5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 874Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 590Versions consolidées des textes
28 390Propositions · Communications · Initiatives
82 793Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 123Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques opposant Drinks Prod à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) et à la société Paul Hartmann. L'affaire porte sur la validité ou l'enregistrement d'une marque, spécifiquement la marque « OmniSan », et permettra d'interpréter des aspects du droit européen des marques.
5 avril 2024
Cette affaire concerne une demande préjudicielle sur l'interprétation du mandat d'arrêt européen, notamment les motifs de refus liés à la protection des droits fondamentaux. La Cour devra préciser les conditions dans lesquelles une autorité judiciaire d'exécution peut refuser l'exécution d'un mandat d'arrêt européen pour risque de violation grave des droits de la défense dans l'État membre d'émission.
5 avril 2024
Ce recours concerne un litige relatif à la protection des données personnelles dans le cadre de la réglementation européenne. Il porte sur l'application du RGPD et des règles de concurrence, avec des implications potentielles sur les obligations des entreprises en matière de traitement des données. La décision pourrait préciser l'étendue des compétences de la Commission dans le contrôle du respect de ces règles par les plateformes numériques.
5 avril 2024
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne concernant un litige en droit des marques. Puma SE conteste une décision de refus d'enregistrement d'une marque sonore par l'EUIPO, confirmée en première instance par le Tribunal. L'affaire porte sur l'appréciation des conditions de distinctivité d'une marque non traditionnelle.
5 avril 2024
Cette demande préjudicielle concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière de concurrence, notamment les règles sur les ententes et les abus de position dominante. La Cour de justice de l'Union européenne sera amenée à préciser les conditions d'application de ces règles, ainsi que les obligations des autorités nationales de concurrence dans le cadre de leurs procédures d'enquête et de sanction.
5 avril 2024
La Cour de cassation interroge la CJUE sur l'interprétation de la directive 2003/88/CE concernant le temps de travail, en particulier sur la qualification des périodes d'astreinte et le calcul de la durée hebdomadaire maximale de travail. Cette décision préjudicielle précisera les obligations des employeurs en matière de repos et de rémunération pour les salariés en astreinte.
4 avril 2024
Ce recours concerne un litige en droit des marques opposant la société Curaden à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). L'affaire porte sur la validité ou l'enregistrement d'une marque liée à une brosse à dents, dénommée "Alfa Vita". Le Tribunal de l'Union européenne devra statuer sur des questions d'antériorité, de distinctivité ou de risque de confusion dans le secteur des produits d'hygiène dentaire.
4 avril 2024
Cette affaire préjudicielle néerlandaise concerne l'interprétation du droit d'asile européen, en particulier les conditions d'octroi de la protection subsidiaire. La Cour de justice devra préciser les critères d'appréciation des craintes de persécution ou de préjudices graves, ce qui aura un impact direct sur l'examen des demandes d'asile par les juridictions nationales françaises.
4 avril 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur la recevabilité d'un recours en annulation formé par une université hongroise contre une mesure du Conseil visant à protéger le budget de l'Union contre des violations de l'État de droit en Hongrie. Le Tribunal examine si l'interdiction de contracter avec certaines entités, prévue par la décision d'exécution, constitue un acte réglementaire affectant directement le requérant. Il conclut que le recours est irrecevable, car la mesure contestée ne produit pas d'effets juridiques immédiats et individuels à l'égard de l'université.
4 avril 2024
Ce texte concerne un recours en annulation formé par une université hongroise contre une décision du Conseil de l'UE interdisant de contracter avec certaines entités liées à des fondations d'intérêt public, dans le cadre de mesures de protection du budget de l'Union liées à l'État de droit en Hongrie. Le Tribunal a jugé le recours irrecevable, considérant que l'acte attaqué était un acte réglementaire de portée générale qui ne faisait pas grief directement et individuellement au requérant. Cette ordonnance illustre les strictes conditions de recevabilité des recours directs devant la Cour de justice de l'Union européenne.
4 avril 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'UE déclare irrecevable le recours en annulation formé par une université hongroise contre une mesure de protection du budget de l'Union. Le Tribunal estime que la disposition contestée, qui interdit de contracter avec certaines entités liées à des trusts d'intérêt public en Hongrie, constitue un acte réglementaire ne comportant pas de mesures d'exécution et ne fait pas grief directement à la requérante. Par conséquent, l'acte n'est pas susceptible d'un recours direct devant la juridiction de l'Union.
4 avril 2024
4 avril 2024
Ce recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne conteste un acte de l'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (EIOPA). Il relève du contentieux du droit de l'Union dans le domaine de la surveillance financière et concerne probablement une décision ou une mesure de cette autorité de régulation.
4 avril 2024
Ce texte concerne une ordonnance du Tribunal de l'UE statuant sur la recevabilité d'un recours en annulation introduit par une université hongroise. Il porte sur les mesures de protection du budget de l'Union adoptées en raison de violations présumées de l'État de droit en Hongrie, notamment l'interdiction de contracter avec certaines entités. Le Tribunal examine si l'acte attaqué affecte directement le requérant pour déterminer la recevabilité de son recours.
4 avril 2024
Ce recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne concerne une action en annulation dirigée contre un acte de l'AEAPP (Autorité européenne des préparations pour plantes). Il s'agit d'un contentieux de droit administratif européen où les requérants contestent probablement une décision de cette agence de régulation les concernant directement.
4 avril 2024
Cette ordonnance rejette le recours en annulation de l'Université de Miskolc comme irrecevable. Le Tribunal considère que la décision du Conseil interdisant de contracter avec certaines entités hongroises ne constitue pas un acte faisant grief directement à l'université. Le texte précise les conditions de recevabilité des recours directs devant la juridiction de l'Union contre les actes réglementaires.
4 avril 2024
Il s'agit d'un pourvoi de la Commission européenne contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne concernant un litige opposant l'Allemagne à la Commission. Ce recours porte sur l'interprétation du droit de l'Union dans le cadre d'un contentieux spécifique entre un État membre et une institution européenne. La décision de la Cour de justice clarifiera les obligations des États membres et les pouvoirs de contrôle de la Commission dans ce domaine du droit européen.
3 avril 2024
3 avril 2024
Cette affaire concerne une demande préjudicielle de la Bulgarie portant sur l'interprétation du droit de l'Union dans le cadre d'une procédure pénale. Elle vise à clarifier les obligations des États membres concernant la coopération judiciaire et les droits procéduraux des personnes poursuivies. La décision de la Cour guidera les juridictions nationales sur l'application uniforme des règles européennes en matière pénale.
3 avril 2024
Ce recours concerne une action en annulation introduite par M. Al Akhras contre un acte du Conseil de l'Union européenne, vraisemblablement une décision de gel des avoirs dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC). La procédure vise à contester la légalité de mesures restrictives devant le Tribunal de l'Union européenne, en examinant notamment le respect des droits fondamentaux et des exigences procédurales.
2 avril 2024