Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
19 730
Total documents
435 229
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 755Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 750Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 790Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Règlement d’exécution (UE) 2024/2197 de la Commission du 4 septembre 2024 concernant la non-approbation de la poudre de coquille d’œuf en tant que substance de base conformément au règlement (CE) no 1107/2009 du Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques
Ce règlement d'exécution de la Commission refuse l'approbation de la poudre de coquille d'œuf en tant que substance de base au sens du règlement (CE) n° 1107/2009. La décision est motivée par l'absence de démonstration que cette substance n'a pas d'effet nocif sur la santé humaine ou animale, ni d'effet inacceptable sur l'environnement, conditions pourtant requises pour une telle qualification. En conséquence, la poudre de coquille d'œuf ne peut pas être utilisée comme produit phytopharmaceutique sans autorisation préalable.
4 septembre 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/2196 de la Commission du 4 septembre 2024 rectifiant la version en langue française du règlement d’exécution (UE) 2017/2470 établissant la liste de l’Union des nouveaux aliments conformément au règlement (UE) 2015/2283 du Parlement européen et du Conseil relatif aux nouveaux aliments
Ce règlement d’exécution corrige une erreur linguistique dans la version française du règlement (UE) 2017/2470, qui établit la liste de l’Union des nouveaux aliments. Il remplace le terme « nouvel aliment » par « nouveaux aliments » dans le titre de l’annexe de ce dernier, afin d’assurer la cohérence terminologique avec le règlement de base (UE) 2015/2283. Cette rectification n’affecte pas le fond des dispositions applicables aux nouveaux aliments.
4 septembre 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/2195 de la Commission du 4 septembre 2024 déterminant le format de présentation des déclarations de données visées à l’article 26 du règlement (UE) 2024/573 du Parlement européen et du Conseil relatif aux gaz à effet de serre fluorés et abrogeant le règlement d’exécution (UE) no 1191/2014 de la Commission
Ce règlement d'exécution fixe le format standardisé que les entreprises doivent utiliser pour déclarer les données relatives aux gaz à effet de serre fluorés (GESF) en application du nouveau règlement (UE) 2024/573. Il abroge et remplace le précédent format prévu par le règlement d'exécution n° 1191/2014, imposant ainsi aux opérateurs français de se conformer à ce nouveau modèle de déclaration pour leurs obligations de reporting.
4 septembre 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/2194 de la Commission du 4 septembre 2024 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2020/1991 en ce qui concerne les modifications administratives et les modifications mineures apportées à l’autorisation de l’Union pour la famille de produits biocides dénommée perform-IPA
Ce règlement d'exécution met à jour l'autorisation de l'Union pour la famille de produits biocides "perform-IPA" en intégrant des modifications administratives et des ajustements mineurs. Il vise à clarifier et à adapter les conditions d'autorisation sans en modifier le fond, conformément à l'article 50 du règlement (UE) n° 528/2012. Pour un professionnel du droit français, ce texte actualise les références et les données administratives de l'autorisation, sans incidence sur le fond de l'évaluation des risques ou l'efficacité des produits concernés.
4 septembre 2024
Décision de la Commission du 04/09/2024 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.11688 - KKR / TMUS / METRONET) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, le projet de concentration par lequel KKR et T-Mobile US (TMUS) acquièrent le contrôle conjoint de Metronet. La Commission a conclu que l'opération, qui concerne le secteur des infrastructures de télécommunications, est compatible avec le marché intérieur et n'entrave pas une concurrence effective.
4 septembre 2024
Décision d’exécution (UE) 2024/2200 de la Commission du 4 septembre 2024 modifiant la décision d’exécution (UE) 2017/996 portant création du Consortium pour une infrastructure européenne de recherche consacrée au laboratoire européen de captage et de stockage du dioxyde de carbone (ERIC ECCSEL) [notifiée sous le numéro C(2024) 5833] (Les textes en langues anglaise, française, italienne et néerlandaise sont les seuls faisant foi.)
Cette décision d'exécution modifie la décision 2017/996 relative au Consortium pour une infrastructure européenne de recherche (ERIC) dédié au laboratoire européen de captage et de stockage du CO₂ (ECCSEL). Elle apporte des ajustements à la gouvernance et au fonctionnement de cette infrastructure de recherche, sans en modifier la finalité principale. Pour le professionnel du droit français, ce texte actualise le cadre juridique applicable à un ERIC actif dans le domaine des technologies de décarbonation.
