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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 632

Avec texte intégral

275 349

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 854

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 587

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 770

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 119

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62023CJ0256

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0256

5 septembre 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0047

Arrêt CJUE — 62023CC0047

5 septembre 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0227

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 5 septembre 2024.#Kwantum Nederland BV et Kwantum België BV contre Vitra Collections AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle et industrielle – Droit d’auteur – Directive 2001/29/CE – Articles 2 à 4 – Droits exclusifs – Protection par le droit d’auteur d’objets des arts appliqués dont le pays d’origine n’est pas un État membre – Convention de Berne – Article 2, paragraphe 7 – Critère de réciprocité matérielle – Répartition des compétences entre l’Union européenne et ses États membres – Application par les États membres du critère de réciprocité matérielle – Article 351, premier alinéa, TFUE.#Affaire C-227/23.

L'arrêt concerne la protection par le droit d'auteur dans l'UE d'objets des arts appliqués (comme des meubles) dont le pays d'origine n'est pas un État membre. Il clarifie si les États membres peuvent appliquer un critère de réciprocité matérielle, exigeant que le pays d'origine accorde une protection équivalente, ou si cette compétence relève exclusivement de l'Union européenne. La décision interprète la directive 2001/29/CE à la lumière de la Convention de Berne et du traité sur le fonctionnement de l'UE.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0249_INF

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 septembre 2024.#ClientEarth AISBL contre Commission européenne.#Pourvoi – Accès aux documents des institutions de l’Union européenne – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 2 – Régime communautaire de contrôle de la pêche – Règlement (CE) no 1224/2009 – Documents concernant l’état d’avancement de la mise en œuvre du contrôle de la pêche en France et au Danemark – Refus partiel d’accès – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit – Présomption générale de confidentialité – Intérêt public supérieur.#Affaire C-249/23 P.

Cet arrêt clarifie l'application de l'exception de protection des activités d'inspection dans le cadre du règlement sur l'accès aux documents. La Cour confirme qu'une présomption générale de confidentialité ne peut s'appliquer automatiquement à tous les documents relatifs au contrôle de la pêche, exigeant plutôt un examen concret de leur contenu. Elle précise également les conditions strictes pour invoquer un intérêt public supérieur pouvant justifier la divulgation de documents protégés.

5 septembre 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0048

Arrêt CJUE — 62023CC0048

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0580

Affaire C-580/24, Tsachkov: Demande de décision préjudicielle présentée par le Sofiyski gradski sad (Bulgarie) le 5 septembre 2024 – procédure pénale à l’encontre de LY

Cette demande préjudicielle bulgare concerne l'interprétation des règles de l'UE en matière de coopération judiciaire pénale, notamment le mandat d'arrêt européen. Elle vise à clarifier les conditions de remise d'un individu dans le cadre d'une procédure pénale, en particulier les motifs de refus et les droits procéduraux.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0584

Affaire C-584/24 P: Pourvoi formé le 5 septembre 2024 par le Conseil de l’Union européenne contre l’arrêt du Tribunal (première chambre) rendu le 26 juin 2024 dans l’affaire T-740/22, Pumpyanskiy/Conseil

Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal concernant des mesures restrictives. Le Conseil de l'UE conteste la décision ayant annulé, pour erreur manifeste d'appréciation, l'inscription d'un ressortissant russe sur la liste des sanctions.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0086_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 septembre 2024.#E.N.I. et Y.K.I. contre HUK-COBURG-Allgemeine Versicherung AG.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Loi applicable aux obligations non contractuelles – Règlement (CE) no 864/2007 – Article 16 – Dispositions impératives dérogatoires – Accident de la circulation – Droits à réparation reconnus aux membres de la famille du défunt – Principe d’équité aux fins de la réparation du préjudice moral subi – Critères d’appréciation.#Affaire C-86/23.

