5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
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Avec texte intégral
275 502
Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 902Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 603Versions consolidées des textes
28 395Propositions · Communications · Initiatives
82 821Accord international · PESC · Traité
23 005Budget · Avis · Résolution · Divers
163 352Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne concernant un litige relatif aux aides d'État. La société AFG conteste une ordonnance du Tribunal de l'Union européenne qui avait rejeté son recours contre une décision de la Commission européenne, probablement liée au régime fiscal de la zone franche de Madère. L'arrêt portera sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de contrôle des aides publiques.
9 janvier 2024
Cette ordonnance clarifie que la Décision 2006/928/CE, établissant le mécanisme de coopération et de vérification pour la Roumanie, crée des obligations juridiques contraignantes pour cet État membre, notamment celle de prévoir des sanctions pénales effectives contre la corruption. La Cour indique que les juridictions nationales peuvent être tenues d'écarter l'application d'un arrêt de leur propre Cour constitutionnelle si celui-ci compromet l'effectivité de ces obligations, notamment en créant un risque systémique d'impunité. Elle précise que ce faisant, elles doivent respecter les principes de légalité, de sécurité juridique et la *lex mitior*.
9 janvier 2024
9 janvier 2024
Cette ordonnance rejette le pourvoi formé par Yayla Türk Lebensmittelvertrieb GmbH contre une décision de l'EUIPO, en application de l'article 170 ter du règlement de procédure de la Cour. La chambre d'admission a estimé que le pourvoi ne démontrait pas que l'affaire soulevait une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Par conséquent, le pourvoi n'a pas été admis et la décision attaquée est devenue définitive.
9 janvier 2024
Cette ordonnance rejette l'admission du pourvoi formé par Yayla Türk Lebensmittelvertrieb GmbH contre une décision de l'EUIPO, au motif que la requête ne démontre pas que l'affaire soulève une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Elle illustre l'application stricte par la Cour de justice des critères de filtrage des pourvois prévus à l'article 170 ter de son règlement de procédure.
9 janvier 2024
La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevables les demandes de décision préjudicielle présentées par des juridictions polonaises concernant les conditions de nomination des juges de droit commun. Elle a estimé que les questions posées n'étaient pas nécessaires à la solution des litiges au principal, les juges de renvoi ayant déjà statué définitivement sur les mesures conservatoires et ne pouvant plus remettre en cause ces décisions. Cet arrêt précise les limites du renvoi préjudiciel et rappelle que les juridictions nationales ne peuvent utiliser cette procédure pour contourner l'autorité de la chose jugée.
9 janvier 2024
9 janvier 2024
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) du 9 janvier 2024 déclare irrecevables deux demandes de décision préjudicielle (affaires jointes C-181/21 et C-269/21) introduites par des juridictions polonaises. La Cour estime que les questions posées ne sont pas nécessaires pour permettre aux juridictions de renvoi de rendre leur jugement, car elles portent sur des aspects procéduraux déjà tranchés ou sur des conditions de nomination des juges qui ne sont pas pertinentes pour la solution des litiges au principal. En substance, la CJUE rappelle que le mécanisme de l'article 267 TFUE ne saurait être utilisé pour contester des décisions définitives ou pour obtenir un avis général sur l'indépendance des juges sans lien direct avec l'affaire en cause.
9 janvier 2024
La Cour de justice, par ordonnance, a jugé que les juridictions nationales doivent écarter l'application d'une décision de leur propre Cour constitutionnelle si celle-ci crée un risque systémique d'impunité pour les fraudes graves à la TVA, portant ainsi atteinte à l'obligation de l'Union de protéger ses intérêts financiers. Cette obligation prime sur le droit national, y compris sur la responsabilité disciplinaire des juges qui appliqueraient ce principe de primauté. La Cour rappelle également que le principe de légalité des délits et des peines, garanti par la Charte des droits fondamentaux, n'est pas violé lorsque le juge national écarte la jurisprudence constitutionnelle pour se conformer au droit de l'Union.
