Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Règlement d’exécution (UE) 2024/2074 du Conseil du 26 juillet 2024 mettant en œuvre le règlement (UE) n° 267/2012 concernant l’adoption de mesures restrictives à l’encontre de l’Iran
Ce règlement d'exécution met en œuvre des mesures restrictives supplémentaires à l'encontre de l'Iran, en application du règlement (UE) n° 267/2012. Il actualise la liste des personnes et entités soumises à des gels d'avoirs et à des interdictions de mise à disposition de fonds, en y ajoutant de nouvelles inscriptions. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de vérification et de conformité renforcées pour toute transaction ou relation d'affaires impliquant les entités ou personnes désignées.
26 juillet 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/2065 du Conseil du 26 juillet 2024 mettant en œuvre le règlement (CE) n° 1183/2005 concernant des mesures restrictives en raison de la situation en République démocratique du Congo
Ce règlement d'exécution met à jour la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds) dans le cadre du régime de sanctions de l'UE visant la République démocratique du Congo. Il modifie l'annexe I du règlement (CE) n° 1183/2005 en ajoutant de nouvelles inscriptions et en actualisant les motifs d'inscription existants. Pour le praticien français, ce texte est directement applicable et impose des obligations de vérification et de déclaration aux établissements financiers et aux professionnels soumis à la lutte anti-blanchiment.
26 juillet 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/2055 du Conseil du 26 juillet 2024 mettant en œuvre l’article 2, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 2580/2001 concernant l’adoption de mesures restrictives spécifiques à l’encontre de certaines personnes et entités dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, et abrogeant le règlement d’exécution (UE) 2024/329
Ce règlement d'exécution met à jour la liste des personnes et entités faisant l'objet de mesures restrictives (gel des fonds et ressources économiques) dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, en application du règlement (CE) n° 2580/2001. Il abroge et remplace le précédent règlement d'exécution (UE) 2024/329, actualisant ainsi la liste des organisations et individus visés par ces sanctions financières au sein de l'Union européenne.
26 juillet 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/2031 de la Commission du 26 juillet 2024 sur le modèle de plan de surveillance au titre du règlement (UE) 2023/1805 du Parlement européen et du Conseil relatif à l’utilisation de carburants renouvelables et bas carbone dans le transport maritime et modifiant la directive 2009/16/CE
Ce règlement d'exécution établit un modèle harmonisé de plan de surveillance que les compagnies maritimes doivent utiliser pour déclarer leurs données de consommation de carburant, conformément au règlement (UE) 2023/1805 sur le FuelEU Maritime. Il vise à uniformiser les obligations de déclaration des émissions de gaz à effet de serre et de l'utilisation de carburants renouvelables et bas carbone par les navires. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose des obligations concrètes de reporting aux armateurs et opérateurs de navires, avec des implications en matière de conformité réglementaire et de contrôle par les autorités nationales compétentes.
26 juillet 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/2027 de la Commission du 26 juillet 2024 sur les activités de vérification au titre du règlement (UE) 2023/1805 du Parlement européen et du Conseil relatif à l’utilisation de carburants renouvelables et bas carbone dans le transport maritime et modifiant la directive 2009/16/CE
Ce règlement d’exécution fixe les modalités de vérification de la conformité des navires avec les obligations de réduction des émissions de gaz à effet de serre imposées par le règlement FuelEU Maritime (UE) 2023/1805. Il détaille les procédures et les critères que les vérificateurs agréés doivent appliquer pour contrôler les plans de surveillance, les déclarations annuelles d’émissions et les bilans de conformité des compagnies maritimes. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise le cadre opérationnel et les obligations de contrôle qui s’imposent aux armateurs et aux organismes de vérification, en lien avec la directive 2009/16/CE relative au contrôle des navires par l’État du port.
26 juillet 2024
Règlement délégué (UE) 2024/2024 de la Commission du 26 juillet 2024 complétant le règlement (UE) 2020/1056 en établissant l’ensemble de données communes eFTI et les sous-ensembles de données eFTI
Ce règlement délégué définit l'ensemble de données communes et les sous-ensembles de données que les opérateurs économiques doivent fournir sous format électronique (eFTI) pour prouver la conformité de leurs transports de marchandises aux exigences réglementaires de l'UE. Il précise ainsi le contenu informationnel obligatoire à transmettre via la plateforme numérique prévue par le règlement de base, en fonction des différents types de transport et obligations légales. Ce texte est essentiel pour les professionnels du droit français car il fixe les standards techniques et les données à intégrer dans les systèmes d'information des entreprises de transport et de logistique.
26 juillet 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/2020 de la Commission du 26 juillet 2024 modifiant et rectifiant l’annexe III du règlement d’exécution (UE) 2020/2235 en ce qui concerne les modèles de certificat pour l’entrée dans l’Union d’envois de certaines catégories d’animaux et de certains produits d’origine animale destinés à la consommation humaine, et rectifiant le règlement d’exécution (UE) 2024/399
Ce règlement d'exécution modifie et rectifie les modèles de certificats sanitaires requis pour l'entrée dans l'Union européenne d'envois de certaines catégories d'animaux et de produits d'origine animale destinés à la consommation humaine. Il actualise l'annexe III du règlement d'exécution (UE) 2020/2235 pour en corriger des erreurs et en adapter les exigences documentaires. Pour le praticien, ce texte implique une mise à jour des formulaires officiels à utiliser pour les contrôles aux frontières et les déclarations d'importation.