4 septembre 2024
Décision de la Cour de justice du 4 septembre 2024 relative au dépôt et à la signification d’actes de procédure par la voie de l’application e-Curia
Cette décision de la Cour de justice de l'Union européenne, entrée en vigueur le 4 septembre 2024, modernise les règles de dépôt et de signification des actes de procédure en imposant l'utilisation exclusive de l'application e-Curia pour les échanges entre les parties et la Cour. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que toute communication procédurale devant la CJUE doit désormais passer par cette plateforme électronique sécurisée, remplaçant les envois postaux ou physiques, avec des conséquences directes sur les délais et les modalités de notification.
4 septembre 2024
Affaire T-59/22: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Conserve Italia et Conserves France/Commission [« Concurrence – Ententes – Marché des légumes en conserve – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Gravité et durée de l’infraction – Amende – Montant de base – Montant additionnel au titre de la dissuasion – Plafond légal de l’amende – Notion d’entreprise – Notion d’association d’entreprises – Chiffre d’affaires pertinent – Article 23, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1/2003 – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006 »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours en annulation contre une décision de la Commission européenne sanctionnant une entente sur le marché des légumes en conserve pour violation de l'article 101 TFUE. Il se concentre sur les règles de calcul de l'amende, notamment la détermination du chiffre d'affaires pertinent, le plafond légal et l'application du montant additionnel dissuasif. Le Tribunal examine également des questions clés de notion de droit de la concurrence, comme la définition d'une "entreprise" et d'une "association d'entreprises" au sens du règlement 1/2003.
4 septembre 2024
Jurisprudence CJUE — 62022TJ0059
4 septembre 2024
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#Conserve Italia - Consorzio Italiano fra cooperative agricole Soc. coop. agr. et Conserves France contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des légumes en conserve – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Gravité et durée de l’infraction – Amende – Montant de base – Montant additionnel au titre de la dissuasion – Plafond légal de l’amende – Notion d’“entreprise” – Notion d’“association d’entreprises” – Chiffre d’affaires pertinent – Article 23, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1/2003 – Lignes directrices pour le calcul du montant des amendes de 2006.#Affaire T-59/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite du recours formé contre une décision de la Commission européenne sanctionnant une entente sur le marché des légumes en conserve. Il examine notamment les critères de calcul de l'amende, en particulier la détermination du chiffre d'affaires pertinent pour le calcul du plafond légal et la distinction entre une "entreprise" et une "association d'entreprises" au sens du droit de la concurrence. Le jugement précise l'application des Lignes directrices de 2006 sur le calcul des amendes et interprète les dispositions de l'article 23, paragraphe 2, du règlement no 1/2003 concernant le plafonnement des sanctions.
4 septembre 2024
Jurisprudence CJUE — 62022TJ0290
4 septembre 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 4 septembre 2024.#Hypo Vorarlberg Bank AG contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2017 – Détermination du niveau cible annuel du FRU – Obligation de motivation – Article 291, paragraphe 2, TFUE – Article 70, paragraphe 7, du règlement (UE) no 806/2014 – Règlement d’exécution (UE) 2015/81 – Compétences d’exécution attribuées au Conseil – Cas spécifiques dûment justifiés – Portée des compétences d’exécution – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-599/22.
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel d'une décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul des contributions ex ante des banques au Fonds de résolution unique (FRU). Le Tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le CRU avait excédé les compétences d'exécution qui lui étaient conférées par le législateur de l'UE en modifiant, sans base légale suffisante, la méthode de calcul du niveau cible annuel du FRU. Pour des raisons de sécurité juridique, les effets de cette annulation ont été limités dans le temps, laissant ainsi en vigueur le cadre de financement existant jusqu'à l'adoption d'une nouvelle décision régulière.
4 septembre 2024
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#Kirill Shamalov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes – Notion de “femme ou homme d’affaires influents” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Obligation de motivation – Exception d’illégalité – Erreur d’appréciation – Détournement de pouvoir.#Affaire T-651/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien de Kirill Shamalov sur les listes de sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, en se concentrant sur la qualification de "femme ou homme d'affaires influents". Le Tribunal vérifie si le Conseil a respecté l'obligation de motivation et a commis une erreur d'appréciation en établissant un lien suffisant entre le requérant et les responsables russes visés par les mesures restrictives. La décision précise les exigences procédurales et substantielles pour l'inscription d'une personne sur ces listes dans le cadre de la PESC.
