LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 716

Avec texte intégral

275 390

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 874

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 591

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 393

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 793

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62022CJ0234

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 mars 2024.#Roheline Kogukond MTÜ e.a. contre Keskkonnaagentuur.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tallinna Halduskohus.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Convention d’Aarhus – Directive 2003/4/CE – Droit d’accès aux informations environnementales – Dérogations – Données relatives à la localisation des placettes-échantillons permanentes utilisées pour l’élaboration d’un inventaire forestier.#Affaire C-234/22.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles les données relatives à la localisation précise de placettes-échantillons forestières peuvent être soustraites à l'accès du public en vertu des dérogations prévues par la directive 2003/4/CE. La Cour interprète strictement les exceptions, notamment celle relative à la protection de l'environnement, en exigeant une démonstration concrète d'un risque spécifique pour le milieu naturel. Elle précise également les exigences procédurales pour motiver un refus d'accès à l'information environnementale.

7 mars 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0774

Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 7 mars 2024.#JX contre FTI Touristik GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Amtsgericht Nürnberg.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Article 18 – Compétence judiciaire en matière de contrats conclus par les consommateurs – Détermination de la compétence internationale et territoriale des juridictions d’un État membre – Élément d’extranéité – Voyage dans un État tiers.#Affaire C-774/22.

Cet avis préjudiciel clarifie les conditions d'application de la compétence protectrice des consommateurs du règlement Bruxelles I bis (article 18) lorsque le contrat porte sur un voyage dans un État tiers. Il précise que l'élément d'extranéité nécessaire pour déclencher les règles de compétence internationales du règlement peut résulter de la seule situation du professionnel, établi dans un autre État membre que celui du consommateur.

« Précédent225226227228229230231Suivant »

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 123

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0558_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 7 mars 2024.#Autorità di Regolazione per Energia Reti e Ambiente (ARERA) contre Fallimento Esperia SpA et Gestore dei Servizi Energetici SpA - GSE.#Renvoi préjudiciel – Régime national de soutien prévoyant l’octroi de certificats verts négociables aux producteurs nationaux d’électricité à partir de sources renouvelables – Importation d’électricité produite à partir de sources renouvelables dans un autre État membre – Obligation d’achat de certificats verts – Sanction – Exonération – Directive 2001/77/CE – Directive 2009/28/CE – Régime de soutien – Garanties d’origine – Libre circulation des marchandises – Articles 18, 28, 30, 34 et 110 TFUE – Aides d’État – Articles 107 et 108 TFUE – Ressources étatiques – Avantage sélectif.#Affaire C-558/22.

Cet arrêt clarifie que les régimes nationaux de soutien aux énergies renouvelables, comme l'octroi de certificats verts, ne peuvent pas réserver leurs avantages aux seuls producteurs nationaux sans violer les règles du marché intérieur. La Cour juge qu'une obligation imposant aux importateurs d'électricité verte d'acheter ces certificats, sous peine de sanction, constitue une restriction aux articles 34 et 110 TFUE, sauf si elle est justifiée par des objectifs environnementaux légitimes et proportionnée. Elle examine également si un tel mécanisme équivaut à une aide d'État, ce qui nécessiterait une analyse au cas par cas pour vérifier l'imputation à l'État et l'avantage sélectif.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0582_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 mars 2024.#Die Länderbahn GmbH e.a. contre Bundesrepublik Deutschland.#Renvoi préjudiciel – Transports ferroviaires – Directive 2012/34/UE – Accès à l’infrastructure ferroviaire – Tarification – Article 56 – Organisme de contrôle national unique du secteur ferroviaire – Compétences – Contrôle des redevances d’utilisation de l’infrastructure dont la période d’application a expiré – Pouvoir de constater l’invalidité avec effet ex tunc et d’ordonner le remboursement des redevances.#Affaire C-582/22.

Cet arrêt précise les pouvoirs de contrôle de l'organisme national de régulation ferroviaire concernant les redevances d'utilisation de l'infrastructure, même pour des périodes expirées. La Cour statue que le régulateur peut constater l'invalidité *ex tunc* de tarifs non conformes et ordonner le remboursement des sommes indûment perçues, afin d'assurer l'effectivité du contrôle prévu par la directive 2012/34/UE.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0740

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 7 mars 2024.#Endemol Shine Finland Oy.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Itä-Suomen hovioikeus.#Renvoi préjudiciel – Protection des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Articles 2, 4, 6, 10 et 86 – Données détenues par un tribunal relatives aux condamnations pénales d’une personne physique – Communication orale de telles données à une société commerciale en raison d’un concours organisée par celle-ci – Notion de “traitement de données à caractère personnel” – Réglementation nationale régissant l’accès auxdites données – Conciliation entre le droit du public à l’accès aux documents officiels et la protection des données à caractère personnel.#Affaire C-740/22.