26 juillet 2024
Règlement d’exécution (UE) 2024/2018 de la Commission du 26 juillet 2024 concernant la révision des droits et redevances dus à l’Agence de l’Union européenne pour les chemins de fer et leurs conditions de paiement
Ce règlement d'exécution révise les montants et les modalités de paiement des droits et redevances perçus par l'Agence de l'Union européenne pour les chemins de fer (ERA) pour ses activités, notamment les autorisations de véhicules, les certificats de sécurité et l'agrément des entités chargées de l'entretien. Il actualise la grille tarifaire et les conditions de facturation applicables aux demandeurs, en tenant compte de l'inflation et des coûts réels de l'Agence. Pour un professionnel du droit français, ce texte est directement applicable et modifie les obligations financières des opérateurs ferroviaires et fabricants lors de leurs interactions avec l'ERA.
26 juillet 2024
Rectificatif au règlement (UE) 2024/1938 du Parlement européen et du Conseil du 13 juin 2024 concernant les normes de qualité et de sécurité des substances d’origine humaine destinées à une application humaine et abrogeant les directives 2002/98/CE et 2004/23/CE (JO L, 2024/1938, 17.7.2024)
Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans le règlement (UE) 2024/1938, qui établit un cadre harmonisé pour la qualité et la sécurité des substances d'origine humaine (sang, tissus, cellules) utilisées en thérapie humaine. Il remplace et abroge les anciennes directives 2002/98/CE et 2004/23/CE, en renforçant les exigences de traçabilité, de surveillance et de notification pour les États membres et les opérateurs du secteur. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose une mise en conformité des pratiques nationales avec les nouvelles normes européennes, notamment en matière de gestion des dons et de vigilance.
26 juillet 2024
Décision (UE) 2024/2674 de la Commission du 26 juillet 2024 concernant la mesure d’aides d’État SA.39235 (2015/C) mise à exécution par la Hongrie dans le domaine de la taxation des recettes publicitaires [notifiée sous le numéro C(2024) 5283]
La décision (UE) 2024/2674 de la Commission européenne, adoptée le 26 juillet 2024, conclut que la mesure d'aide d'État SA.39235 mise en œuvre par la Hongrie, consistant en un système de taxation progressive des recettes publicitaires, constitue une aide d'État incompatible avec le marché intérieur. La Commission ordonne à la Hongrie de récupérer les avantages fiscaux indûment accordés aux entreprises bénéficiaires, en raison du caractère sélectif de la mesure qui favorisait certains opérateurs au détriment d'autres. Cette décision s'inscrit dans le contrôle des régimes fiscaux nationaux susceptibles de fausser la concurrence au sein de l'Union européenne.
26 juillet 2024
Décision (UE) 2024/2133 du Conseil du 26 juillet 2024 sur l’existence d’un déficit excessif en Pologne
Le Conseil a constaté, par la décision 2024/2133, l'existence d'un déficit excessif en Pologne, conformément à l'article 126, paragraphe 6, du TFUE. Cette décision fait suite à la recommandation de la Commission et engage la procédure de déficit excessif, obligeant la Pologne à prendre des mesures correctives dans un délai déterminé. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre l'activation du volet répressif du Pacte de stabilité et de croissance, avec des implications potentielles sur les relations économiques et financières au sein de l'UE.
26 juillet 2024
Décision (UE) 2024/2130 du Conseil du 26 juillet 2024 établissant qu’aucune action suivie d’effets n’a été engagée par la Roumanie en réponse à la recommandation du Conseil du 18 juin 2021
Cette décision du Conseil constate que la Roumanie n'a pas pris de mesures effectives pour donner suite à la recommandation du Conseil du 18 juin 2021, qui visait probablement à corriger un déséquilibre macroéconomique ou à respecter des engagements dans le cadre du Semestre européen. En conséquence, le Conseil établit formellement l'absence d'action suivie d'effets, ce qui peut déclencher des procédures de surveillance renforcée ou des sanctions dans le cadre de la gouvernance économique européenne. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre le mécanisme de suivi des recommandations par le Conseil et les conséquences juridiques d'une inaction persistante d'un État membre.
26 juillet 2024
Décision (UE) 2024/2129 du Conseil du 26 juillet 2024 sur l’existence d’un déficit excessif en Slovaquie
Le Conseil a constaté l’existence d’un déficit excessif en Slovaquie, conformément à l’article 126, paragraphe 6, du TFUE. Cette décision fait suite à la communication de la Commission et engage la procédure de déficit excessif, imposant à la Slovaquie de prendre des mesures correctives dans un délai déterminé. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre l’activation du volet répressif du Pacte de stabilité et de croissance, avec des implications potentielles sur les mécanismes de surveillance budgétaire au sein de l’UE.
