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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 622

Avec texte intégral

275 344

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 849

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 586

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 768

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 119

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62023CJ0240_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2024.#Herbaria Kräuterparadies GmbH contre Freistaat Bayern.#Renvoi préjudiciel – Agriculture et pêche – Produits biologiques – Règlement (UE) 2018/848 – Règles de production biologique – Article 16 – Étiquetage – Article 30 – Termes faisant référence à la production biologique – Article 33 – Logo de production biologique de l’Union européenne – Conditions d’utilisation – Conformité du produit au règlement 2018/848 – Articles 45 et 48 – Importation de produits provenant d’un pays tiers pour être mis sur le marché de l’Union en tant que produits biologiques – Équivalence des règles de production de ce pays tiers avec les règles du règlement 2018/848 – Utilisation du logo de production biologique du pays tiers.#Affaire C-240/23.

Cet arrêt clarifie les conditions d'étiquetage des produits biologiques importés de pays tiers. La Cour précise que l'utilisation du logo biologique de l'UE et des termes référents est strictement réservée aux produits entièrement conformes au règlement européen, excluant ceux admis sur la base d'une équivalence des règles. Elle confirme également que le logo biologique national du pays tiers peut être apposé, sous réserve de ne pas induire le consommateur en erreur sur la conformité aux normes européennes.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0546

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 4 octobre 2024.#GF contre Schauinsland-Reisen GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Voyages à forfait et prestations de voyage liées – Directive (UE) 2015/2302 – Article 12, paragraphe 3 – Résiliation d’un contrat de voyage à forfait par l’organisateur – Circonstances exceptionnelles et inévitables – Exécution du voyage empêchée en raison de telles circonstances – Recommandation officielle visant à déconseiller les voyages vers le pays de destination en raison de la propagation de la COVID-19.#Affaire C-546/22.

Cet arrêt interprète l'article 12, paragraphe 3, de la directive (UE) 2015/2302 concernant les circonstances exceptionnelles et inévitables permettant à un organisateur de résilier un contrat de voyage à forfait sans payer d'indemnisation. La Cour précise qu'une recommandation officielle déconseillant les voyages vers une destination en raison de la pandémie de COVID-19 peut constituer une telle circonstance, même si elle n'a pas de caractère contraignant.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0585

Affaire C-585/22, Staatssecretaris van Financiën (Intérêts relatifs à un emprunt intragroupe): Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden – Pays-Bas) – X BV / Staatssecretaris van Financiën (Renvoi préjudiciel – Liberté d’établissement – Article 49 TFUE – Impôt sur les sociétés – Emprunt transfrontalier intragroupe aux fins du financement de l’acquisition ou de l’augmentation d’une participation dans une société non liée au groupe concerné qui devient, à la suite de cette opération, liée à ce groupe – Déduction des intérêts versés au titre de cet emprunt – Emprunt contracté à des conditions de pleine concurrence – Notion de montage purement artificiel – Principe de proportionnalité)

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions dans lesquelles la liberté d'établissement s'oppose à une législation nationale qui refuse la déduction fiscale des intérêts sur un emprunt intragroupe transfrontalier, contracté aux conditions du marché, pour financer l'acquisition d'une participation dans une société tierce. La Cour rappelle que le refus de déduction ne peut être justifié par la lutte contre les montages purement artificiels que s'il est proportionné et vise spécifiquement les opérations dépourvues de motifs économiques autres que fiscaux.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0650

Affaire C-650/22, FIFA: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle de la cour d'appel de Mons – Belgique) – Fédération internationale de football association (FIFA) / BZ (Renvoi préjudiciel – Marché intérieur – Concurrence – Réglementation instituée par une association sportive internationale et mise en œuvre par celle-ci avec le concours de ses membres – Football professionnel – Entités de droit privé investies de pouvoirs de réglementation, de contrôle et de sanction – Réglementation relative au statut et au transfert des joueurs – Règles relatives aux contrats de travail conclus entre des clubs et des joueurs – Rupture anticipée d’un contrat de travail par le joueur – Indemnité imposée au joueur – Responsabilité solidaire et conjointe du nouveau club – Sanctions – Interdiction de délivrer le certificat international de transfert du joueur et de l’enregistrer tant qu’un litige lié à la rupture anticipée du contrat de travail est pendant – Interdiction d’enregistrer d’autres joueurs – Article 45 TFUE – Entrave à la liberté de circulation des travailleurs – Justification – Article 101 TFUE – Décision d’une association d’entreprises ayant pour objet d’empêcher ou de restreindre la concurrence – Marché du travail – Recrutement des joueurs par les clubs – Marché des compétitions de football interclubs – Participation des clubs et des joueurs aux compétitions sportives – Restriction de la concurrence par objet – Exemption)

