5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 849Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 586Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 768Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Cet arrêt clarifie les conditions d'étiquetage des produits biologiques importés de pays tiers. La Cour précise que l'utilisation du logo biologique de l'UE et des termes référents est strictement réservée aux produits entièrement conformes au règlement européen, excluant ceux admis sur la base d'une équivalence des règles. Elle confirme également que le logo biologique national du pays tiers peut être apposé, sous réserve de ne pas induire le consommateur en erreur sur la conformité aux normes européennes.
4 octobre 2024
Cet arrêt interprète l'article 12, paragraphe 3, de la directive (UE) 2015/2302 concernant les circonstances exceptionnelles et inévitables permettant à un organisateur de résilier un contrat de voyage à forfait sans payer d'indemnisation. La Cour précise qu'une recommandation officielle déconseillant les voyages vers une destination en raison de la pandémie de COVID-19 peut constituer une telle circonstance, même si elle n'a pas de caractère contraignant.
4 octobre 2024
Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions dans lesquelles la liberté d'établissement s'oppose à une législation nationale qui refuse la déduction fiscale des intérêts sur un emprunt intragroupe transfrontalier, contracté aux conditions du marché, pour financer l'acquisition d'une participation dans une société tierce. La Cour rappelle que le refus de déduction ne peut être justifié par la lutte contre les montages purement artificiels que s'il est proportionné et vise spécifiquement les opérations dépourvues de motifs économiques autres que fiscaux.
4 octobre 2024
Cet arrêt traite de la compatibilité du règlement FIFA sur le statut et le transfert des joueurs avec le droit de l'Union, en particulier la libre circulation des travailleurs et les règles de concurrence. La Cour examine si les sanctions imposées par la FIFA en cas de rupture anticipée de contrat, comme la responsabilité solidaire du nouveau club et l'interdiction d'enregistrer des joueurs, constituent des entraves justifiées. Elle analyse également si ces règles restrictives peuvent bénéficier d'une exemption au titre de l'article 101 TFUE, en pesant leurs effets anticoncurrentiels contre leurs objectifs légitimes dans l'organisation du football professionnel.
4 octobre 2024
Cet arrêt clarifie les conditions d'éligibilité aux aides de la PAC pour la culture du chanvre, en précisant que les cultures hydroponiques en espaces clos peuvent être considérées comme des "surfaces agricoles" si elles remplissent une fonction agricole réelle. La Cour indique que le refus systématique d'autorisation par les autorités nationales doit être justifié au regard des objectifs de la politique agricole commune.
4 octobre 2024
Ce renvoi préjudiciel concerne la possibilité de prononcer une confiscation d'objets en l'absence de toute condamnation pénale. La Cour précise que les instruments juridiques de l'UE en matière de confiscation, notamment la directive 2014/42, ne s'opposent pas à une procédure nationale autonome de confiscation des biens acquis illicitement, même lorsque l'auteur n'a pas été pénalement condamné pour des raisons autres que la maladie ou la fuite.
4 octobre 2024
Cet arrêt de la Grande Chambre clarifie les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser la reconnaissance et l'exécution d'une décision civile d'un autre État membre pour motif d'ordre public, notamment lorsque cette décision concerne une condamnation pour atteinte à la réputation. La Cour souligne que ce refus est exceptionnel et nécessite une contrariété manifeste avec une règle fondamentale de l'État requis, en exigeant une conciliation entre le droit à la réputation et la liberté d'expression et de la presse garantie par l'article 11 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.
4 octobre 2024
Cette ordonnance rejette le pourvoi de Valeria Converso contre l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) en raison de son irrecevabilité. La Cour de justice a jugé que la requête ne démontrait pas que l'affaire soulevait une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, condition exigée par l'article 170 ter du règlement de procédure. Par conséquent, le pourvoi n'a pas été admis.
4 octobre 2024
Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions d'application de l'intérêt légitime (article 6, paragraphe 1, sous f), du RGPD) comme base légale pour un traitement de données, notamment dans un contexte commercial. La Cour estime que la communication onéreuse des données personnelles des membres d'une fédération sportive à des sponsors, sans leur consentement, ne peut généralement pas reposer sur cet intérêt légitime, car elle excède les attentes raisonnables des personnes concernées. Cette interprétation restreint l'utilisation de cette base juridique pour des finalités de marketing direct ou de monétisation des données sans un fondement plus solide.
4 octobre 2024
4 octobre 2024
La Cour de justice rejette le pourvoi de Puma SE, estimant que la demande ne démontre pas l'importance de l'affaire pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Cette ordonnance illustre l'application stricte des critères d'admission des pourvois devant la Cour, en particulier dans le domaine des dessins et modèles communautaires.
