LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 713

Avec texte intégral

275 390

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 874

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 590

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 390

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 793

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 123

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62024TB0106

Affaire T-106/24 R: Ordonnance du président du Tribunal du 25 avril 2024 – Corporate & Public Management Consulting International/Commission

Il s'agit d'une ordonnance de référé du président du Tribunal de l'Union européenne, statuant sur une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un litige opposant une société de conseil à la Commission européenne. Cette décision, prise en procédure d'urgence, porte sur la suspension d'actes ou l'adoption d'autres mesures provisoires en attendant le jugement au fond. Elle illustre les conditions strictes d'octroi des mesures d'urgence, notamment l'urgence et le fumus boni juris, devant les juridictions de l'Union.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0276

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0276

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CA0484

Affaire C-484/21, Caixabank Délai de prescription: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 avril 2024 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia no 20 de Barcelona - Espagne) – F C C, M A B / Caixabank SA, anciennement Bankia SA (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt hypothécaire – Clause prévoyant le paiement des frais liés au contrat à charge du consommateur – Décision judiciaire définitive constatant le caractère abusif de cette clause et annulant celle-ci – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription)

L'arrêt Caixabank (C-484/21) précise que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive, annulée par une décision judiciaire définitive, ne peut commencer à courir qu'à compter de la date à laquelle cette décision est devenue définitive. Il s'oppose ainsi à une réglementation nationale qui ferait courir ce délai à partir d'une date antérieure, comme celle du paiement effectué par le consommateur. Cette solution garantit l'effectivité de la protection du consommateur en lui permettant d'agir en restitution sans être privé de son droit par une prescription trop précoce.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0484

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 avril 2024.#F C C et M A B contre Caixabank SA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Juzgado de Primera Instancia de Barcelona.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt hypothécaire – Clause prévoyant le paiement des frais liés au contrat à charge du consommateur – Décision judiciaire définitive constatant le caractère abusif de cette clause et annulant celle-ci – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription.#Affaire C-484/21.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive (frais de contrat) ne peut commencer à courir qu'à partir du moment où le consommateur a eu connaissance du caractère abusif de la clause, par exemple par une décision judiciaire définitive. Une réglementation nationale qui ferait courir ce délai à compter de la date de paiement des frais, sans que le consommateur ait pu raisonnablement connaître le caractère abusif, est contraire au droit de l'Union.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0223

Affaire T-223/24: Recours introduit le 25 avril 2024 – Pinpoint Innovations/Commission

Ce recours concerne un litige relatif à un appel d'offres de la Commission européenne dans le domaine des technologies de l'information. L'affaire porte sur l'interprétation des règles de passation des marchés publics de l'UE et les obligations de transparence. Elle intéresse les praticiens intervenant dans les procédures de marchés publics européens.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CA0561

Affaire C-561/21, Banco Santander Départ du délai de prescription: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 avril 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Supremo - Espagne) – GP, BG / Banco Santander SA (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt hypothécaire – Clause prévoyant le paiement des frais liés au contrat à charge du consommateur – Décision judiciaire définitive constatant le caractère abusif de cette clause et annulant celle-ci – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription de l’action en restitution)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive dans un contrat de prêt hypothécaire ne peut commencer à courir qu'à partir du moment où le consommateur a eu connaissance du caractère abusif de la clause, soit à la date de la décision judiciaire définitive constatant cette abusivité. Cette interprétation garantit l'effectivité de la protection du consommateur en évitant que le délai ne coure avant que celui-ci ne soit en mesure d'exercer ses droits.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0684_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 25 avril 2024.#S.Ö. e.a. contre Stadt Duisburg e.a.#Renvoi préjudiciel – Citoyenneté de l’Union – Article 20 TFUE – Nationalité d’un État membre et d’un pays tiers – Acquisition de la nationalité d’un pays tiers – Perte de plein droit de la nationalité de l’État membre et de la citoyenneté de l’Union – Possibilité de demander le maintien de la nationalité de l’État membre avant l’acquisition de la nationalité d’un pays tiers – Examen individuel des conséquences de la perte de la nationalité de l’État membre au regard du droit de l’Union – Portée.#Affaires jointes C-684/22 à C-686/22.