Cet arrêt traite de la compatibilité du règlement FIFA sur le statut et le transfert des joueurs avec le droit de l'Union, en particulier la libre circulation des travailleurs et les règles de concurrence. La Cour examine si les sanctions imposées par la FIFA en cas de rupture anticipée de contrat, comme la responsabilité solidaire du nouveau club et l'interdiction d'enregistrer des joueurs, constituent des entraves justifiées. Elle analyse également si ces règles restrictives peuvent bénéficier d'une exemption au titre de l'article 101 TFUE, en pesant leurs effets anticoncurrentiels contre leurs objectifs légitimes dans l'organisation du football professionnel.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0793

Affaire C-793/22, Biohemp Concept: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Alba Iulia – Roumanie) – Biohemp Concept SRL / Direcţia pentru Agricultură Judeţeană Alba [Renvoi préjudiciel – Politique agricole commune – Règlement (UE) no 1305/2013 – Règlement (UE) no 1307/2013 – Règlement (UE) no 1308/2013 – Culture du chanvre (Cannabis sativa) – Refus d’autoriser la culture du chanvre dans des systèmes hydroponiques à l’intérieur d’espaces fermés]

Cet arrêt clarifie les conditions d'éligibilité aux aides de la PAC pour la culture du chanvre, en précisant que les cultures hydroponiques en espaces clos peuvent être considérées comme des "surfaces agricoles" si elles remplissent une fonction agricole réelle. La Cour indique que le refus systématique d'autorisation par les autorités nationales doit être justifié au regard des objectifs de la politique agricole commune.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0767

Affaires jointes C-767/22, C-49/23 et C-161/23, 1Dream e.a.: Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024 (demandes de décision préjudicielle de la Latvijas Republikas Satversmes tiesa – Lettonie) – 1Dream OÜ, e.a. (Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Confiscation des produits, des instruments et des biens en rapport avec le crime – Décision-cadre 2005/212/JAI – Directive 2014/42/UE – Champs d’application – Procédure pénale nationale pouvant aboutir à une confiscation de biens illégalement acquis – Absence de constatation d’une infraction pénale – Confiscation sans condamnation – Raisons autres que la maladie ou la fuite)

Ce renvoi préjudiciel concerne la possibilité de prononcer une confiscation d'objets en l'absence de toute condamnation pénale. La Cour précise que les instruments juridiques de l'UE en matière de confiscation, notamment la directive 2014/42, ne s'opposent pas à une procédure nationale autonome de confiscation des biens acquis illicitement, même lorsque l'auteur n'a pas été pénalement condamné pour des raisons autres que la maladie ou la fuite.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0633

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2024.#Real Madrid Club de Fútbol et AE contre EE et Société Éditrice du Monde SA.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière civile – Compétence judiciaire et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (CE) no 44/2001 – Articles 34 et 45 – Reconnaissance et exécution des décisions – Révocation d’une déclaration constatant la force exécutoire de décisions – Motifs de refus – Ordre public de l’État membre requis – Condamnation d’un journal et de l’un de ses journalistes pour atteinte à la réputation d’un club sportif – Dommages-intérêts – Article 11 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Liberté de la presse.#Affaire C-633/22.

Cet arrêt de la Grande Chambre clarifie les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser la reconnaissance et l'exécution d'une décision civile d'un autre État membre pour motif d'ordre public, notamment lorsque cette décision concerne une condamnation pour atteinte à la réputation. La Cour souligne que ce refus est exceptionnel et nécessite une contrariété manifeste avec une règle fondamentale de l'État requis, en exigeant une conciliation entre le droit à la réputation et la liberté d'expression et de la presse garantie par l'article 11 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

4 octobre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0444

Ordonnance de la Cour du 4 octobre 2024.#Valeria Converso contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-444/24 P.