4 octobre 2024
Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles un État membre peut désigner un pays tiers comme "pays d'origine sûr" au sens de la directive procédures. La Cour confirme que cette désignation doit faire l'objet d'un examen juridictionnel effectif, permettant au juge national de vérifier si les critères légaux sont respectés dans la situation particulière du demandeur d'asile.
4 octobre 2024
Cet arrêt précise que l'abrogation d'un règlement antidumping ne peut avoir d'effet rétroactif. Les droits antidumping restent dus pour les importations réalisées avant la date de prise d'effet de l'abrogation, même si la liquidation douanière intervient postérieurement. La Cour confirme ainsi le principe de sécurité juridique en matière de recouvrement des droits de douane.
4 octobre 2024
Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles une interdiction générale d'exercice conjoint de deux professions réglementées, comme l'intermédiation immobilière et le syndic de copropriété, peut être justifiée au regard du droit de l'Union. La Cour examine si une telle restriction à la libre prestation de services est proportionnée pour garantir l'indépendance et l'impartialité, en exigeant des États membres qu'ils démontrent la nécessité d'une interdiction aussi absolue. Elle précise également qu'une procédure d'infraction close n'empêche pas un juge national de contrôler la compatibilité d'une réglementation nationale avec le droit de l'Union.
4 octobre 2024
Cet arrêt traite d'un recours contre les décisions ayant conduit à la résolution de Banco Popular Español SA. La Cour examine notamment le respect des conditions légales pour l'adoption d'un dispositif de résolution, les obligations d'information du Conseil de résolution unique et de la Commission, ainsi que les droits procéduraux des actionnaires. Il précise l'articulation entre les exigences de confidentialité et le droit d'accès au dossier dans le cadre du mécanisme de résolution unique.
4 octobre 2024
Cet arrêt précise que l'accumulation de mesures discriminatoires à l'égard des femmes peut constituer un acte de persécution au sens de la directive 2011/95/UE, si elle atteint un niveau de gravité suffisant. La Cour rappelle que cette qualification nécessite une évaluation individuelle des circonstances spécifiques de chaque demandeuse, conformément à l'obligation d'examen au cas par cas prévue par le droit d'asile européen.
4 octobre 2024
Cet arrêt précise les conditions d'application de l'intérêt légitime (article 6, paragraphe 1, sous f), RGPD) comme base légale pour un traitement de données. La Cour indique que l'intérêt commercial d'une fédération sportive, comme la vente de listes de membres à des sponsors, peut constituer un intérêt légitime, à condition que cet intérêt ne soit pas surclassé par les intérêts ou les libertés fondamentales des personnes concernées. Elle souligne que cette balance des intérêts doit tenir compte du fait que les données sont communiquées à des tiers contre rémunération et que les personnes concernées peuvent raisonnablement s'attendre à un tel traitement.
4 octobre 2024
Cet arrêt examine la compatibilité du règlement FIFA sur le statut et le transfert des joueurs avec le droit de l'Union, notamment les règles sur la libre circulation des travailleurs et la concurrence. La Cour précise les conditions dans lesquelles les sanctions imposées par la FIFA, comme la responsabilité solidaire d'un nouveau club ou l'interdiction d'enregistrer des joueurs, peuvent constituer des restrictions justifiées ou, au contraire, des ententes anticoncurrentielles par objet. La décision établit un cadre d'analyse pour évaluer les réglementations sportives internationales émanant d'entités privées détenant un pouvoir réglementaire de fait.
4 octobre 2024
Cet arrêt clarifie les conditions de recouvrement par la Commission de fonds indûment versés dans le cadre de marchés publics de services. Il confirme que la Commission peut adopter une mesure administrative de recouvrement, telle qu'une note de débit, sur la base du règlement général de protection des intérêts financiers (règlement 2988/95), même en l'absence de règles sectorielles spécifiques. La Cour précise également que ce recouvrement peut être effectué auprès de l'administrateur de l'opérateur économique bénéficiaire des fonds, conformément aux dispositions du règlement financier.
4 octobre 2024
Cet arrêt traite d'un recours contre une décision de résolution bancaire concernant Banco Popular Español SA. Il examine notamment les obligations procédurales du Conseil de résolution unique, notamment son devoir de diligence et de motivation, ainsi que le respect du droit de propriété des actionnaires. La Cour confirme la validité du cadre réglementaire de l'Union bancaire tout en précisant les conditions encadrant l'action des autorités de résolution.
4 octobre 2024