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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 717

Avec texte intégral

275 391

Résumés IA

0

En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 874

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 591

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 393

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 793

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 123

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62024CN0162

Affaire C-162/24 P: Pourvoi formé le 29 février 2024 par Vadim Nikolaevich Moshkovich contre l’arrêt du Tribunal (première chambre) rendu le 20 décembre 2023 dans l’affaire T-283/22, Moshkovich/Conseil

Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne concernant le maintien de sanctions individuelles. L'affaire porte sur le contrôle juridictionnel des mesures restrictives adoptées par le Conseil à l'encontre de personnes physiques, en examinant notamment le respect des droits de la défense et la charge de la preuve.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0161

Affaire C-161/24, OSA: Demande de décision préjudicielle présentée par le Krajský soud v Brně (République tchèque) le 29 février 2024 – OSA – Ochranný svaz autorský pro práva k dílům hudebním, z.s./ Úřad pro ochranu hospodářské soutěže

Cette affaire concerne une demande préjudicielle tchèque portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de concurrence et de droits d'auteur, plus précisément sur la compatibilité des pratiques d'une société de gestion collective avec les règles sur les abus de position dominante. La Cour de justice devra clarifier les obligations des sociétés de gestion comme l'OSA et les limites de l'action des autorités nationales de la concurrence dans ce secteur spécifique.

29 février 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0623

Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 29 février 2024.###

L'avocat général Emiliou propose à la Cour de justice de préciser les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser l'exécution d'un mandat d'arrêt européen pour des infractions fiscales, en interprétant les notions d'« infraction fiscale » et de « fraude fiscale » au sens de la décision-cadre. Ces conclusions visent à clarifier l'équilibre entre la coopération judiciaire et la souveraineté fiscale des États membres.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TO0235(04)

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 29 février 2024.#Qualcomm, Inc. contre Commission européenne.#Procédure – Taxation des dépens.#Affaire T-235/18 DEP.

Le Tribunal de l'Union européenne fixe le montant des dépens que la Commission européenne doit rembourser à Qualcomm suite à l'annulation partielle d'une amende pour abus de position dominante. L'ordonnance détaille les critères retenus pour évaluer le caractère nécessaire et raisonnable des frais de défense exposés, notamment les honoraires d'avocats et les frais de conseil. Cette décision précise les modalités de calcul des dépens récupérables dans le cadre d'un contentieux complexe en droit de la concurrence.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TO0235(04)_RES

Ordonnance du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 29 février 2024.#Qualcomm, Inc. contre Commission européenne.#Procédure – Taxation des dépens.#Affaire T-235/18 DEP.

Le Tribunal de l'Union européenne a fixé le montant des dépens que Qualcomm doit rembourser à la Commission européenne dans le cadre du litige relatif à une amende pour abus de position dominante. Cette ordonnance, rendue après l'arrêt au fond, détermine les frais récupérables, incluant notamment les honoraires d'avocats et les frais de déplacement, sur la base des critères de nécessité et de proportionnalité. Pour le praticien français, cette décision illustre la méthode de taxation des dépens devant les juridictions de l'Union, avec un contrôle strict des justificatifs fournis par la partie gagnante.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0299_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 février 2024.#M. D. contre « Tez Tour » UAB.#Renvoi préjudiciel – Voyages à forfait et prestations de services liées – Directive (UE) 2015/2302 – Article 12, paragraphe 2 – Droit pour un voyageur de résilier un contrat de voyage à forfait sans payer de frais de résiliation – Circonstances exceptionnelles et inévitables – Propagation de la COVID-19 – Absence de recommandation officielle visant à déconseiller les voyages – Prise en considération de circonstances personnelles relatives à la situation individuelle du voyageur concerné – Conséquences importantes sur l’exécution du forfait ou sur le transport des passagers vers le lieu de destination – Circonstances existantes ou prévisibles à la date de la conclusion du contrat de voyage à forfait concerné – Possibilité de prendre en considération des conséquences se produisant au lieu de départ ou de retour ainsi qu’à d’autres lieux.#Affaire C-299/22.