Cet arrêt précise que la perte automatique de la nationalité d'un État membre, et donc de la citoyenneté de l'Union, lors de l'acquisition volontaire d'une nationalité tierce, doit faire l'objet d'un examen individuel au regard du droit de l'Union. La Cour indique que les autorités nationales doivent permettre à l'intéressé de demander le maintien de sa nationalité d'origine avant cette acquisition et évaluer si la perte n'est pas disproportionnée, notamment au regard du droit au respect de la vie familiale.

25 avril 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0646

Arrêt CJUE — 62022CC0646

25 avril 2024

Détail →
Arrêt CJUE62021CC0446

Conclusions de l'avocat général M. A. Rantos, présentées le 25 avril 2024.#Maximilian Schrems contre Meta Platforms Ireland Limited.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Réseaux sociaux en ligne – Conditions générales d’utilisation relatives aux contrats conclus entre une plateforme numérique et un utilisateur – Publicité personnalisée – Article 5, paragraphe 1, sous b) – Principe de limitation des finalités – Article 5, paragraphe 1, sous c) – Principe de minimisation des données – Article 9, paragraphes 1 et 2 – Traitement portant sur des catégories particulières de données à caractère personnel – Données concernant l’orientation sexuelle – Données rendues publiques par la personne concernée.#Affaire C-446/21.

Ces conclusions de l'avocat général dans l'affaire Schrems II bis portent sur l'interprétation du RGPD concernant l'utilisation par Meta (Facebook) de données personnelles, y compris des données sensibles comme l'orientation sexuelle, pour de la publicité ciblée. L'avocat général estime que le simple fait qu'un utilisateur mentionne son orientation sexuelle dans un débat public ne constitue pas un consentement explicite à ce que ces données soient traitées à des fins publicitaires. Il considère également que les conditions générales d'utilisation de Meta ne peuvent pas valablement justifier un tel traitement au titre de l'exécution du contrat, car la publicité personnalisée n'est pas essentielle à la fourniture du service de réseau social.

25 avril 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0159

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 25 avril 2024.#Sony Computer Entertainment Europe Ltd contre Datel Design and Development Ltd e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Droit d’auteur et droits voisins – Protection juridique des programmes d’ordinateur – Directive 2009/24/CE – Article 1er – Champ d’application – Formes d’expression d’un programme d’ordinateur – Notion – Article 4, paragraphe 1, sous b) – Transformation d’un programme d’ordinateur – Modification du contenu des variables stockées dans la mémoire vive de l’ordinateur et utilisées pendant l’opération d’exécution du programme.#Affaire C-159/23.

Les conclusions de l'avocat général portent sur l'interprétation de la notion de "programme d'ordinateur" au sens de la directive 2009/24/CE. Elles examinent si la modification, par un dispositif tiers, de variables en mémoire vive pendant l'exécution d'un jeu vidéo constitue une transformation du programme protégé par le droit d'auteur. L'avis vise à déterminer la portée de la protection juridique des logiciels face à des outils permettant d'altérer leur fonctionnement en temps réel.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0484_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 25 avril 2024.#F C C et M A B contre Caixabank SA.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt hypothécaire – Clause prévoyant le paiement des frais liés au contrat à charge du consommateur – Décision judiciaire définitive constatant le caractère abusif de cette clause et annulant celle-ci – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription.#Affaire C-484/21.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive (frais de contrat) dans un prêt hypothécaire ne peut commencer à courir qu'à partir du moment où le consommateur a été informé, par une décision judiciaire définitive, du caractère abusif de cette clause. Cette solution garantit l'effectivité de la protection du consommateur, en empêchant que la prescription ne coure avant que celui-ci ait eu connaissance de ses droits.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0147

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0147

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB0504(01)

Affaire T-504/23: Ordonnance du Tribunal du 25 avril 2024 – Terminal Ouest Provence/CINEA

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un litige relatif au Fonds pour l'innovation. Elle rejette la requête en référé de la société Terminal Ouest Provence, qui contestait la décision de l'agence CINEA de ne pas sélectionner son projet pour un financement. La décision confirme la marge d'appréciation de l'agence dans l'évaluation des propositions et rappelle le caractère exceptionnel des mesures d'urgence devant le Tribunal.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0301