Cette ordonnance rejette le pourvoi de Valeria Converso contre l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) en raison de son irrecevabilité. La Cour de justice a jugé que la requête ne démontrait pas que l'affaire soulevait une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, condition exigée par l'article 170 ter du règlement de procédure. Par conséquent, le pourvoi n'a pas été admis.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0621

Affaire C-621/22, Koninklijke Nederlandse Lawn Tennisbond: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du rechtbank Amsterdam – Pays-Bas) – Koninklijke Nederlandse Lawn Tennisbond / Autoriteit Persoonsgegevens [Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 5, paragraphe 1, sous a) – Licéité du traitement – Article 6, paragraphe 1, premier alinéa, sous f) – Nécessité du traitement aux fins des intérêts légitimes poursuivis par le responsable du traitement ou par un tiers – Notion d’intérêts légitimes – Intérêt commercial – Fédération sportive – Communication à titre onéreux des données à caractère personnel des membres d’une fédération sportive à des sponsors sans le consentement de ces membres]

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions d'application de l'intérêt légitime (article 6, paragraphe 1, sous f), du RGPD) comme base légale pour un traitement de données, notamment dans un contexte commercial. La Cour estime que la communication onéreuse des données personnelles des membres d'une fédération sportive à des sponsors, sans leur consentement, ne peut généralement pas reposer sur cet intérêt légitime, car elle excède les attentes raisonnables des personnes concernées. Cette interprétation restreint l'utilisation de cette base juridique pour des finalités de marketing direct ou de monétisation des données sans un fondement plus solide.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0585

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0585

4 octobre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0502

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 4 octobre 2024.#Puma SE contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Dessin ou modèle communautaire – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non‑admission du pourvoi.#Affaire C-502/24 P.

La Cour de justice rejette le pourvoi de Puma SE, estimant que la demande ne démontre pas l'importance de l'affaire pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Cette ordonnance illustre l'application stricte des critères d'admission des pourvois devant la Cour, en particulier dans le domaine des dessins et modèles communautaires.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0406_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2024.#CV contre Ministerstvo vnitra České republiky, Odbor azylové a migrační politiky.#Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Protection internationale – Directive 2013/32/UE – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Articles 36 et 37 – Notion de “pays d’origine sûr” – Désignation – Annexe I – Critères – Article 46 – Droit à un recours effectif – Examen, par le juge, de la désignation d’un pays tiers comme pays d’origine sûr.#Affaire C-406/22.

Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles un État membre peut désigner un pays tiers comme "pays d'origine sûr" au sens de la directive procédures. La Cour confirme que cette désignation doit faire l'objet d'un examen juridictionnel effectif, permettant au juge national de vérifier si les critères légaux sont respectés dans la situation particulière du demandeur d'asile.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0412_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024.#Autoridade Tributária e Aduaneira contre NT.#Renvoi préjudiciel – Dumping – Importation de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de la République populaire de Chine – Importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier expédiés de Malaisie – Règlement d’exécution (UE) 2016/278 – Abrogation des droits antidumping institués par le règlement (CE) no 91/2009 – Prise d’effet de cette abrogation – Importations antérieures à cette prise d’effet – Recouvrement a posteriori de droits antidumping.#Affaire C-412/22.

Cet arrêt précise que l'abrogation d'un règlement antidumping ne peut avoir d'effet rétroactif. Les droits antidumping restent dus pour les importations réalisées avant la date de prise d'effet de l'abrogation, même si la liquidation douanière intervient postérieurement. La Cour confirme ainsi le principe de sécurité juridique en matière de recouvrement des droits de douane.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0242