Cet arrêt précise les conditions d'application du droit à la résiliation sans frais d'un forfait touristique en cas de "circonstances exceptionnelles et inévitables" au sens de la directive 2015/2302. La Cour juge que la pandémie de COVID-19 peut constituer une telle circonstance, même en l'absence de recommandation officielle de non-déplacement, si le voyageur démontre que des éléments liés à sa situation personnelle auraient des conséquences importantes sur son voyage. Ces circonstances doivent être appréciées à la date de conclusion du contrat et peuvent inclure des risques existant au lieu de départ, de destination ou de retour.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0314

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 29 février 2024.#« Consortium Remi Group » AD contre Direktor na Direktsia « Obzhalvane i danachno-osiguritelna praktika » Varna pri Tsentralno upravlenie na Natsionalnata agentsia za prihodite.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Varhoven administrativen sad.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Dérogation prévue à l’article 90, paragraphe 2 – Base d’imposition – Réduction de la base d’imposition – Non-paiement total ou partiel du prix – Délai de forclusion en vue de demander la réduction postérieure de la base d’imposition de la TVA – Date à laquelle le délai de forclusion commence à courir – Droit de l’assujetti au versement d’intérêts.#Affaire C-314/22.

Cet arrêt précise les conditions d'application de la dérogation prévue à l'article 90, paragraphe 2, de la directive TVA concernant la réduction de la base d'imposition en cas de non-paiement d'une créance. La Cour juge que le délai de forclusion pour demander cette réduction court à compter de la date à laquelle le créancier a connaissance du caractère définitif de l'inexigibilité de sa créance, et non de la date de la transaction initiale. Elle statue également sur le droit corrélatif de l'assujetti au versement d'intérêts par l'administration fiscale.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0466_SUM

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 29 février 2024.#V.B. Trade OOD contre Direktor na Direktsia « Obzhalvane i danachno-osiguritelna praktika » – Veliko Tarnovo.#Renvoi préjudiciel – Marché intérieur – Identification électronique et services de confiance pour les transactions électroniques – Règlement (UE) no 910/2014 – Article 25 – Signatures électroniques – Effet juridique et force probante dans le cadre d’une procédure juridictionnelle – Notion de “signature électronique qualifiée”.#Affaire C-466/22.

Cet arrêt clarifie les effets juridiques et la force probante d'une signature électronique qualifiée devant les juridictions nationales. La Cour précise que le règlement eIDAS impose aux États membres de reconnaître à une telle signature une présomption d'intégrité et d'authenticité des données, sans pouvoir en subordonner la validité à des exigences procédurales nationales supplémentaires. L'arrêt renforce ainsi la sécurité juridique des transactions électroniques transfrontalières au sein du marché intérieur.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0676_SUM

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 29 février 2024.#B2 Energy s.r.o. contre Odvolací finanční ředitelství.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 138, paragraphe 1 – Exonération des livraisons intracommunautaires de biens – Refus du bénéfice de l’exonération – Preuves – Fournisseur des biens ne prouvant pas la livraison des biens au destinataire indiqué dans les documents fiscaux – Fournisseur présentant d’autres informations prouvant la qualité d’assujetti du destinataire effectif.#Affaire C-676/22.

L'arrêt précise les conditions de preuve requises pour bénéficier de l'exonération de TVA sur une livraison intracommunautaire. Il indique que le fournisseur peut établir la qualité d'assujetti du destinataire effectif par tout moyen de preuve pertinent, sans être limité aux documents mentionnés à l'article 138 de la directive TVA. La Cour souligne que les autorités fiscales doivent procéder à une appréciation d'ensemble de l'ensemble des éléments de preuve produits.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TO1183

Ordonnance du président du Tribunal du 29 février 2024.#Zakłady Farmaceutyczne Polpharma S.A. contre Commission européenne.#Référé – Médicaments à usage humain – Autorisation de mise sur le marché du Dimethyl fumarate Polpharma – diméthylfumarate – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-1183/23 R.