Affaire C-301/22, Sweetman: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 25 avril 2024 (demande de décision préjudicielle de la High Court (Irlande) - Irlande) – Peter Sweetman / An Bord Pleanála, Ireland and the Attorney General (Renvoi préjudiciel – Environnement – Directive 2000/60/CE – Cadre pour une politique de l’Union européenne dans le domaine de l’eau – Article 4, paragraphe 1, sous a) – Objectifs environnementaux relatifs aux eaux de surface – Obligation des États membres de ne pas autoriser un projet susceptible de provoquer une détérioration de l’état d’une masse d’eau de surface – Article 5 et annexe II – Caractérisation des types de masses d’eau de surface – Article 8 et annexe V – Classification de l’état des eaux de surface – Article 11 – Programme de mesures – Projet d’extraction d’eau d’un lac d’une superficie inférieure à 0,5 km²)

L'arrêt Sweetman (C-301/22) précise que l'obligation de non-détérioration des eaux de surface prévue à l'article 4, paragraphe 1, sous a), de la directive-cadre sur l'eau (2000/60/CE) s'applique à toutes les masses d'eau de surface, y compris celles de très petite taille (lac de moins de 0,5 km²). La Cour juge qu'un État membre ne peut autoriser un projet d'extraction d'eau susceptible de provoquer une détérioration de l'état d'une telle masse d'eau, même si celle-ci n'a pas été formellement caractérisée ou classée dans le plan de gestion. Cette décision renforce la portée du principe de non-détérioration en imposant une évaluation concrète des incidences sur l'état écologique, indépendamment de la superficie ou de la classification administrative de la masse d'eau.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0345

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0345

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0420

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0420

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TO0106(01)_INF

Ordonnance du président du Tribunal du 25 avril 2024.#Corporate & Public Management Consulting International OÜ contre Commission européenne.#Référé – Marchés publics de services – Services techniques fournis au soutien des accords bilatéraux UE-Géorgie – Demande de mesures provisoires – Défaut de fumus boni juris.#Affaire T-106/24 R.

Cette ordonnance rejette une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un litige relatif à un marché public de services techniques pour l'accord UE-Géorgie. Le président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un *fumus boni juris*, c'est-à-dire d'un semblant de droit justifiant une intervention urgente. La décision suspend donc la procédure de référé, renvoyant l'examen du fond du litige au jugement principal.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TO0106(01)

Ordonnance du président du Tribunal du 25 avril 2024.#Corporate & Public Management Consulting International OÜ contre Commission européenne.#Référé – Marchés publics de services – Services techniques fournis au soutien des accords bilatéraux UE-Géorgie – Demande de mesures provisoires – Défaut de fumus boni juris.#Affaire T-106/24 R.

Cette ordonnance rejette la demande en référé d'une entreprise contestant son exclusion d'un marché public de services techniques pour l'accord UE-Géorgie. Le président du Tribunal estime que le requérant n'a pas démontré de *fumus boni juris*, c'est-à-dire l'existence d'arguments sérieux justifiant en principe l'annulation de la décision d'exclusion. La mesure provisoire demandée n'est donc pas accordée, laissant le litige principal se poursuivre au fond.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0147_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 25 avril 2024.#Commission européenne contre République de Pologne.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Protection des personnes qui signalent des violations du droit de l’Union – Directive (UE) 2019/1937 – Absence de transposition et de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire et d’une astreinte journalière – Critères d’établissement du montant de la sanction – Application automatique d’un coefficient de gravité – Détermination de la capacité de paiement de l’État membre – Critère démographique.#Affaire C-147/23.

La Cour de justice a condamné la Pologne pour ne pas avoir transposé la directive sur la protection des lanceurs d'alerte dans les délais prescrits. Elle a ordonné le paiement d'une somme forfaitaire et d'une astreinte journalière, en tenant compte de la gravité du manquement et de la capacité de paiement du pays. Ce manquement persistant affecte directement la protection des personnes signalant des violations du droit de l'Union sur le territoire polonais.

25 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0291

Affaire C-291/24, Steiermärkische Bank und Sparkasse e.a.: Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesverwaltungsgericht (Autriche) le 25 avril 2024 – Steiermärkische Bank und Sparkassen AG, KL, TR/Österreichische Finanzmarktaufsichtsbehörde (FMA)

Cette demande préjudicielle autrichienne porte sur l'interprétation de la directive 2015/849 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux. Elle vise à clarifier les obligations de vigilance des établissements financiers, notamment concernant la vérification de l'identité des bénéficiaires effectifs et les mesures à prendre face à des clients à risque.

25 avril 2024

Détail →
« Précédent192193194195196197198Suivant »