26 juillet 2024
Décision (UE) 2024/2128 du Conseil du 26 juillet 2024 sur l’existence d’un déficit excessif à Malte
Le Conseil a constaté l'existence d'un déficit excessif à Malte, car son déficit public a dépassé la valeur de référence de 3 % du PIB en 2023. Cette décision, fondée sur l'article 126, paragraphe 6, du TFUE, enclenche la procédure de déficit excessif (PDE) à l'encontre de Malte, l'obligeant à présenter des mesures correctives dans un délai déterminé. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'application concrète des règles budgétaires européennes et pourrait servir de référence pour analyser la situation de la France si elle venait à enfreindre les critères de Maastricht.
26 juillet 2024
Décision (UE) 2024/2125 du Conseil du 26 juillet 2024 sur l’existence d’un déficit excessif en Belgique
La décision (UE) 2024/2125 du Conseil constate, conformément à l'article 126, paragraphe 6, du TFUE, l'existence d'un déficit public excessif en Belgique, car ce dernier dépasse la valeur de référence de 3 % du PIB. Cette constatation déclenche la procédure de déficit excessif, obligeant la Belgique à prendre des mesures correctives dans un délai déterminé pour ramener son déficit sous le seuil autorisé. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'application du volet répressif du Pacte de stabilité et de croissance et pourrait servir de référence dans le cadre de l'examen de la situation budgétaire d'autres États membres.
26 juillet 2024
Décision (UE) 2024/2124 du Conseil du 26 juillet 2024 sur l’existence d’un déficit excessif en Italie
La décision (UE) 2024/2124 du Conseil constate, conformément à l'article 126, paragraphe 6, du TFUE, l'existence d'un déficit public excessif en Italie. Cette constatation déclenche la procédure de déficit excessif, obligeant l'Italie à prendre des mesures correctives pour ramener son déficit en dessous de la valeur de référence de 3 % du PIB. Pour un professionnel du droit français, cette décision a une portée directe sur la surveillance budgétaire au sein de l'UE et peut influencer les relations financières entre la France et l'Italie dans le cadre du pacte de stabilité et de croissance.
26 juillet 2024
Décision (UE) 2024/2123 du Conseil du 26 juillet 2024 sur l’existence d’un déficit excessif en Hongrie
La décision (UE) 2024/2123 du Conseil constate, conformément à l'article 126, paragraphe 6, du TFUE, l'existence d'un déficit public excessif en Hongrie, car ce dernier dépasse la valeur de référence de 3 % du PIB sans être suffisamment réduit. Cette constatation déclenche la procédure de déficit excessif, obligeant la Hongrie à prendre des mesures correctives dans un délai déterminé. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'application des règles budgétaires européennes et pourrait servir de référence dans le cadre du suivi des finances publiques des États membres.
26 juillet 2024
Décision (UE) 2024/2122 du Conseil du 26 juillet 2024 sur l’existence d’un déficit excessif en France
La décision (UE) 2024/2122 du Conseil constate, conformément à l'article 126, paragraphe 6, du TFUE, l'existence d'un déficit public excessif en France, car le ratio déficit/PIB a dépassé la valeur de référence de 3 % en 2023 et les prévisions indiquent qu'il restera supérieur à ce seuil en 2024. Cette constatation déclenche la procédure de déficit excessif, obligeant la France à prendre des mesures correctives pour ramener son déficit sous la barre des 3 % du PIB dans un délai déterminé. Pour un professionnel du droit français, cette décision a une portée directe sur la politique budgétaire nationale et peut influencer les obligations de transparence et de reporting financier des administrations publiques.
26 juillet 2024
Décision d’exécution (PESC) 2024/2116 du Conseil du 26 juillet 2024 mettant en œuvre la décision 2012/642/PESC concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Biélorussie et de l’implication de la Biélorussie dans l’agression russe contre l’Ukraine
Cette décision d'exécution met en œuvre des mesures restrictives supplémentaires à l'encontre de la Biélorussie, en actualisant la liste des personnes et entités visées par des gels d'avoirs et des interdictions de mise à disposition de fonds. Elle s'inscrit dans le cadre des sanctions européennes liées à la répression interne en Biélorussie et à son soutien à l'agression russe contre l'Ukraine. Pour le praticien français, elle implique une vigilance accrue dans l'identification des contreparties biélorusses et le respect des obligations de gel.
26 juillet 2024
Décision (PESC) 2024/2098 du Conseil du 26 juillet 2024 portant nomination du représentant spécial de l’Union européenne pour la région des Grands Lacs
Cette décision du Conseil de l'Union européenne nomme un représentant spécial de l'UE pour la région des Grands Lacs africains, dont le mandat vise à promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité dans cette zone. Le représentant spécial est chargé de soutenir les processus de paix régionaux, de renforcer la coopération avec les États de la région et les organisations internationales, et de coordonner l'action de l'UE sur place. Ce texte s'inscrit dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et concerne principalement les praticiens du droit international et des relations extérieures de l'UE.
26 juillet 2024