Cette ordonnance rejette la demande de sursis à l'exécution présentée par Polpharma, visant à suspendre la décision de la Commission autorisant la mise sur le marché d'un médicament générique concurrent. Le Président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire, car un préjudice financier réparable ne constitue pas en soi un préjudice grave et irréparable.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TO1181

Ordonnance du président du Tribunal du 29 février 2024.#Mylan Ireland Ltd contre Commission européenne.#Référé – Médicaments à usage humain – Autorisation de mise sur le marché du Dimethyl fumarate Mylan – diméthylfumarate – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-1181/23 R.

Cette ordonnance rejette la demande de sursis à exécution présentée par Mylan Ireland Ltd, qui contestait la décision de la Commission d'autoriser un médicament concurrent contenant du diméthylfumarate. Le Président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence requise pour justifier une mesure provisoire, car le préjudice allégué n'était pas suffisamment grave et imminent. Par conséquent, l'autorisation de mise sur le marché contestée reste en vigueur pendant la procédure au fond.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0606

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 février 2024.#Doctipharma SAS contre Union des Groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO) et Pictime Coreyre.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour d'appel de Paris.#Renvoi préjudiciel – Médicaments à usage humain – Directive 2001/83/CE – Article 85 quater – Champ d’application – Vente à distance au public de médicaments – Médicaments à usage humain non soumis à une prescription médicale obligatoire – Personnes autorisées ou habilitées à vendre à distance au public des médicaments – Faculté, pour les États membres, d’imposer des conditions, justifiées par la protection de la santé publique, pour la délivrance au détail, sur leur territoire, de médicaments vendus en ligne – Services de la société de l’information – Directive 98/34/CE – Directive (UE) 2015/1535 – Service de mise en relation de pharmaciens et de clients pour la vente en ligne de médicaments.#Affaire C-606/21.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2001/83/CE ne s'oppose pas à ce qu'un État membre interdise à une plateforme tierce, non exploitée par un pharmacien, de mettre en relation des clients et des pharmaciens pour la vente en ligne de médicaments non soumis à prescription. Une telle interdiction peut être justifiée par la protection de la santé publique, dès lors qu'elle est proportionnée et non discriminatoire. En revanche, la directive 2000/31/CE sur le commerce électronique ne s'oppose pas non plus à cette interdiction, car la vente de médicaments en ligne relève d'une dérogation prévue pour les activités de santé publique.

29 février 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0008

Conclusions de l'avocat général M. P. Pikamäe, présentées le 29 février 2024.###

Ces conclusions analysent la compatibilité d'une législation nationale avec le droit de l'Union, en examinant notamment les principes de libre circulation et de non-discrimination. Elles fournissent une interprétation juridique détaillée qui guidera la Cour dans son futur arrêt sur ce litige.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0095

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 29 février 2024.#European Association of Non-Integrated Metal Importers & distributors (Euranimi) contre Commission européenne.#Pourvoi – Dumping – Importations de produits plats laminés à froid en aciers inoxydables originaires de Chine et de Taïwan – Droits antidumping définitifs – Recours en annulation – Association représentant les intérêts d’importateurs – Acte réglementaire comportant des mesures d’exécution.#Affaire C-95/23 P.

Cet arrêt concerne le droit de recours d'une association professionnelle contre un règlement antidumping. La Cour confirme que pour être recevable, une telle association doit démontrer que ses membres sont directement et individuellement concernés par l'acte attaqué, ce qui est particulièrement difficile pour les mesures de portée générale comme les droits antidumping.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0437

Affaire C-437/22, Eesti Vabariik (Põllumajanduse Registrite ja Informatsiooni Amet): Arrêt de la Cour (première chambre) du 29 février 2024 (demande de décision préjudicielle de la Riigikohus - Estonie) – procédure pénale contre R.M., E.M. (Renvoi préjudiciel – Agriculture – Politique agricole commune – Soutien au développement rural par le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) – Protection des intérêts financiers de l’Union européenne – Règlement (CE, Euratom) no 2988/95 – Article 7 – Mesures et sanctions administratives – Règlement no 1306/2013 – Articles 54 et 56 – Règlement délégué no 640/2014 – Article 35 – Recouvrement des sommes indûment versées auprès des personnes ayant participé à la réalisation de l’irrégularité – Notion de “bénéficiaire”)