Cet arrêt clarifie la notion de "traitement" de données personnelles au sens du RGPD dans le contexte spécifique de données judiciaires. La Cour juge que la communication orale, par un greffe de tribunal, d'informations sur des condamnations pénales à une entreprise organisant un concours constitue un traitement de données, soumis aux principes du règlement. Elle précise également que les États membres doivent concilier, dans leur droit national, le droit d'accès aux documents officiels avec les exigences de protection des données, en prévoyant des garanties appropriées.

7 mars 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0652

Conclusions de l'avocat général M. A. M. Collins, présentées le 7 mars 2024.#Kolin Inşaat Turizm Sanayi ve Ticaret AȘ contre Državna komisija za kontrolu postupaka javne nabave.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Visoki upravni sud.#Renvoi préjudiciel – Passation de marchés publics dans l’Union européenne – Directive 2014/25/UE – Article 43 – Opérateurs économiques de pays tiers n’ayant pas conclu d’accord international avec l’Union qui garantit, de manière réciproque et égale, l’accès aux marchés publics – Absence de droit de ces opérateurs économiques à un “traitement non moins favorable” – Participation d’un tel opérateur économique à une procédure de passation d’un marché public – Inapplicabilité de la directive 2014/25 – Irrecevabilité, dans le cadre d’un recours introduit par ledit opérateur économique, d’une demande de décision préjudicielle portant sur l’interprétation de dispositions de cette directive.#Affaire C-652/22.

Cet avis de l'avocat général concerne l'interprétation des règles de l'UE sur l'accès des entreprises de pays tiers aux marchés publics. Il conclut qu'un opérateur économique établi dans un pays n'ayant pas conclu d'accord international avec l'Union garantissant un accès réciproque aux marchés publics ne peut pas se prévaloir des dispositions de la directive 2014/25/UE. Par conséquent, une demande d'interprétation préjudicielle introduite par un tel opérateur dans le cadre d'un recours contre une décision d'attribution serait irrecevable.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0479_SUM

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 7 mars 2024.#OC contre Commission européenne.#Pourvoi – Recours en indemnité – Responsabilité non contractuelle de l’Union européenne – Comportement prétendument illégal de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) – Communiqué de presse de l’OLAF – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel par les institutions, les organes et les organismes de l’Union – Règlement (UE) 2018/1725 – Article 3, point 1 – Notions de “données à caractère personnel” et de “personne physique identifiable” – Enquêtes effectuées par l’OLAF – Règlement (UE, Euratom) no 883/2013 – Présomption d’innocence – Droit à une bonne administration.#Affaire C-479/22 P.

Cet arrêt traite de la responsabilité non contractuelle de l'Union liée aux actions de l'OLAF, en particulier la diffusion d'un communiqué de presse. La Cour précise les conditions dans lesquelles une telle communication peut constituer un traitement de données à caractère personnel engageant la responsabilité de l'Union, en lien avec le droit à la protection des données, la présomption d'innocence et le droit à une bonne administration.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0725

Affaire C-725/22 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 7 mars 2024 – AO Nevinnomysskiy Azot, AO Novomoskovskaya Aktsionernaya Kompania NAK "Azot" / Commission européenne, Fertilizers Europe (Pourvoi – Dumping – Importations de mélanges d’urée et de nitrate d’ammonium originaires de Russie – Droit antidumping définitif – Ouverture d’une enquête – Éléments de preuve suffisants)

Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel des conditions d'ouverture d'une enquête antidumping par la Commission européenne. La Cour confirme que l'institution doit disposer d'éléments de preuve suffisants et cohérents justifiant l'ouverture de l'enquête, tout en reconnaissant que ce seuil probatoire est moins exigeant que celui requis pour l'imposition définitive de droits. Le pourvoi est rejeté, confirmant ainsi la validité de l'ouverture de l'enquête sur les importations russes de certains engrais.

7 mars 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0771

Arrêt CJUE — 62022CC0771

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0604

Affaire C-604/22, IAB Europe: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 mars 2024 (demande de décision préjudicielle du hof van beroep te Brussel - Belgique) – IAB Europe / Gegevensbeschermingsautoriteit (Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Organisation sectorielle normative proposant à ses membres des règles relatives au traitement du consentement des utilisateurs – Article 4, point 1 – Notion de “données à caractère personnel” – Chaîne de lettres et caractères captant, de manière structurée et lisible par une machine, les préférences d’un utilisateur d’Internet relatives au consentement de cet utilisateur quant au traitement de ses données personnelles – Article 4, point 7 – Notion de “responsable du traitement” – Article 26, paragraphe 1 – Notion de “responsables conjoints du traitement” – Organisation n’ayant pas, elle-même, accès aux données personnelles traitées par ses membres – Responsabilité de l’organisation s’étendant aux traitements ultérieurs de données effectués par des tiers)