Cet arrêt interprète l'article 16 du règlement Rome II sur la loi applicable aux obligations non contractuelles, concernant les dispositions impératives dérogatoires. La Cour précise les conditions dans lesquelles un juge peut appliquer les dispositions impératives de sa propre loi, en l'occurrence le principe d'équité pour la réparation du préjudice moral des proches d'une victime décédée, plutôt que la loi normalement désignée par le règlement.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0639

Affaires jointes C-639/22 à C-644/22, Inspecteur van de Belastingdienst Utrecht: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 septembre 2024 (demandes de décision préjudicielle du rechtbank Gelderland – Pays-Bas) – X, e.a. / Inspecteur van de Belastingdienst Utrecht, e.a. [Renvoi préjudiciel –Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) –Directive 2006/112/CE –Exonérations –Article 135, paragraphe 1, sous g) –Gestion de fonds communs de placement –Notion –Fonds de pension –Comparabilité avec un organisme de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) –Risque des investissements supporté par les affiliés –Portée –Nécessité d’une comparaison avec un fonds de pension considéré par l’État membre concerné comme un fonds commun de placement]

L'arrêt clarifie les conditions d'exonération de TVA pour la gestion de fonds de pension au titre de l'article 135, paragraphe 1, sous g), de la directive 2006/112/CE. La Cour juge que cette exonération s'applique si le fonds de pension est comparable à un OPCVM, en exigeant notamment que les affiliés supportent le risque de l'investissement et que la comparaison soit effectuée par rapport aux fonds communs de placement reconnus dans l'État membre concerné. Cette interprétation harmonise le régime fiscal en soumettant les activités de gestion de fonds de pension présentant des caractéristiques économiques similaires à un traitement identique.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0498_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 septembre 2024.#Novo Banco SA - Sucursal en España e.a. contre C.F.O. e.a.#Renvoi préjudiciel – Assainissement et liquidation des établissements de crédit – Directive 2001/24/CE – Articles 3 et 6 – Mesure d’assainissement prise à l’égard d’un établissement de crédit – Transmission des obligations et des responsabilités de cet établissement de crédit à une “banque-relais” avant l’introduction d’une action en justice visant à obtenir le paiement d’une créance détenue à l’égard dudit établissement de crédit – Retransmission au même établissement de crédit de certaines de ces obligations et responsabilités – Loi de l’État membre de l’ouverture de la procédure concernée (lex concursus) – Effets d’une mesure d’assainissement dans d’autres États membres – Reconnaissance mutuelle – Effets de la méconnaissance de l’obligation de publicité de la mesure d’assainissement – Articles 17, 21, 38 et 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit de propriété – Protection juridictionnelle effective – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CE – Article 6, paragraphe 1 – Clauses abusives – Principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime – Qualité de la “banque-relais” pour être attraite en justice.#Affaires jointes C-498/22 à C-500/22.

Cet arrêt clarifie les effets transfrontaliers d'une mesure d'assainissement bancaire dans l'UE, en précisant que la transmission et la rétrocession de créances à une "banque-relais" relèvent de la loi de l'État membre de la procédure (lex concursus) et doivent être reconnues dans les autres États membres. La Cour établit également que la méconnaissance des formalités de publicité de cette mesure n'affecte pas sa reconnaissance, sauf si elle porte atteinte aux droits fondamentaux des consommateurs ou au droit à un procès équitable. Enfin, elle confirme qu'une banque-relais peut être valablement attrait en justice pour des litiges relatifs aux créances qu'elle a temporairement détenues.

5 septembre 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0233

Arrêt CJUE — 62023CC0233

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0083

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 5 septembre 2024.#H GmbH contre Finanzamt M.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesfinanzhof.#Renvoi préjudiciel – Harmonisation des législations fiscales – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – TVA indûment facturée et versée – Rectification de la facture – Liquidation du fournisseur – Remboursement au fournisseur de la TVA – Refus de l’autorité fiscale de rembourser la TVA directement à l’acquéreur – Priorité en matière de droit au remboursement de la TVA – Risque de double remboursement de la TVA – Risque de perte de recettes fiscales.#Affaire C-83/23.

