5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Total documents
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Avec texte intégral
275 390
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 874Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 590Versions consolidées des textes
28 390Propositions · Communications · Initiatives
82 793Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 123Il s'agit d'une ordonnance de référé du président du Tribunal de l'Union européenne, statuant sur une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un litige opposant une société de conseil à la Commission européenne. Cette décision, prise en procédure d'urgence, porte sur la suspension d'actes ou l'adoption d'autres mesures provisoires en attendant le jugement au fond. Elle illustre les conditions strictes d'octroi des mesures d'urgence, notamment l'urgence et le fumus boni juris, devant les juridictions de l'Union.
25 avril 2024
25 avril 2024
L'arrêt Caixabank (C-484/21) précise que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive, annulée par une décision judiciaire définitive, ne peut commencer à courir qu'à compter de la date à laquelle cette décision est devenue définitive. Il s'oppose ainsi à une réglementation nationale qui ferait courir ce délai à partir d'une date antérieure, comme celle du paiement effectué par le consommateur. Cette solution garantit l'effectivité de la protection du consommateur en lui permettant d'agir en restitution sans être privé de son droit par une prescription trop précoce.
25 avril 2024
La Cour de justice de l'Union européenne précise que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive (frais de contrat) ne peut commencer à courir qu'à partir du moment où le consommateur a eu connaissance du caractère abusif de la clause, par exemple par une décision judiciaire définitive. Une réglementation nationale qui ferait courir ce délai à compter de la date de paiement des frais, sans que le consommateur ait pu raisonnablement connaître le caractère abusif, est contraire au droit de l'Union.
25 avril 2024
Ce recours concerne un litige relatif à un appel d'offres de la Commission européenne dans le domaine des technologies de l'information. L'affaire porte sur l'interprétation des règles de passation des marchés publics de l'UE et les obligations de transparence. Elle intéresse les praticiens intervenant dans les procédures de marchés publics européens.
25 avril 2024
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive dans un contrat de prêt hypothécaire ne peut commencer à courir qu'à partir du moment où le consommateur a eu connaissance du caractère abusif de la clause, soit à la date de la décision judiciaire définitive constatant cette abusivité. Cette interprétation garantit l'effectivité de la protection du consommateur en évitant que le délai ne coure avant que celui-ci ne soit en mesure d'exercer ses droits.
25 avril 2024
Cet arrêt précise que la perte automatique de la nationalité d'un État membre, et donc de la citoyenneté de l'Union, lors de l'acquisition volontaire d'une nationalité tierce, doit faire l'objet d'un examen individuel au regard du droit de l'Union. La Cour indique que les autorités nationales doivent permettre à l'intéressé de demander le maintien de sa nationalité d'origine avant cette acquisition et évaluer si la perte n'est pas disproportionnée, notamment au regard du droit au respect de la vie familiale.
25 avril 2024
25 avril 2024
Ces conclusions de l'avocat général dans l'affaire Schrems II bis portent sur l'interprétation du RGPD concernant l'utilisation par Meta (Facebook) de données personnelles, y compris des données sensibles comme l'orientation sexuelle, pour de la publicité ciblée. L'avocat général estime que le simple fait qu'un utilisateur mentionne son orientation sexuelle dans un débat public ne constitue pas un consentement explicite à ce que ces données soient traitées à des fins publicitaires. Il considère également que les conditions générales d'utilisation de Meta ne peuvent pas valablement justifier un tel traitement au titre de l'exécution du contrat, car la publicité personnalisée n'est pas essentielle à la fourniture du service de réseau social.
25 avril 2024
Les conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation de la notion de "programme d'ordinateur" au sens de la directive 2009/24/CE. Elles examinent si la modification, par un dispositif tiers, de variables en mémoire vive pendant l'exécution d'un jeu vidéo constitue une transformation du programme protégé par le droit d'auteur. L'avis vise à déterminer la portée de la protection juridique des logiciels face à des outils permettant d'altérer leur fonctionnement en temps réel.
25 avril 2024
La Cour de justice de l'Union européenne précise que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive (frais de contrat) dans un prêt hypothécaire ne peut commencer à courir qu'à partir du moment où le consommateur a été informé, par une décision judiciaire définitive, du caractère abusif de cette clause. Cette solution garantit l'effectivité de la protection du consommateur, en empêchant que la prescription ne coure avant que celui-ci ait eu connaissance de ses droits.
25 avril 2024
25 avril 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un litige relatif au Fonds pour l'innovation. Elle rejette la requête en référé de la société Terminal Ouest Provence, qui contestait la décision de l'agence CINEA de ne pas sélectionner son projet pour un financement. La décision confirme la marge d'appréciation de l'agence dans l'évaluation des propositions et rappelle le caractère exceptionnel des mesures d'urgence devant le Tribunal.
25 avril 2024
L'arrêt Sweetman (C-301/22) précise que l'obligation de non-détérioration des eaux de surface prévue à l'article 4, paragraphe 1, sous a), de la directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE) s'applique à toutes les masses d'eau de surface, y compris celles de très petite taille (lac de moins de 0,5 km²). La Cour juge qu'un État membre ne peut autoriser un projet d'extraction d'eau susceptible de provoquer une détérioration de l'état d'une telle masse d'eau, même si celle-ci n'a pas été formellement caractérisée ou classée dans le plan de gestion. Cette décision renforce la portée du principe de non-détérioration en imposant une évaluation concrète des incidences sur l'état écologique, indépendamment de la superficie ou de la classification administrative de la masse d'eau.
25 avril 2024
25 avril 2024
25 avril 2024
Cette ordonnance rejette une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un litige relatif à un marché public de services techniques pour l'accord UE-Géorgie. Le président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un *fumus boni juris*, c'est-à-dire d'un semblant de droit justifiant une intervention urgente. La décision suspend donc la procédure de référé, renvoyant l'examen du fond du litige au jugement principal.
25 avril 2024
Cette ordonnance rejette la demande en référé d'une entreprise contestant son exclusion d'un marché public de services techniques pour l'accord UE-Géorgie. Le président du Tribunal estime que le requérant n'a pas démontré de *fumus boni juris*, c'est-à-dire l'existence d'arguments sérieux justifiant en principe l'annulation de la décision d'exclusion. La mesure provisoire demandée n'est donc pas accordée, laissant le litige principal se poursuivre au fond.
25 avril 2024
La Cour de justice a condamné la Pologne pour ne pas avoir transposé la directive sur la protection des lanceurs d'alerte dans les délais prescrits. Elle a ordonné le paiement d'une somme forfaitaire et d'une astreinte journalière, en tenant compte de la gravité du manquement et de la capacité de paiement du pays. Ce manquement persistant affecte directement la protection des personnes signalant des violations du droit de l'Union sur le territoire polonais.
25 avril 2024
Cette demande préjudicielle autrichienne porte sur l'interprétation de la directive 2015/849 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux. Elle vise à clarifier les obligations de vigilance des établissements financiers, notamment concernant la vérification de l'identité des bénéficiaires effectifs et les mesures à prendre face à des clients à risque.
25 avril 2024