L'arrêt précise qu'une organisation sectorielle, telle que IAB Europe, qui conçoit un cadre technique pour recueillir et transmettre les préférences de consentement des internautes (via le Transparency & Consent String - TC String) est considérée comme un **responsable du traitement** au sens du RGPD, même sans accès direct aux données. La Cour statue également que ce TC String, en tant que chaîne de caractères structurée reflétant les choix d'un individu, constitue en lui-même une **donnée à caractère personnel**. La responsabilité de l'organisation peut s'étendre aux traitements ultérieurs effectués par les acteurs utilisant son cadre.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0558

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 7 mars 2024.#Autorità di Regolazione per Energia Reti e Ambiente (ARERA) contre Fallimento Esperia SpA et Gestore dei Servizi Energetici SpA - GSE.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Régime national de soutien prévoyant l’octroi de certificats verts négociables aux producteurs nationaux d’électricité à partir de sources renouvelables – Importation d’électricité produite à partir de sources renouvelables dans un autre État membre – Obligation d’achat de certificats verts – Sanction – Exonération – Directive 2001/77/CE – Directive 2009/28/CE – Régime de soutien – Garanties d’origine – Libre circulation des marchandises – Articles 18, 28, 30, 34 et 110 TFUE – Aides d’État – Articles 107 et 108 TFUE – Ressources étatiques – Avantage sélectif.#Affaire C-558/22.

L'arrêt clarifie qu'un régime national de soutien aux énergies renouvelables, qui réserve l'octroi de certificats verts négociables aux seuls producteurs nationaux et impose leur achat aux importateurs d'électricité verte, constitue une restriction aux articles 34 et 110 TFUE. La Cour écarte la qualification d'aide d'État mais souligne que ces mécanismes doivent respecter les principes de libre circulation et de non-discrimination fiscale.

7 mars 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0701

Arrêt CJUE — 62022CC0701

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0582

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 mars 2024.#Die Länderbahn GmbH e.a. contre Bundesrepublik Deutschland.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgericht Köln.#Renvoi préjudiciel – Transports ferroviaires – Directive 2012/34/UE – Accès à l’infrastructure ferroviaire – Tarification – Article 56 – Organisme de contrôle national unique du secteur ferroviaire – Compétences – Contrôle des redevances d’utilisation de l’infrastructure dont la période d’application a expiré – Pouvoir de constater l’invalidité avec effet ex tunc et d’ordonner le remboursement des redevances.#Affaire C-582/22.

Cet arrêt précise les pouvoirs de l'organisme de contrôle national du secteur ferroviaire concernant le contrôle des redevances d'utilisation de l'infrastructure. La Cour statue que cet organisme peut contrôler la légalité de tarifs dont la période d'application est expirée et, en cas d'illégalité, constater leur invalidité rétroactive et ordonner le remboursement des sommes indûment perçues. Cette interprétation vise à garantir l'effectivité du contrôle et la stabilité du cadre juridique pour l'accès au marché ferroviaire.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0725

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 7 mars 2024.#AO Nevinnomysskiy Azot et AO Novomoskovskaya Aktsionernaya Kompania NAK « Azot » contre Commission européenne.#Pourvoi – Dumping – Importations de mélanges d’urée et de nitrate d’ammonium originaires de Russie – Droit antidumping définitif – Ouverture d’une enquête – Éléments de preuve suffisants.#Affaire C-725/22 P.

Cet arrêt confirme que la Commission européenne dispose d'une marge d'appréciation pour ouvrir une enquête antidumping, dès lors qu'elle dispose d'éléments de preuve suffisants indiquant un dumping et un préjudice pour l'industrie de l'Union. Il précise que le seuil de preuve requis à ce stade préliminaire est moins exigeant que celui nécessaire pour l'imposition définitive de droits.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0740_SUM

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 7 mars 2024.#Endemol Shine Finland Oy.#Renvoi préjudiciel – Protection des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Articles 2, 4, 6, 10 et 86 – Données détenues par un tribunal relatives aux condamnations pénales d’une personne physique – Communication orale de telles données à une société commerciale en raison d’un concours organisée par celle-ci – Notion de “traitement de données à caractère personnel” – Réglementation nationale régissant l’accès auxdites données – Conciliation entre le droit du public à l’accès aux documents officiels et la protection des données à caractère personnel.#Affaire C-740/22.

