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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 622

Avec texte intégral

275 344

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 849

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 586

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 768

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 119

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62021CJ0446

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 octobre 2024.#Maximilian Schrems contre Meta Platforms Ireland Limited.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Réseaux sociaux en ligne – Conditions générales d’utilisation relatives aux contrats conclus entre une plateforme numérique et un utilisateur – Publicité personnalisée – Article 5, paragraphe 1, sous b) – Principe de limitation des finalités – Article 5, paragraphe 1, sous c) – Principe de minimisation des données – Article 9, paragraphes 1 et 2 – Traitement portant sur des catégories particulières de données à caractère personnel – Données concernant l’orientation sexuelle – Données rendues publiques par la personne concernée.#Affaire C-446/21.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu dans l'affaire Schrems c. Meta Platforms Ireland, précise les limites du traitement des données personnelles à des fins de publicité ciblée par les réseaux sociaux. Il rappelle que le principe de minimisation des données et la limitation des finalités imposent à la plateforme de ne pas utiliser toutes les données disponibles, y compris celles rendues publiques par l'utilisateur, pour de la publicité personnalisée sans base légale spécifique. La décision souligne également que le simple fait qu'un utilisateur ait mentionné son orientation sexuelle dans un contexte public ne constitue pas un consentement libre et éclairé à un traitement ultérieur à des fins commerciales.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CB0361

Affaire C-361/21, PET-PROM: Ordonnance du président de la Cour du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du Visoki trgovački sud Republike Hrvatske – Croatie) – IC / PET-PROM d.o.o.

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-361/21, relative à une demande de décision préjudicielle du Visoki trgovački sud (Croatie) concernant l'interprétation du droit de l'Union en matière de procédures d'insolvabilité transfrontalières. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision au fond ne soit rendue, ce qui prive les juridictions nationales de l'éclairage attendu sur les règles applicables aux actions révocatoires dans les faillites internationales.

4 octobre 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0313

Arrêt CJUE — 62023CC0313

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0004

Affaire C-4/23, Mirin: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle de la Judecătoria Sectorului 6 Bucureşti – Roumanie) – M.-A.A. / Direcţia de Evidenţă a Persoanelor Cluj, Serviciul stare civilă, Direcţia pentru Evidenţa Persoanelor şi Administrarea Bazelor de Date din Ministerul Afacerilor Interne, Municipiul Cluj-Napoca (Renvoi préjudiciel – Citoyenneté de l’Union – Articles 20 et 21 TFUE – Articles 7 et 45 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit de libre circulation et de libre séjour sur le territoire des États membres – Citoyen de l’Union ayant légalement acquis, lors de l’exercice de ce droit et de son séjour dans un autre État membre, le changement de son prénom et de son identité de genre – Obligation pour l’État membre d’origine de reconnaître et d’inscrire dans l’acte de naissance ce changement de prénom et d’identité de genre – Réglementation nationale ne permettant pas une telle reconnaissance et une telle inscription, contraignant l’intéressé à engager une nouvelle procédure, de type juridictionnel, de changement d’identité de genre dans l’État membre d’origine – Incidence du retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne)

L'arrêt Mirin établit que les États membres sont tenus de reconnaître et de transcrire dans les registres d'état civil le changement de prénom et d'identité de genre légalement acquis par un citoyen de l'Union dans un autre État membre lors de l'exercice de ses droits de libre circulation. Cette obligation découle directement des articles 20 et 21 TFUE, lus en combinaison avec les articles 7 et 45 de la Charte des droits fondamentaux, et s'applique même si le droit national ne prévoit pas de procédure administrative à cette fin. La Cour précise que cette obligation persiste lorsque le changement a été acquis dans un État membre avant que celui-ci ne quitte l'Union, comme ce fut le cas pour le Royaume-Uni.

4 octobre 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62022CO0332

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024.##Demande en interprétation – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-332/22 INT.

Cette ordonnance rejette une demande d'interprétation d'un arrêt antérieur de la Cour de justice, la jugeant manifestement irrecevable. Elle confirme ainsi que les juridictions nationales ne peuvent solliciter une nouvelle interprétation que pour trancher un litige en cours, et non pour obtenir un avis général sur l'application du droit de l'Union.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0124

Affaire C-124/23 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024 – E. Breuninger GmbH & Co. / Commission européenne (Pourvoi – Aides d’État – Article 107, paragraphe 3, sous b), TFUE – Régime d’aides notifié par la République fédérale d’Allemagne – Soutien aux coûts fixes non couverts dans le cadre de la pandémie de COVID-19 – Encadrement temporaire des aides d’État – Décision de la Commission européenne de ne pas soulever d’objections – Examen individuel du régime d’aides notifié – Aide destinée à remédier à une perturbation grave de l’économie d’un État membre – Proportionnalité)

