des orientations sur l'appréciation globale du risque de confusion, un élément central du droit des marques européen.

15 mai 2024

Détail →
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