Cet arrêt clarifie que la communication orale, par un greffe de tribunal, de données relatives à des condamnations pénales à une société organisant un concours constitue un "traitement de données à caractère personnel" au sens du RGPD. La Cour précise que les États membres doivent concilier leur législation nationale sur l'accès aux documents publics avec les exigences du Règlement, en particulier les garanties prévues à l'article 10 pour le traitement de ces données sensibles.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0184

Affaire C-184/24 : Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunale amministrativo regionale per la Lombardia (Italie) le 7 mars 2024 – AF, agissant en son nom propre et en qualité de détenteur de l’autorité parentale sur son enfant mineur BF/Ministero dell’Interno – U.T.G. – Prefettura di Milano

Cette demande préjudicielle italienne porte sur l'interprétation du droit d'asile, et plus précisément sur les conditions d'octroi de la protection subsidiaire. La Cour de justice devra se prononcer sur l'appréciation des risques de persécution ou de préjudices graves, notamment dans le contexte des obligations de protection internationale découlant de la directive "qualification".

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0740

Affaire C-740/22, Endemol Shine Finland: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 7 mars 2024 (demande de décision préjudicielle de l’Itä-Suomen hovioikeus - Finlande) – Endemol Shine Finland Oy (Renvoi préjudiciel – Protection des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Articles 2, 4, 6, 10 et 86 – Données détenues par un tribunal relatives aux condamnations pénales d’une personne physique – Communication orale de telles données à une société commerciale en raison d’un concours organisée par celle-ci – Notion de “traitement de données à caractère personnel” – Réglementation nationale régissant l’accès auxdites données – Conciliation entre le droit du public à l’accès aux documents officiels et la protection des données à caractère personnel)

Cet arrêt clarifie que la communication orale, par un tribunal, de données relatives à des condamnations pénales à une entreprise privée organisant un concours constitue un "traitement de données à caractère personnel" au sens du RGPD. La Cour précise que ce traitement doit être encadré par une base légale au sens de l'article 6, et que les États membres doivent concilier, par des mesures législatives, le droit d'accès du public aux documents officiels avec les garanties spécifiques applicables aux données pénales prévues à l'article 10.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0187

Affaire C-187/24 P: Pourvoi formé le 7 mars 2024 par Peter Fass contre l’ordonnance du Tribunal (cinquième chambre) rendue le 11 janvier 2024 dans l’affaire T-1058/23, Peter Fass/République fédérale d’Allemagne et Commission européenne

Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre une ordonnance du Tribunal de l'Union européenne, concernant un litige opposant un particulier à la République fédérale d'Allemagne et à la Commission européenne. Cette procédure d'appel permettra à la Cour de contrôler l'application du droit de l'Union par le Tribunal dans cette affaire spécifique.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0341

Affaire C-341/22, Feudi di San Gregorio Aziende Agricole: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 7 mars 2024 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione - Italie) – Feudi di San Gregorio Aziende Agricole SpA / Agenzia delle Entrate (Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Droit à déduction de la TVA – Notion d’assujetti – Principe de neutralité fiscale – Principe de proportionnalité – Société non opérationnelle – Réglementation nationale refusant le droit à déduction, le remboursement ou la compensation de la TVA en amont)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le refus du droit à déduction de la TVA à une société qualifiée de "non opérationnelle" par le droit italien est contraire au droit de l'UE, sauf si cette société est impliquée dans une fraude ou un abus. Cette décision précise que le principe de neutralité fiscale et de proportionnalité s'oppose à une réglementation nationale qui refuse automatiquement la déduction, le remboursement ou la compensation de la TVA en amont, sans vérification concrète de l'existence d'une fraude.

7 mars 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0604

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 7 mars 2024.#IAB Europe contre Gegevensbeschermingsautoriteit.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hof van beroep te Brussel.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Organisation sectorielle normative proposant à ses membres des règles relatives au traitement du consentement des utilisateurs – Article 4, point 1 – Notion de “données à caractère personnel” – Chaîne de lettres et caractères captant, de manière structurée et lisible par une machine, les préférences d’un utilisateur d’Internet relatives au consentement de cet utilisateur quant au traitement de ses données personnelles – Article 4, point 7 – Notion de “responsable du traitement” – Article 26, paragraphe 1 – Notion de “responsables conjoints du traitement” – Organisation n’ayant pas, elle-même, accès aux données personnelles traitées par ses membres – Responsabilité de l’organisation s’étendant aux traitements ultérieurs de données effectués par des tiers.#Affaire C-604/22.

L'arrêt clarifie que la chaîne de caractères structurée (TC String) utilisée par le Transparency & Consent Framework (TCF) d'IAB Europe pour enregistrer les préférences de consentement des internautes constitue une donnée personnelle au sens du RGPD. La Cour considère qu'IAB Europe, en tant que concepteur de ce cadre normatif, agit comme responsable conjoint du traitement avec ses membres pour la phase de création de cette chaîne, même sans accès direct aux données. Sa responsabilité peut s'étendre aux traitements ultérieurs effectués par les acteurs de la publicité en ligne utilisant le TCF.

7 mars 2024

Détail →