Cet arrêt confirme que la Commission européenne dispose d'une large marge d'appréciation pour autoriser, en vertu de l'article 107, paragraphe 3, sous b), TFUE, des aides nationales visant à remédier à une perturbation grave de l'économie. La Cour rejette le pourvoi en estimant que la Commission a correctement procédé à un examen individuel et proportionné du régime allemand de soutien aux coûts fixes lié à la pandémie de COVID-19.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0127

Affaire C-127/23 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024 – Falke KGaA / Commission européenne (Pourvoi – Aides d’État – Article 107, paragraphe 3, sous b), TFUE – Régime d’aides notifié par la République fédérale d’Allemagne – Soutien aux coûts fixes non couverts dans le cadre de la pandémie de COVID-19 – Encadrement temporaire des aides d’État – Décision de la Commission européenne de ne pas soulever d’objections – Examen individuel du régime d’aides notifié – Aide destinée à remédier à une perturbation grave de l’économie d’un État membre – Proportionnalité)

Cet arrêt confirme que la Commission européenne dispose d'une large marge d'appréciation pour autoriser, en vertu de l'article 107, paragraphe 3, sous b), TFUE, des aides nationales visant à remédier à une perturbation grave de l'économie. La Cour rejette le pourvoi en estimant que la Commission a correctement examiné la proportionnalité du régime allemand de soutien aux coûts fixes liés à la pandémie de COVID-19, sans être tenue de procéder à une analyse détaillée pour chaque bénéficiaire potentiel.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0031

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024.#Ferriere Nord SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché des ronds à béton – Décision de la Commission européenne constatant une infraction à l’article 65 CA, après l’expiration du traité CECA, sur le fondement du règlement (CE) no 1/2003 – Décision prise à la suite de l’annulation de décisions antérieures – Tenue d’une nouvelle audition en présence des autorités de concurrence des États membres – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Exigence d’impartialité – Délai raisonnable – Obligation de motivation – Proportionnalité – Principe ne bis in idem – Exception d’illégalité – Circonstances aggravantes – Récidive – Circonstances atténuantes – Égalité de traitement.#Affaire C-31/23 P.

Cet arrêt traite d'un recours en matière de concurrence concernant une entente sur le marché des ronds à béton. La Cour précise les conditions procédurales applicables lorsque la Commission adopte une nouvelle décision après l'annulation d'une précédente condamnation, notamment en ce qui concerne les droits de la défense, le principe *ne bis in idem* et les exigences de motivation. Elle examine également les règles encadrant la qualification des circonstances aggravantes, comme la récidive, et le respect du principe d'égalité de traitement dans la détermination de la sanction.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0175

Affaire C-175/23, Obshtina Svishtov: Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du Administrativen sad Veliko Tarnovo – Bulgarie) – Obshtina Svishtov / Rakovoditel na Upravlyavashtia organ na Operativna programa Regioni v rastezh 2014-2020 [Renvoi préjudiciel – Ressources propres de l’Union européenne – Protection des intérêts financiers de l’Union – Règlement (UE) no 1303/2013 – Article 2, point 36 – Notion d’irrégularité – Article 143, paragraphe 2 – Préjudice porté au budget de l’Union par l’imputation d’une dépense indue – Détermination du taux de correction financière applicable – Barème de taux de correction forfaitaires – Principe de proportionnalité]

Cet arrêt interprète les règles de protection des intérêts financiers de l'UE dans le cadre des fonds structurels. La Cour précise la notion d'irrégularité et les conditions d'application d'un barème de corrections financières forfaitaires, en soulignant que leur mise en œuvre doit respecter le principe de proportionnalité. La décision guide les autorités nationales dans le calcul des corrections à appliquer lorsque des dépenses indûment imputées ont causé un préjudice au budget de l'Union.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0200

Affaire C-200/23, Agentsia po vpisvaniyata: Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du Varhoven administrativen sad – Bulgarie) – Agentsia po vpisvaniyata / OL [Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Publication, dans le registre du commerce, d’un contrat de société contenant des données à caractère personnel – Directive (UE) 2017/1132 – Données à caractère personnel non obligatoires – Absence de consentement de la personne concernée – Droit à l’effacement – Dommage moral]

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions d'application du RGPD aux données personnelles publiées dans un registre public du commerce. Il statue que la publication d'informations non obligatoires requiert un consentement valable et que leur diffusion peut causer un préjudice moral ouvrant droit à réparation. La Cour rappelle également l'obligation pour l'autorité de contrôle d'ordonner l'effacement de telles données en l'absence de base légale pour leur traitement.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0134