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024.#Tecno*37 contre Ministero dello Sviluppo Economico et Camera di Commercio Industria Artigianato e Agricoltura di Bologna.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Stato.#Renvoi préjudiciel – Libre prestation de services – Directive 2006/123/CE – Article 25, paragraphe 1 – Restrictions aux activités pluridisciplinaires – Profession réglementée – Réglementation nationale prévoyant, de manière générale, une incompatibilité entre l’exercice conjoint de l’activité d’intermédiation immobilière et celle de syndic de copropriété d’immeubles – Exigences d’indépendance et d’impartialité – Proportionnalité de la restriction – Conséquences de la clôture d’une procédure d’infraction de la Commission européenne contre un État membre.#Affaire C-242/23.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles une interdiction générale d'exercice conjoint de deux professions réglementées, comme l'intermédiation immobilière et le syndic de copropriété, peut être justifiée au regard du droit de l'Union. La Cour examine si une telle restriction à la libre prestation de services est proportionnée pour garantir l'indépendance et l'impartialité, en exigeant des États membres qu'ils démontrent la nécessité d'une interdiction aussi absolue. Elle précise également qu'une procédure d'infraction close n'empêche pas un juge national de contrôler la compatibilité d'une réglementation nationale avec le droit de l'Union.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0541_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024.#Araceli García Fernández e.a. contre Commission européenne et Conseil de résolution unique.#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Union bancaire – Règlement (UE) no 806/2014 – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement – Procédure de résolution applicable en cas de défaillance avérée ou prévisible d’une entité – Adoption d’un dispositif de résolution à l’égard de Banco Popular Español SA – Article 14 – Objectifs de la résolution – Article 18, paragraphe 1 – Conditions auxquelles est soumise l’adoption d’un dispositif de résolution – Obligations du Conseil de résolution unique (CRU) et de la Commission européenne Article 20 – Valorisations aux fins de la résolution – Exigences – Articles 88 à 91 – Obligation de confidentialité – Droit d’accès au dossier – Déclarations à la presse.#Affaire C-541/22 P.

Cet arrêt traite d'un recours contre les décisions ayant conduit à la résolution de Banco Popular Español SA. La Cour examine notamment le respect des conditions légales pour l'adoption d'un dispositif de résolution, les obligations d'information du Conseil de résolution unique et de la Commission, ainsi que les droits procéduraux des actionnaires. Il précise l'articulation entre les exigences de confidentialité et le droit d'accès au dossier dans le cadre du mécanisme de résolution unique.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0608

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 octobre 2024.#AH et FN contre Bundesamt für Fremdenwesen und Asyl.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Verwaltungsgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politique commune en matière d’asile – Directive 2011/95/UE – Conditions que doivent remplir les ressortissants des pays tiers pour pouvoir bénéficier du statut de réfugié – Article 2, sous d) et e) – Notion d’“acte de persécution” – Niveau de gravité requis – Article 9 – Accumulation suffisamment grave de mesures discriminatoires à l’égard des femmes – Article 9, paragraphe 1, sous b) – Formes des actes de persécution – Article 9, paragraphe 2 – Évaluation des demandes de protection internationale – Article 4, paragraphe 3 – Obligation d’évaluation individuelle – Portée.#Affaires jointes C-608/22 et C-609/22.

Cet arrêt précise que l'accumulation de mesures discriminatoires à l'égard des femmes peut constituer un acte de persécution au sens de la directive 2011/95/UE, si elle atteint un niveau de gravité suffisant. La Cour rappelle que cette qualification nécessite une évaluation individuelle des circonstances spécifiques de chaque demandeuse, conformément à l'obligation d'examen au cas par cas prévue par le droit d'asile européen.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0621_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024.#Koninklijke Nederlandse Lawn Tennisbond contre Autoriteit Persoonsgegevens.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 5, paragraphe 1, sous a) – Licéité du traitement – Article 6, paragraphe 1, premier alinéa, sous f) – Nécessité du traitement aux fins des intérêts légitimes poursuivis par le responsable du traitement ou par un tiers – Notion d’“intérêts légitimes” – Intérêt commercial – Fédération sportive – Communication à titre onéreux des données à caractère personnel des membres d’une fédération sportive à des sponsors sans le consentement de ces membres.#Affaire C-621/22.