L'arrêt clarifie les conditions de remboursement de la TVA indûment versée lorsque le fournisseur est en liquidation. La Cour établit que l'acquéreur peut obtenir directement le remboursement des autorités fiscales, à condition de prouver que le fournisseur a corrigé la facture et ne réclamera pas lui-même ce montant, évitant ainsi un double remboursement. Cette solution prévient la perte de recettes fiscales tout en protégeant les droits de l'acquéreur de bonne foi.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0256

Affaires jointes C-256/23 et C-290/23, ECHA: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 septembre 2024 (demandes de décision préjudicielle du Bayerisches Verwaltungsgericht Regensburg et de l’Oberverwaltungsgericht des Landes Sachsen-Anhalt – Allemagne) – Agence européenne des produits chimiques / Hallertauer Hopfenveredelungsges. m.b.H. (C-256/23), B. GmbH (C-290/23) [Renvoi préjudiciel – Article 299 TFUE – Règlement (CE) no 1907/2006 – Enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques, ainsi que restrictions applicables à ces substances (REACH) – Article 94, paragraphe 1 – Règlement (CE) no 340/2008 – Article 11, paragraphe 3, deuxième alinéa, et article 13, paragraphe 4, troisième alinéa – Redevances et droits dus à l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux petites et moyennes entreprises (PME) – Vérification par l’ECHA de la déclaration relative à la taille de l’entreprise concernée – Omission de fournir certaines informations dans le délai imparti – Décision de l’ECHA réclamant le règlement de l’intégralité de la redevance concernée et imposant un droit administratif – Exécution forcée – Possibilité pour l’ECHA d’introduire un recours devant une juridiction nationale afin d’obtenir le paiement de ce droit administratif]

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions d'exécution forcée des décisions de l'ECHA relatives au recouvrement de redevances REACH. La Cour juge que l'ECHA peut, en vertu de l'article 299 TFUE, demander l'exécution forcée de ses décisions devant les juridictions nationales, y compris pour le recouvrement de droits administratifs, sans qu'une procédure de contrôle préalable par la Commission ne soit requise. L'arrêt concerne spécifiquement le recouvrement de la redevance complète après la perte du bénéfice d'une réduction pour PME due à un défaut de communication d'informations.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0603_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 septembre 2024.#Procédure pénale contre M.S. e.a.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive (UE) 2016/800 – Garanties procédurales en faveur des enfants qui sont des suspects ou des personnes poursuivies dans le cadre des procédures pénales – Champ d’application – Article 2, paragraphe 3 – Personnes ayant été des enfants à la date d’engagement d’une procédure pénale contre elles mais atteignant, en cours de procédure, l’âge de 18 ans – Article 4 – Droit à l’information – Article 6 – Droit d’accès à un avocat – Article 18 – Droit à l’aide juridictionnelle – Article 19 – Voies de recours – Admissibilité des preuves obtenues en violation des droits procéduraux.#Affaire C-603/22.

Cet arrêt de la Cour de justice précise que les garanties procédurales de la directive 2016/800 s'appliquent aux personnes qui étaient mineures au moment de l'engagement des poursuites, même si elles atteignent la majorité au cours de la procédure. La Cour statue également sur l'admissibilité des preuves obtenues en violation de droits procéduraux fondamentaux, tels que le droit à l'information et l'accès à un avocat, en soulignant l'obligation pour les juridictions nationales d'en écarter l'utilisation.