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0134

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0240

Affaire C-240/23, Herbaria Kräuterparadies II: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht – Allemagne) – Herbaria Kräuterparadies GmbH / Freistaat Bayern [Renvoi préjudiciel – Agriculture et pêche – Produits biologiques – Règlement (UE) 2018/848 – Règles de production biologique – Article 16 – Étiquetage – Article 30 – Termes faisant référence à la production biologique – Article 33 – Logo de production biologique de l’Union européenne – Conditions d’utilisation – Conformité du produit au règlement 2018/848 – Articles 45 et 48 – Importation de produits provenant d’un pays tiers pour être mis sur le marché de l’Union en tant que produits biologiques – Équivalence des règles de production de ce pays tiers avec les règles du règlement 2018/848 – Utilisation du logo de production biologique du pays tiers]

Cet arrêt de la Grande Chambre clarifie les conditions d'étiquetage des produits biologiques importés de pays tiers et mis sur le marché de l'UE. Il précise que l'utilisation du logo biologique de l'Union et des termes référents est subordonnée au respect intégral du règlement 2018/848, y compris pour les importations sous régime d'équivalence. La Cour indique également que le logo d'un pays tiers peut être utilisé à côté du logo européen si le produit respecte les deux cadres réglementaires.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0031

Affaire C-31/23 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 4 octobre 2024 – Ferriere Nord SpA / Commission européenne, Conseil de l'Union européenne [Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché des ronds à béton – Décision de la Commission européenne constatant une infraction à l’article 65 CA, après l’expiration du traité CECA, sur le fondement du règlement (CE) no 1/2003 – Décision prise à la suite de l’annulation de décisions antérieures – Tenue d’une nouvelle audition en présence des autorités de concurrence des États membres – Droits de la défense – Principe de bonne administration – Exigence d’impartialité – Délai raisonnable – Obligation de motivation – Proportionnalité – Principe ne bis in idem – Exception d’illégalité – Circonstances aggravantes – Récidive – Circonstances atténuantes – Égalité de traitement]

Cet arrêt de la Cour de justice rejette le pourvoi de Ferriere Nord et confirme la légalité d'une décision de la Commission infligeant une amende pour entente sur le marché des ronds à béton. La Cour valide notamment la régularité de la procédure, y compris la tenue d'une nouvelle audition, et rejette les moyens soulevés relatifs aux droits de la défense, au principe *ne bis in idem* et à l'appréciation des circonstances aggravantes et atténuantes. Elle précise l'application des principes de bonne administration, d'impartialité et de proportionnalité dans le cadre du droit européen de la concurrence.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0387

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024.#C contre Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le rechtbank Den Haag, zittingsplaats Roermond.#Renvoi préjudiciel – Procédure préjudicielle d’urgence – Contrôle aux frontières, asile et immigration – Directive 2008/115/CE – Article 15, paragraphe 2, sous b) – Rétention d’un ressortissant d’un pays tiers à des fins d’éloignement – Directive 2013/33/UE – Article 9 – Placement en rétention d’un demandeur de protection internationale – Règlement (UE) no 604/2013 – Article 28, paragraphe 2 – Placement en rétention aux fins de transfert – Illégalité de la rétention – Articles 6 et 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire C-387/24 PPU.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles une période de rétention illégale peut être déduite d'une durée de rétention ultérieure, légale et en cours, pour un ressortissant de pays tiers. La Cour juge que cette déduction n'est pas systématiquement requise par le droit de l'Union, notamment au regard des directives « Retour » et « Accueil », sauf si l'illégalité affecte la légalité de la détention en cours. Elle précise également le rôle du juge national dans l'appréciation de cette question au regard des droits fondamentaux.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0511

Affaire T-511/24: Recours introduit le 4 octobre 2024 – FM/Frontex

Ce recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige entre un particulier (FM) et l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex). Il s'agit d'un contentieux administratif portant sur des actes ou des décisions de l'agence, relevant du droit de la fonction publique de l'UE ou de la responsabilité non contractuelle de celle-ci.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0727_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 4 octobre 2024.#Friends of the Irish Environment CLG contre Government of Ireland e.a.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Directive 2001/42/CE – Évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l’environnement – Article 2, sous a) – Notion de “plans et programmes [...] exigés par des dispositions législatives, réglementaires ou administratives” – Mesure adoptée par le gouvernement d’un État membre sur la seule base d’une disposition de la Constitution de cet État membre prévoyant que le pouvoir exécutif de l’État est exercé par ou sous l’autorité de ce gouvernement.#Affaire C-727/22.