Cet arrêt clarifie la notion de "bénéficiaire" au sens du règlement FEADER, en précisant que cette qualité peut être attribuée à toute personne physique ou morale ayant participé à la réalisation d'une irrégularité ayant conduit à un versement indu, et ce indépendamment du fait qu'elle ait directement reçu les aides. La Cour indique que les États membres peuvent prévoir, dans leur droit national, la possibilité de recouvrer les sommes indûment versées auprès de ces personnes, y compris lorsqu'elles ne sont pas les destinataires directs des fonds. Cette interprétation vise à assurer une protection effective des intérêts financiers de l'Union dans le cadre de la politique agricole commune.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB1183

Affaire T-1183/23 R: Ordonnance du président du Tribunal du 29 février 2024 – Zakłady Farmaceutyczne Polpharma/Commission

Cette ordonnance du président du Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de mesures provisoires présentée par Zakłady Farmaceutyczne Polpharma dans le cadre d'un recours contre une décision de la Commission européenne. Elle concerne donc une procédure d'urgence (référé) visant à suspendre l'exécution d'un acte de l'UE pendant l'examen du fond de l'affaire. Pour un avocat français, cela illustre les conditions strictes d'octroi des mesures provisoires devant les juridictions de l'Union, notamment l'urgence et le préjudice irréparable.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB1182

Affaire T-1182/23 R: Ordonnance du président du Tribunal du 29 février 2024 – Neuraxpharm Pharmaceuticals/Commission

Cette ordonnance du président du Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de mesures provisoires présentée par Neuraxpharm Pharmaceuticals dans le cadre d'un recours contre un acte de la Commission. Elle concerne une procédure de contrôle des concentrations où la Commission a imposé des conditions pour autoriser une opération. L'ordonnance confirme que la Commission n'a pas commis d'erreur manifeste en estimant que les engagements proposés par les entreprises permettaient de préserver une concurrence effective sur le marché.

29 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62020TA0364

Affaire T-364/20: Arrêt du Tribunal du 28 février 2024 – Danemark/Commission

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 février 2024 (affaire T-364/20) oppose le Danemark à la Commission européenne. Il porte sur le refus de la Commission d'autoriser le Danemark à maintenir des mesures nationales plus strictes que le droit de l'UE harmonisé, en matière de restriction de l'utilisation de substances chimiques (probablement des phtalates) dans les produits de consommation. Le Tribunal a rejeté le recours du Danemark, confirmant ainsi la compétence exclusive de l'UE pour fixer ces limites dans le cadre du marché intérieur, ce qui limite la marge de manœuvre des États membres pour adopter des règles nationales plus protectrices.

28 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0121

Affaire T-121/24: Recours introduit le 28 février 2024 – Guangzhou Wanglaoji Grand Health/EUIPO – Multi Access (Représentation de trois caractères chinois dans un cadre)

Ce recours concerne un litige en matière de marque devant le Tribunal de l'Union européenne. L'affaire porte sur la validité d'une représentation graphique de trois caractères chinois dans un cadre, opposant le titulaire chinois Guangzhou Wanglaoji Grand Health à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle. La décision du Tribunal précisera les conditions d'enregistrement et de protection des marques comportant des éléments graphiques et scripturaux dans l'Union européenne.

28 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0124

Affaire T-124/24: Recours introduit le 28 février 2024 – Guangzhou Wanglaoji Grand Health/EUIPO – Multi Access (Représentation de trois caractères chinois)

Ce recours concerne un litige en droit des marques opposant une société chinoise à l'EUIPO. L'affaire porte sur la validité d'une marque figurative composée de trois caractères chinois, examinant notamment les questions de distinctivité et de risque de confusion dans l'Union européenne. La décision du Tribunal précisera les critères d'appréciation des marques comportant des signes dans des alphabets non latins.

28 février 2024

Détail →
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