5 septembre 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0339(01)

Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 5 septembre 2024.#BSH Hausgeräte GmbH contre Electrolux AB.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Svea hovrätt, Patent- och marknadsöverdomstolen.#Renvoi préjudiciel – Compétence judiciaire et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Article 4, paragraphe 1 – Compétence générale – Article 24, point 4 – Compétences exclusives – Compétence en matière d’inscription ou de validité des brevets – Action en contrefaçon – Brevet européen validé dans des États membres et dans un État tiers – Contestation de la validité du brevet par voie d’exception – Compétence internationale de la juridiction saisie de l’action en contrefaçon.#Affaire C-339/22.

Cet avis de l'avocat général traite de la répartition des compétences juridictionnelles dans un litige en contrefaçon de brevet européen. Il analyse si un tribunal saisi d'une telle action peut, en vertu du règlement Bruxelles I bis, examiner une exception d'invalidité du brevet soulevée par le défendeur, lorsque ce brevet a été validé dans plusieurs États membres de l'UE ainsi que dans un État tiers. L'avis interprète les conditions d'application des articles 4 (compétence générale) et 24, point 4 (compétence exclusive en matière de validité des brevets) du règlement pour délimiter le pouvoir des juridictions nationales.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0775

Affaires jointes C-775/22, C-779/22 et C-794/22, Banco Santander ( Résolution bancaire Banco Popular II): Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 septembre 2024 (demandes de décision préjudicielle du Tribunal Supremo – Espagne) – M.S.G., e.a. / Banco Santander SA (Renvoi préjudiciel – Directive 2014/59/UE – Résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement – Principes généraux – Article 34, paragraphe 1, sous a) et sous b) – Renflouement interne – Dépréciation des instruments de fonds propres – Conversion d’obligations subordonnées en actions et transfert forcé sans contrepartie – Effets – Article 38, paragraphe 13 – Article 53, paragraphes 1 et 3 – Article 60, paragraphe 2, premier alinéa, sous b) et c) – Articles 73 à 75 – Protection des droits des actionnaires et des créanciers – Acquisition d’instruments de fonds propres – Informations défectueuses et erronées fournies dans le prospectus – Action en responsabilité – Action tendant à la nullité du contrat d’acquisition des instruments de fonds propres – Actions introduites contre le successeur universel de l’établissement de crédit soumis à une décision de résolution)

Cet arrêt clarifie les recours disponibles pour les investisseurs lésés par des informations prospectus erronées lors de l'acquisition d'instruments de fonds propres, lorsque ces instruments sont ultérieurement annulés ou convertis dans le cadre d'une procédure de résolution bancaire. La Cour précise que les actions en responsabilité ou en nullité peuvent être dirigées contre le successeur universel de l'établissement en résolution, et que les règles de la directive sur le renflouement interne ne font pas obstacle à ces recours nationaux.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0582

Affaire C-582/24 P: Pourvoi formé le 5 septembre 2024 par PB contre l’arrêt du Tribunal (Dixième chambre) rendu le 26 juin 2024 dans l’affaire T-789/22, PB / CRU

Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal de première instance, concernant un litige entre un particulier et le Comité de recours de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle. Cette procédure porte sur une décision relative à une marque, relevant donc du droit de l'Union en matière de propriété intellectuelle.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0109_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 septembre 2024.#GM et ON contre PR.#Renvoi préjudiciel – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Règlement (UE) no 833/2014 – Article 5 quindecies, paragraphes 2 et 6 – Interdiction de fournir, directement ou indirectement, des services de conseil juridique au gouvernement russe ou à des personnes morales, des entités ou des organismes établis en Russie – Exemption concernant la prestation de services strictement nécessaires pour garantir l’accès aux procédures judiciaires, administratives ou d’arbitrage dans un État membre – Authentification et exécution, par un notaire, d’un contrat de vente d’un bien immeuble – Assistance par un interprète lors d’une telle authentification.#Affaire C-109/23.