Cet arrêt précise que les mesures adoptées par un gouvernement sur le seul fondement de son pouvoir exécutif constitutionnel peuvent constituer des "plans ou programmes" soumis à une évaluation environnementale préalable au sens de la directive 2001/42/CE, dès lors qu'elles définissent le cadre de futures autorisations de projets. Il étend ainsi le champ d'application de l'obligation d'évaluation environnementale stratégique à des actes gouvernementaux de nature politique ou stratégique, même non formalisés par un texte législatif ou réglementaire spécifique.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0767_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024.#1Dream OÜ e.a. contre Latvijas Republikas Saeima.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Confiscation des produits, des instruments et des biens en rapport avec le crime – Décision-cadre 2005/212/JAI – Directive 2014/42/UE – Champs d’application – Procédure pénale nationale pouvant aboutir à une confiscation de biens illégalement acquis – Absence de constatation d’une infraction pénale – Confiscation sans condamnation – Raisons autres que la maladie ou la fuite.#Affaires C-767/22 et C-49/23.

Ce renvoi préjudiciel clarifie le champ d'application des règles européennes en matière de confiscation. La Cour juge que la procédure nationale de confiscation de biens d'origine illicite, engagée indépendamment d'une procédure pénale et sans condamnation, relève du droit de l'Union lorsque cette procédure est fondée sur la constatation d'une infraction relevant de la criminalité organisée. Elle précise ainsi l'interaction entre la décision-cadre de 2005 et la directive de 2014 dans ce contexte procédural spécifique.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0535_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 4 octobre 2024.#Aeris Invest Sàrl contre Commission européenne et Conseil de résolution unique (CRU).#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Union bancaire – Règlement (UE) no 806/2014 – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement – Procédure de résolution applicable en cas de défaillance avérée ou prévisible d’une entité – Adoption d’un dispositif de résolution à l’égard de Banco Popular Español SA – Article 18, paragraphe 1 – Conditions auxquelles est soumise l’adoption d’un dispositif de résolution – Obligations du Conseil de résolution unique (CRU) – Devoir de diligence – Obligation de motivation – Article 88 – Obligation de confidentialité – Article 14 – Objectifs de la résolution – Cession des activités de l’entité concernée – Conditions de la vente et auxquelles une offre peut être acceptée – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 17 – Droit de propriété des actionnaires – Validité du règlement no 806/2014.#Affaire C-535/22 P.

Cet arrêt traite d'un recours contre une décision de résolution bancaire concernant Banco Popular Español SA. Il examine notamment les obligations procédurales du Conseil de résolution unique, notamment son devoir de diligence et de motivation, ainsi que le respect du droit de propriété des actionnaires. La Cour confirme la validité du cadre réglementaire de l'Union bancaire tout en précisant les conditions encadrant l'action des autorités de résolution.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0512

Affaire T-512/24: Recours introduit le 4 octobre 2024 – Oberon Fuels/EUIPO – Dimeta (RDME)

Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques entre Oberon Fuels et l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), opposant la société Dimeta. L'affaire porte sur une décision de l'EUIPO relative à une marque, probablement en lien avec une procédure d'opposition ou d'invalidation. Elle relève du contentieux spécialisé en propriété intellectuelle et sera tranchée selon le règlement sur la marque de l'Union européenne.

4 octobre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0412

Affaire C-412/22, Autoridade Tributária e Aduaneira (Effets de l’abrogation d’un droit antidumping): Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal Administrativo – Portugal) – Autoridade Tributária e Aduaneira / NT [Renvoi préjudiciel – Dumping – Importation de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de la République populaire de Chine – Importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier expédiés de Malaisie – Règlement d’exécution (UE) 2016/278 – Abrogation des droits antidumping institués par le règlement (CE) no 91/2009 – Prise d’effet de cette abrogation – Importations antérieures à cette prise d’effet – Recouvrement a posteriori de droits antidumping]

La Cour de justice de l'Union européenne précise les effets dans le temps de l'abrogation d'un droit antidumping. Elle juge que l'abrogation, par le règlement d'exécution 2016/278, du droit institué par le règlement n° 91/2009 sur les fixations en fer ou acier chinois, prend effet à la date d'entrée en vigueur de ce règlement abrogatoire. En conséquence, les autorités douanières ne peuvent pas procéder au recouvrement a posteriori de ce droit antidumping pour des importations effectuées avant cette date d'abrogation, même si la dette douanière est née antérieurement.

4 octobre 2024

Détail →
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