4 septembre 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 4 septembre 2024.#CMT Compagnia manifatture tessili Srl (CMT Srl) contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale CAMOMILLA italia – Marque de l’Union européenne verbale antérieure CAMOMILLA – Motif relatif de refus – Comparaison des produits – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Pouvoir de réformation du Tribunal.#Affaire T-694/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours en annulation contre une décision de l'EUIPO concernant un risque de confusion entre les marques verbales « CAMOMILLA italia » et « CAMOMILLA ». Le Tribunal a exercé son pouvoir de réformation pour réexaminer la comparaison des produits et services en cause, concluant finalement à l'absence de risque de confusion pour le public concerné. Cette décision illustre le contrôle juridictionnel approfondi exercé par le Tribunal sur les appréciations de l'Office en matière de similitude des produits et de vraisemblance de confusion.
4 septembre 2024
Affaire T-51/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – OSR Enterprises/EUIPO – Möckel et Gramann (evolver) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale evolver – Déchéance partielle – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphe 1, et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Preuve de l’usage sérieux – Production tardive de documents – Article 95, paragraphe 2, du règlement 2017/1001 »]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une procédure de déchéance partielle d'une marque verbale de l'UE pour défaut d'usage sérieux. Il précise les conditions de preuve de l'usage et les conséquences de la production tardive de documents devant l'EUIPO, en application du règlement sur la marque de l'Union.
4 septembre 2024
Affaire T-73/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Tertianum/EUIPO – DPF (TERTIANUM) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative TERTIANUM – Enregistrement international de la marque figurative antérieure Tertianum WOHNEN UND LEBEN IM DRITTEN ALTER – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Absence d’usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement no 207/2009 [devenu article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001] – Nature de l’usage – Preuve de l’usage sérieux »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition fondée sur une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'enregistrement d'une marque de l'Union européenne. Il confirme le rejet de l'opposition en constatant l'absence de risque de confusion entre les signes et en relevant que le titulaire de la marque antérieure n'avait pas démontré un usage sérieux de celle-ci pour l'ensemble des services revendiqués. La décision porte notamment sur l'appréciation des preuves d'usage et l'application des articles pertinents du règlement sur la marque de l'Union européenne.
4 septembre 2024
Affaire T-166/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Dekoback/EUIPO – DecoPac (DECOPAC) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale DECOPAC – Cause de nullité absolue – Absence de mauvaise foi – Article 51, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en nullité contre la marque verbale DECOPAC, en confirmant que l'enregistrement n'a pas été effectué de mauvaise foi. La décision précise les critères d'appréciation de la mauvaise foi au sens de l'article 59 du règlement sur la marque de l'Union, en soulignant la nécessité d'une intention déloyale au moment du dépôt.
4 septembre 2024
Affaire T-373/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Galenica/EUIPO – EvivaMed Distribution (VIVORA) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale VIVORA – Marque verbale antérieure VERFORA – Rejet partiel de l’opposition – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Interdépendance – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94, paragraphe 1, première phrase, du règlement 2017/1001 »]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition basée sur un risque de confusion entre la marque verbale demandée « VIVORA » et la marque antérieure « VERFORA ». Le Tribunal examine notamment le principe d'interdépendance des éléments de similitude et l'obligation de motivation de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) dans le rejet partiel d'une opposition. La décision précise l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant le risque de confusion dans l'esprit du public.
4 septembre 2024
Affaire T-470/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Erzeugergemeinschaft Winzersekt/EUIPO – Milz (Hinterland) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale Hinterland – Cause de nullité absolue – Caractère distinctif – Absence de caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (UE) 2017/1001 »]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une action en nullité d'une marque verbale de l'Union européenne. Il examine si la marque "Hinterland" est dépourvue de caractère distinctif ou purement descriptive pour des boissons alcoolisées, au sens de l'article 7 du règlement sur la marque de l'UE. Le Tribunal annule la décision de l'EUIPO et renvoie l'affaire pour un nouvel examen, en précisant l'analyse à mener sur le caractère distinctif acquis par l'usage.
4 septembre 2024
Affaire T-503/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Sharif/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes, des entités et des organismes concernés – Critère du lien avec des membres des familles Assad ou Makhlouf – Exception d’illégalité – Erreurs d’appréciation – Responsabilité non contractuelle »)
L'arrêt rejette le recours d'un ressortissant syrien visé par des mesures restrictives de l'UE liées à la situation en Syrie, confirmant son maintien sur les listes de gel des avoirs et d'interdiction de visa. Le Tribunal a estimé que le Conseil avait établi de manière suffisante l'existence de liens économiques avec des membres de l'entourage du régime syrien justifiant ces mesures. Il a également rejeté la demande en responsabilité non contractuelle, considérant que les conditions pour engager la responsabilité de l'Union n'étaient pas remplies.
4 septembre 2024