Cet arrêt clarifie l'interprétation de l'interdiction de fournir des services de conseil juridique à la Russie au titre des sanctions européennes. La Cour précise que l'authentification notariale d'un acte de vente immobilière et l'assistance d'un interprète lors de cette formalité constituent des services juridiques prohibés. Elle confirme que l'exception pour l'accès à la justice ne s'applique qu'aux procédures contentieuses, et non à ces actes d'authentification purement contractuels.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0775

Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 septembre 2024.#M.S.G. e.a. contre Banco Santander SA.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunal Supremo.#Renvoi préjudiciel – Directive 2014/59/UE – Résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement – Principes généraux – Article 34, paragraphe 1, sous a) et sous b) – Renflouement interne – Dépréciation des instruments de fonds propres – Conversion d’obligations subordonnées en actions et transfert forcé sans contrepartie – Effets – Article 38, paragraphe 13 – Article 53, paragraphes 1 et 3 – Article 60, paragraphe 2, premier alinéa, sous b) et c) – Articles 73 à 75 – Protection des droits des actionnaires et des créanciers – Acquisition d’instruments de fonds propres – Informations défectueuses et erronées fournies dans le prospectus – Action en responsabilité – Action tendant à la nullité du contrat d’acquisition des instruments de fonds propres – Actions introduites contre le successeur universel de l’établissement de crédit soumis à une décision de résolution.#Affaires jointes C-775/22, C-779/22 et C-794/22.

Cet arrêt clarifie les recours disponibles pour les investisseurs lésés par des informations erronées dans un prospectus lors de l'acquisition d'instruments de fonds propres, lorsque ces instruments sont ultérieurement annulés ou convertis dans le cadre d'une procédure de résolution bancaire. La Cour juge que la directive sur le redressement et la résolution des établissements de crédit (BRRD) ne fait pas obstacle à une action en responsabilité ou à une action en nullité contre l'établissement de crédit (ou son successeur universel) pour défaut d'information précontractuelle, même après l'application des mesures de renflouement interne. L'arrêt précise ainsi l'interaction entre le régime de résolution et la protection des investisseurs en droit national.

5 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0498

Affaires jointes C-498/22 à C-500/22, Novo Banco e.a.: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 5 septembre 2024 (demandes de décision préjudicielle du Tribunal Supremo – Espagne) – Novo Banco SA – Sucursal en España, Banco de Portugal, Fundo de Resolução / C.F.O. (C-498/22), J.M.F.T., M.H.D.S. (C-499/22), Proyectos, Obras y Servicios de Badajoz SL (C-500/22) [Renvoi préjudiciel – Assainissement et liquidation des établissements de crédit – Directive 2001/24/CE – Articles 3 et 6 – Mesure d’assainissement prise à l’égard d’un établissement de crédit – Transmission des obligations et des responsabilités de cet établissement de crédit à une banque-relais avant l’introduction d’une action en justice visant à obtenir le paiement d’une créance détenue à l’égard dudit établissement de crédit – Retransmission au même établissement de crédit de certaines de ces obligations et responsabilités – Loi de l’État membre de l’ouverture de la procédure concernée (lex concursus) – Effets d’une mesure d’assainissement dans d’autres États membres – Reconnaissance mutuelle – Effets de la méconnaissance de l’obligation de publicité de la mesure d’assainissement – Articles 17, 21, 38 et 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit de propriété – Protection juridictionnelle effective – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CE – Article 6, paragraphe 1 – Clauses abusives – Principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime – Qualité de la banque-relais pour être attraite en justice]

Cet arrêt clarifie les effets transfrontaliers des mesures de résolution bancaire dans l'UE, en confirmant que la transmission d'actifs et de passifs à une banque-relais en vertu du droit portugais (lex concursus) doit être reconnue en Espagne, même si cette transmission est suivie d'un retransfert partiel. La Cour précise également que la méconnaissance des obligations de publicité d'une telle mesure n'affecte pas sa reconnaissance dans d'autres États membres, tout en rappelant que les droits fondamentaux des consommateurs et le contrôle des clauses abusives restent pleinement applicables.

5 septembre 2024

Détail →
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