5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
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28 393Propositions · Communications · Initiatives
82 793Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 123L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 février 2024 (affaire T-390/20) rejette le recours de Scandlines Danmark et Scandlines Deutschland contre la décision de la Commission européenne autorisant les aides d'État danoises en faveur de Femern A/S pour la construction du tunnel du Fehmarn Belt. Le Tribunal confirme que le financement public, incluant des garanties et des apports en capital, ne constitue pas une aide d'État incompatible, car il respecte le principe de l'investisseur privé en économie de marché. Cette décision clarifie les conditions d'application de ce principe pour les grands projets d'infrastructure transfrontaliers.
28 février 2024
Le Tribunal de l'UE rejette le recours du Danemark contre la décision de la Commission qualifiant le financement public du projet de liaison fixe du détroit de Fehmarn d'aide d'État, mais la déclare compatible avec le marché intérieur. Il confirme que les activités de construction et d'exploitation d'une infrastructure de transport constituent une activité économique, et que l'aide affecte les échanges et fausse la concurrence. Cette décision précise les critères de qualification d'aide d'État pour les grands projets d'infrastructure.
28 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Puma SE contre une décision de l'EUIPO ayant estimé que la marque sollicitée "BERTRAND PUMA La griffe boulangère" ne portait pas atteinte à la renommée de sa marque antérieure "PUMA". Le Tribunal confirme que le public cible ne perçoit pas de lien entre les deux signes, condition essentielle pour appliquer l'article 8(5) du règlement sur la marque de l'Union européenne, qui protège les marques renommées contre des utilisations sans juste motif tirant indûment profit de leur caractère distinctif ou portant préjudice à celui-ci.
28 février 2024
Cette demande préjudicielle de la Cour de cassation française porte sur l'interprétation de la directive 2005/29/CE relative aux pratiques commerciales déloyales. Elle vise à déterminer si une pratique consistant à proposer un service payant pour la résiliation d'un contrat de fourniture d'énergie peut être qualifiée de pratique commerciale agressive.
28 février 2024
Cette demande préjudicielle néerlandaise porte sur l'interprétation de la directive sur les produits du tabac concernant l'interdiction des arômes caractéristiques. Elle vise à déterminer si cette interdiction s'applique aux produits contenant de la nicotine dérivée du tabac mais non classés comme "produits du tabac", et si les États membres peuvent adopter des mesures nationales plus strictes en la matière.
28 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un risque de confusion entre deux marques dans le cadre d'une procédure d'opposition. Il confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative "IGISAN" en raison de sa similitude avec la marque verbale antérieure "IGNISAN", pour des produits identiques ou similaires. La décision interprète et applique l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant l'appréciation globale du risque de confusion dans l'esprit du public concerné.
28 février 2024
Cette ordonnance rejette le pourvoi de la Grèce contre un arrêt du Tribunal confirmant une décision de la Commission déclarant illicites des aides nationales sous forme de bonifications d'intérêts et de garanties pour les agriculteurs sinistrés. La Cour de justice confirme que ces mesures, bien que limitées à des zones géographiques sinistrées, constituent une aide sélective accordant un avantage économique, et que l'ordre de récupération était proportionné malgré les circonstances exceptionnelles.
28 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours en annulation introduit par une société contre une décision de la Commission européenne. Il traite de l'application des règles de concurrence et des aides d'État, précisant les conditions de recevabilité et les obligations procédurales des institutions. La décision a une portée importante pour les entreprises cherchant à contester des actes de la Commission devant les juridictions de l'UE.
28 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours en annulation contre une décision de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) concernant une marque. Il traite de la question de savoir si une marque figurative, déposée pour des produits alimentaires, est suffisamment distinctive pour être enregistrée ou si elle est descriptive. L'arrêt précise les critères d'appréciation du caractère distinctif d'une marque et les conditions de preuve de l'acquisition d'un caractère distinctif par l'usage.
28 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige en droit des marques. Il statue sur un recours contre une décision de l'EUIPO concernant un risque de confusion entre la marque antérieure "COMPTON" et la marque demandée "COMPTON". L'arrêt précise l'application des règles relatives à l'opposition et à l'évaluation de la similitude des signes et des produits ou services.