9 janvier 2024
La Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) déclare irrecevables les demandes de décision préjudicielle présentées par une juridiction polonaise, au motif que cette dernière ne constitue pas une "juridiction" au sens de l'article 267 TFUE en raison de doutes sérieux sur son indépendance et son impartialité. L'arrêt précise que des irrégularités dans la nomination des juges, notamment par un organe non indépendant du pouvoir exécutif, peuvent affecter la qualité de juridiction et donc la recevabilité des renvois préjudiciels. Cette décision confirme la jurisprudence antérieure de la Cour sur les exigences d'indépendance judiciaire dans les États membres.
9 janvier 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE clarifie les obligations juridiques de la Roumanie découlant du mécanisme de coopération et de vérification (MCV) pour la réforme judiciaire et la lutte contre la corruption. Elle souligne que les objectifs de référence du MCV ont un effet direct et obligent les autorités nationales, y compris les juridictions, à assurer une lutte effective contre la corruption par des sanctions pénales dissuasives. En conséquence, pour prévenir un risque systémique d'impunité, les juridictions roumaines peuvent être tenues de ne pas appliquer des décisions de la Cour constitutionnelle qui invalideraient des règles essentielles, comme celles sur la prescription, si ces décisions sont contraires à ces obligations découlant du droit de l'Union.
9 janvier 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice rejette une demande préjudicielle comme manifestement irrecevable. La juridiction nationale n'a pas fourni un exposé suffisant du contexte juridique national ni expliqué pourquoi l'interprétation du droit de l'Union était nécessaire pour trancher le litige. La Cour se déclare donc incompétente pour répondre.
9 janvier 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE déclare irrecevable une demande préjudicielle émanant de la première présidente de la Cour suprême polonaise. La Cour estime que la procédure ne répond pas aux conditions de l'article 267 TFUE, car elle n'est pas liée à un litige concret en cours devant la juridiction de renvoi. Cette décision rappelle le principe fondamental selon lequel la procédure préjudicielle doit s'inscrire dans le cadre d'un différend juridictionnel réel.
9 janvier 2024
Cette ordonnance rejette une demande préjudicielle pour incompétence manifeste, car la juridiction nationale n'a pas fourni le contexte réglementaire du litige ni justifié la nécessité d'une interprétation du droit de l'Union. La Cour estime que les informations transmises sont insuffisantes pour permettre une réponse utile, déclarant la question irrecevable.
9 janvier 2024
Cette demande préjudicielle croate porte sur l'interprétation des règles de l'Union en matière de lutte contre la fraude, notamment la directive PIF, dans le cadre d'une procédure pénale nationale. Elle vise à clarifier les conditions de qualification des infractions et les obligations des États membres en matière de répression des atteintes aux intérêts financiers de l'Union.
9 janvier 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle en raison de son manque de précision. La juridiction nationale n'a pas fourni suffisamment d'éléments de fait et de droit pour justifier la nécessité d'une interprétation du droit de l'Union. Par conséquent, la Cour a rejeté la demande sans examiner le fond, en application des articles 53 et 94 de son règlement de procédure.
9 janvier 2024
9 janvier 2024
Cette ordonnance rectifie une erreur matérielle dans l'arrêt rendu dans l'affaire C-21/22. Elle corrige formellement le texte de la décision de la Cour de justice sans en modifier le sens ou la portée juridique. Cette procédure de rectification est une formalité courante visant à assurer l'exactitude formelle des décisions judiciaires.
9 janvier 2024
Cette ordonnance rejette comme irrecevable une demande de décision préjudicielle, car la juridiction nationale de renvoi n'a pas suffisamment justifié pourquoi une interprétation de la Cour de l'UE était nécessaire pour trancher le litige. Elle rappelle l'exigence procédurale selon laquelle les questions préjudicielles doivent être motivées, et son inobservation entraîne un rejet manifeste.
9 janvier 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'UE déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle. La Cour estime que la juridiction nationale qui a saisi la Cour, en l'occurrence le premier président de la Cour suprême polonaise, ne statuait pas dans le cadre d'un litige concret. Par conséquent, les questions posées ne relevaient pas de la procédure préjudicielle prévue à l'article 267 TFUE.
9 janvier 2024