5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 874Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 591Versions consolidées des textes
28 393Propositions · Communications · Initiatives
82 793Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 123Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne concernant le maintien de sanctions individuelles. L'affaire porte sur le contrôle juridictionnel des mesures restrictives adoptées par le Conseil à l'encontre de personnes physiques, en examinant notamment le respect des droits de la défense et la charge de la preuve.
29 février 2024
Cette affaire concerne une demande préjudicielle tchèque portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de concurrence et de droits d'auteur, plus précisément sur la compatibilité des pratiques d'une société de gestion collective avec les règles sur les abus de position dominante. La Cour de justice devra clarifier les obligations des sociétés de gestion comme l'OSA et les limites de l'action des autorités nationales de la concurrence dans ce secteur spécifique.
29 février 2024
L'avocat général Emiliou propose à la Cour de justice de préciser les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser l'exécution d'un mandat d'arrêt européen pour des infractions fiscales, en interprétant les notions d'« infraction fiscale » et de « fraude fiscale » au sens de la décision-cadre. Ces conclusions visent à clarifier l'équilibre entre la coopération judiciaire et la souveraineté fiscale des États membres.
29 février 2024
Le Tribunal de l'Union européenne fixe le montant des dépens que la Commission européenne doit rembourser à Qualcomm suite à l'annulation partielle d'une amende pour abus de position dominante. L'ordonnance détaille les critères retenus pour évaluer le caractère nécessaire et raisonnable des frais de défense exposés, notamment les honoraires d'avocats et les frais de conseil. Cette décision précise les modalités de calcul des dépens récupérables dans le cadre d'un contentieux complexe en droit de la concurrence.
29 février 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a fixé le montant des dépens que Qualcomm doit rembourser à la Commission européenne dans le cadre du litige relatif à une amende pour abus de position dominante. Cette ordonnance, rendue après l'arrêt au fond, détermine les frais récupérables, incluant notamment les honoraires d'avocats et les frais de déplacement, sur la base des critères de nécessité et de proportionnalité. Pour le praticien français, cette décision illustre la méthode de taxation des dépens devant les juridictions de l'Union, avec un contrôle strict des justificatifs fournis par la partie gagnante.
29 février 2024
Cet arrêt précise les conditions d'application du droit à la résiliation sans frais d'un forfait touristique en cas de "circonstances exceptionnelles et inévitables" au sens de la directive 2015/2302. La Cour juge que la pandémie de COVID-19 peut constituer une telle circonstance, même en l'absence de recommandation officielle de non-déplacement, si le voyageur démontre que des éléments liés à sa situation personnelle auraient des conséquences importantes sur son voyage. Ces circonstances doivent être appréciées à la date de conclusion du contrat et peuvent inclure des risques existant au lieu de départ, de destination ou de retour.
29 février 2024
Cet arrêt précise les conditions d'application de la dérogation prévue à l'article 90, paragraphe 2, de la directive TVA concernant la réduction de la base d'imposition en cas de non-paiement d'une créance. La Cour juge que le délai de forclusion pour demander cette réduction court à compter de la date à laquelle le créancier a connaissance du caractère définitif de l'inexigibilité de sa créance, et non de la date de la transaction initiale. Elle statue également sur le droit corrélatif de l'assujetti au versement d'intérêts par l'administration fiscale.
29 février 2024
Cet arrêt clarifie les effets juridiques et la force probante d'une signature électronique qualifiée devant les juridictions nationales. La Cour précise que le règlement eIDAS impose aux États membres de reconnaître à une telle signature une présomption d'intégrité et d'authenticité des données, sans pouvoir en subordonner la validité à des exigences procédurales nationales supplémentaires. L'arrêt renforce ainsi la sécurité juridique des transactions électroniques transfrontalières au sein du marché intérieur.
29 février 2024
L'arrêt précise les conditions de preuve requises pour bénéficier de l'exonération de TVA sur une livraison intracommunautaire. Il indique que le fournisseur peut établir la qualité d'assujetti du destinataire effectif par tout moyen de preuve pertinent, sans être limité aux documents mentionnés à l'article 138 de la directive TVA. La Cour souligne que les autorités fiscales doivent procéder à une appréciation d'ensemble de l'ensemble des éléments de preuve produits.
29 février 2024
Cette ordonnance rejette la demande de sursis à l'exécution présentée par Polpharma, visant à suspendre la décision de la Commission autorisant la mise sur le marché d'un médicament générique concurrent. Le Président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire, car un préjudice financier réparable ne constitue pas en soi un préjudice grave et irréparable.