28 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à une marque de l'Union européenne. Il précise que la protection renforcée prévue à l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'UE, qui protège les marques antérieures renommées, ne peut être invoquée en l'absence de preuve démontrant cette renommée. En l'espèce, le Tribunal renvoie l'affaire devant la division d'opposition de l'EUIPO pour une nouvelle instruction.
28 février 2024
L'arrêt rejette le recours de House Foods Group contre une décision de la chambre de recours de l'Office communautaire des variétés végétales, en confirmant l'irrecevabilité pour absence d'intérêt à agir. Le Tribunal statue que le requérant, n'étant plus titulaire des droits sur la variété végétale SK20, ne peut contester le refus de protection communautaire. Cette interprétation stricte de l'article 81 du règlement 2100/94 limite l'accès au recours juridictionnel aux seuls titulaires d'un intérêt actuel et direct.
28 février 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur une demande de suspension d'exécution présentée dans le cadre d'une affaire pénale gérée par le Parquet européen. Elle précise les conditions strictes d'octroi de telles mesures provisoires, notamment la démonstration d'un préjudice grave et irréparable. La décision illustre l'interprétation des règles de procédure applicables devant les juridictions de l'Union dans le contexte des enquêtes et poursuites du Parquet européen.
28 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un litige en matière de marque, opposant la société Drinks Prod à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) ainsi qu'aux titulaires de la marque antérieure. La décision porte principalement sur l'appréciation du risque de confusion entre la marque demandée et une marque antérieure, en examinant la similarité des produits et services ainsi que la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes.
28 février 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige en droit des marques opposant Puma à l'EUIPO. Il porte sur l'appréciation du caractère distinctif et de la similitude entre une marque figurative déposée et des marques antérieures, dans le secteur des équipements de boulangerie. La décision précise les conditions d'application de l'article 8(1)(b) du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant le risque de confusion du public.
28 février 2024
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques opposant la société chinoise Guangzhou Wanglaoji Grand Health à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). L'affaire porte sur la validité d'une représentation graphique composée de trois caractères chinois, examinant notamment les conditions d'enregistrement d'une telle marque en tant que marque de l'Union européenne.
28 février 2024
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques opposant une société chinoise à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). L'affaire porte sur la validité ou l'enregistrabilité d'une marque constituée d'une représentation de six caractères chinois, examinant probablement des questions de caractère distinctif ou de description dans le cadre du règlement sur la marque de l'Union européenne.
28 février 2024
L'arrêt rejette le recours de Sumol + Compal Marcas SA contre la décision de l'EUIPO ayant estimé qu'il n'existait pas de risque de confusion entre la marque sollicitée "smål" et les marques antérieures "SUMOL". Le Tribunal confirme que la similitude visuelle et phonétique limitée entre les signes, combinée à la faible distinctivité intrinsèque de "SUMOL", ne permet pas d'établir un tel risque pour des produits identiques. Il précise également que l'usage intensif d'une marque faible ne lui confère pas un caractère distinctif accru suffisant pour créer un risque de confusion avec un signe similaire.
28 février 2024
La Cour de justice est saisie par la Cour suprême de cassation italienne pour interpréter le droit de l'Union concernant la reconnaissance des décisions de justice en matière pénale. Cette affaire examine les conditions et les limites de l'obligation de reconnaissance mutuelle entre les États membres, notamment dans le cadre d'un mandat d'arrêt européen. Elle précise les motifs de refus autorisés et les droits procéduraux des personnes concernées.
28 février 2024
Cette demande préjudicielle de la Cour suprême de cassation italienne concerne l'interprétation de la directive 2001/23/CE sur le transfert d'entreprise. Elle vise à déterminer si la législation nationale, qui exclut les entreprises en liquidation de l'application des règles sur le transfert, est compatible avec le droit de l'Union européenne. La réponse de la Cour de justice précisera la portée de la protection des travailleurs en cas de cession d'une entité économique lors d'une procédure de liquidation.
28 février 2024