Cet arrêt précise les conditions d'application de l'intérêt légitime (article 6, paragraphe 1, sous f), RGPD) comme base légale pour un traitement de données. La Cour indique que l'intérêt commercial d'une fédération sportive, comme la vente de listes de membres à des sponsors, peut constituer un intérêt légitime, à condition que cet intérêt ne soit pas surclassé par les intérêts ou les libertés fondamentales des personnes concernées. Elle souligne que cette balance des intérêts doit tenir compte du fait que les données sont communiquées à des tiers contre rémunération et que les personnes concernées peuvent raisonnablement s'attendre à un tel traitement.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0650_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2024.#Fédération internationale de football association (FIFA) contre BZ.#Renvoi préjudiciel – Marché intérieur – Concurrence – Réglementation instituée par une association sportive internationale et mise en œuvre par celle-ci avec le concours de ses membres – Football professionnel – Entités de droit privé investies de pouvoirs de réglementation, de contrôle et de sanction – Réglementation relative au statut et au transfert des joueurs – Règles relatives aux contrats de travail conclus entre des clubs et des joueurs – Rupture anticipée d’un contrat de travail par le joueur – Indemnité imposée au joueur – Responsabilité solidaire et conjointe du nouveau club – Sanctions – Interdiction de délivrer le certificat international de transfert du joueur et de l’enregistrer tant qu’un litige lié à la rupture anticipée du contrat de travail est pendant – Interdiction d’enregistrer d’autres joueurs – Article 45 TFUE – Entrave à la liberté de circulation des travailleurs – Justification – Article 101 TFUE – Décision d’une association d’entreprises ayant pour objet d’empêcher ou de restreindre la concurrence – Marché du travail – Recrutement des joueurs par les clubs – Marché des compétitions de football interclubs – Participation des clubs et des joueurs aux compétitions sportives – Restriction de la concurrence par objet – Exemption.#Affaire C-650/22.

Cet arrêt examine la compatibilité du règlement FIFA sur le statut et le transfert des joueurs avec le droit de l'Union, notamment les règles sur la libre circulation des travailleurs et la concurrence. La Cour précise les conditions dans lesquelles les sanctions imposées par la FIFA, comme la responsabilité solidaire d'un nouveau club ou l'interdiction d'enregistrer des joueurs, peuvent constituer des restrictions justifiées ou, au contraire, des ententes anticoncurrentielles par objet. La décision établit un cadre d'analyse pour évaluer les réglementations sportives internationales émanant d'entités privées détenant un pouvoir réglementaire de fait.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0721

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 4 octobre 2024.#Commission européenne contre PB.#Pourvoi – Marchés publics de services – Irrégularités dans la procédure d’attribution de marchés – Règlement (CE) no 2988/95 – Articles 4, 5 et 7 – Décision de recouvrement des montants indûment versés – Notes de débit – Distinction entre les mesures administratives et les sanctions administratives – Possibilité d’adopter une mesure administrative en l’absence de réglementation sectorielle – Décision de récupération fondée sur le règlement no 2988/95 et le règlement (CE, Euratom) no 1605/2002 – Règlement no 1605/2002 – Article 103 – Possibilité de récupération auprès de l’administrateur de l’opérateur économique bénéficiaire de fonds de l’Union européenne.#Affaire C-721/22 P.

Cet arrêt clarifie les conditions de recouvrement par la Commission de fonds indûment versés dans le cadre de marchés publics de services. Il confirme que la Commission peut adopter une mesure administrative de recouvrement, telle qu'une note de débit, sur la base du règlement général de protection des intérêts financiers (règlement 2988/95), même en l'absence de règles sectorielles spécifiques. La Cour précise également que ce recouvrement peut être effectué auprès de l'administrateur de l'opérateur économique bénéficiaire des fonds, conformément aux dispositions du règlement financier.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0535_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024.#Aeris Invest Sàrl contre Commission européenne et Conseil de résolution unique (CRU).#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Union bancaire – Règlement (UE) no 806/2014 – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement – Procédure de résolution applicable en cas de défaillance avérée ou prévisible d’une entité – Adoption d’un dispositif de résolution à l’égard de Banco Popular Español SA – Article 18, paragraphe 1 – Conditions auxquelles est soumise l’adoption d’un dispositif de résolution – Obligations du Conseil de résolution unique (CRU) – Devoir de diligence – Obligation de motivation – Article 88 – Obligation de confidentialité – Article 14 – Objectifs de la résolution – Cession des activités de l’entité concernée – Conditions de la vente et auxquelles une offre peut être acceptée – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 17 – Droit de propriété des actionnaires – Validité du règlement no 806/2014.#Affaire C-535/22 P.

Cet arrêt traite d'un recours contre une décision de résolution bancaire concernant Banco Popular Español SA. Il examine notamment les obligations procédurales du Conseil de résolution unique, notamment son devoir de diligence et de motivation, ainsi que le respect du droit de propriété des actionnaires. La Cour confirme la validité du cadre réglementaire de l'Union bancaire tout en précisant les conditions encadrant l'action des autorités de résolution.

4 octobre 2024

Détail →
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