29 février 2024
Cette ordonnance rejette la demande de sursis à exécution présentée par Mylan Ireland Ltd, qui contestait la décision de la Commission d'autoriser un médicament concurrent contenant du diméthylfumarate. Le Président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence requise pour justifier une mesure provisoire, car le préjudice allégué n'était pas suffisamment grave et imminent. Par conséquent, l'autorisation de mise sur le marché contestée reste en vigueur pendant la procédure au fond.
29 février 2024
La Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2001/83/CE ne s'oppose pas à ce qu'un État membre interdise à une plateforme tierce, non exploitée par un pharmacien, de mettre en relation des clients et des pharmaciens pour la vente en ligne de médicaments non soumis à prescription. Une telle interdiction peut être justifiée par la protection de la santé publique, dès lors qu'elle est proportionnée et non discriminatoire. En revanche, la directive 2000/31/CE sur le commerce électronique ne s'oppose pas non plus à cette interdiction, car la vente de médicaments en ligne relève d'une dérogation prévue pour les activités de santé publique.
29 février 2024
Ces conclusions analysent la compatibilité d'une législation nationale avec le droit de l'Union, en examinant notamment les principes de libre circulation et de non-discrimination. Elles fournissent une interprétation juridique détaillée qui guidera la Cour dans son futur arrêt sur ce litige.
29 février 2024
Cet arrêt concerne le droit de recours d'une association professionnelle contre un règlement antidumping. La Cour confirme que pour être recevable, une telle association doit démontrer que ses membres sont directement et individuellement concernés par l'acte attaqué, ce qui est particulièrement difficile pour les mesures de portée générale comme les droits antidumping.
29 février 2024
Cet arrêt clarifie la notion de "bénéficiaire" au sens du règlement FEADER, en précisant que cette qualité peut être attribuée à toute personne physique ou morale ayant participé à la réalisation d'une irrégularité ayant conduit à un versement indu, et ce indépendamment du fait qu'elle ait directement reçu les aides. La Cour indique que les États membres peuvent prévoir, dans leur droit national, la possibilité de recouvrer les sommes indûment versées auprès de ces personnes, y compris lorsqu'elles ne sont pas les destinataires directs des fonds. Cette interprétation vise à assurer une protection effective des intérêts financiers de l'Union dans le cadre de la politique agricole commune.
29 février 2024
Cette ordonnance du président du Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de mesures provisoires présentée par Zakłady Farmaceutyczne Polpharma dans le cadre d'un recours contre une décision de la Commission européenne. Elle concerne donc une procédure d'urgence (référé) visant à suspendre l'exécution d'un acte de l'UE pendant l'examen du fond de l'affaire. Pour un avocat français, cela illustre les conditions strictes d'octroi des mesures provisoires devant les juridictions de l'Union, notamment l'urgence et le préjudice irréparable.
29 février 2024
Cette ordonnance du président du Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de mesures provisoires présentée par Neuraxpharm Pharmaceuticals dans le cadre d'un recours contre un acte de la Commission. Elle concerne une procédure de contrôle des concentrations où la Commission a imposé des conditions pour autoriser une opération. L'ordonnance confirme que la Commission n'a pas commis d'erreur manifeste en estimant que les engagements proposés par les entreprises permettaient de préserver une concurrence effective sur le marché.
29 février 2024
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 février 2024 (affaire T-364/20) oppose le Danemark à la Commission européenne. Il porte sur le refus de la Commission d'autoriser le Danemark à maintenir des mesures nationales plus strictes que le droit de l'UE harmonisé, en matière de restriction de l'utilisation de substances chimiques (probablement des phtalates) dans les produits de consommation. Le Tribunal a rejeté le recours du Danemark, confirmant ainsi la compétence exclusive de l'UE pour fixer ces limites dans le cadre du marché intérieur, ce qui limite la marge de manœuvre des États membres pour adopter des règles nationales plus protectrices.
28 février 2024
Ce recours concerne un litige en matière de marque devant le Tribunal de l'Union européenne. L'affaire porte sur la validité d'une représentation graphique de trois caractères chinois dans un cadre, opposant le titulaire chinois Guangzhou Wanglaoji Grand Health à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle. La décision du Tribunal précisera les conditions d'enregistrement et de protection des marques comportant des éléments graphiques et scripturaux dans l'Union européenne.
28 février 2024
Ce recours concerne un litige en droit des marques opposant une société chinoise à l'EUIPO. L'affaire porte sur la validité d'une marque figurative composée de trois caractères chinois, examinant notamment les questions de distinctivité et de risque de confusion dans l'Union européenne. La décision du Tribunal précisera les critères d'appréciation des marques comportant des signes dans des alphabets non latins.
28 février 2024